L'inventoire

inventorier

verbe transitif 
( ancien français inventoire, du latin médiéval inventorium, inventaire )
Inscrire quelque chose dans un inventaire ; faire l'inventaire de quelque chose

En ce moment

A lire...

A voir...









Les amis

     
logo.jpg

 






greg-logo.gif


logo-copie-1.jpg











Rechercher

Flux(s)

  • Flux RSS des articles

Acouphène


Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 20:03
- Par mortenson

 

Mes yeux ont bien séchés,  je ne vois plus de monstres.

Dedans ces souvenirs tu es toujours immense.

Grandiose flamboyante comme j'aimais à te voir.

Un papillon grifé est perdu dans le noir

A souvenir je perd ma vie, Et ton image qui se détruit

A souvenirs tes mains

Asouvenirs tes seins

A souvenir ce bras, pour toi comme oreiller, à maintenir le froid à l’ecart de tes pieds.

A réchauffer tes doigts, ton cœur et ton nombril, à faire l’amour parfois la lumière allumée et voir dans tes yeux un abime secret surement fait de beauté, ce genre de chute libre qui fais le ventre doux et un peu dessalé mon navire de fou.

A souvenir cette eau légèrement citronné.

Tes yeux ne mentaient pas quand ils me regardaient et j’ai senti en moi une petite vie remuer. Alors pourquoi assassiner ces moments de beauté, les piétiner, les faires devenir saleté. Alors pourquoi, je l’ai trop demandé. Une dernière fois pourquoi m’as tu abandonné ?

Je ne te dit pas tout ca tu le liras peut être car j’ai peur de mon cœur que dans un mouvement brusque il empiète ton bonheur.

Je ne te dit pas tout ca car je veux pour nous, le plus doux des combat , celui simplement fou de s’aimer ici bas. Je t’aime même si j’ai mal

Je t’aime et ca fait mal !

Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les commentaires

Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /2010 13:11
- Par mortenson
On aurait du...
Ne pas se dire je t'aime
Ne pas ce melanger
L'odeur de chrysanteme
nous a un peu trompé
On aurait du...
Ne pas voir dans l'autre
ce qu'il y a de plus beau
Et dessiner le notre
Un superbe bateau
Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les commentaires

Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /2010 12:10
- Par mortenson

 

Tu avais dit le soleil moi je disais la pluie

Tu était pleine de merveille, mon monde était petit

Tu rêvais de voyage de marin exotique,

je rêvais secrètement de te garder quand même

Tu rêvais de nous faire du bien, je le rêvais aussi

Et ce bien je le dit était de toute beauté

Gardons de cette histoire l'essence merveilleuse

Qu'elle nous guide dans le soir comme étoile bienveillante

 

Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les commentaires

Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 18:33
- Par mortenson

A chacune des femmes qui m’ont fait se mourir

A chacune des femmes que j’ai laissé pourrir

De chacune de ces femmes tu ne fais pas partie

J’ai apprit près de toi a aimer simplement

L’exercice est ardue je me suis perdu dedans

A toi seul ma femme laissons passer le vent

Et si un jour tu crois reviens moi simplement

Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les commentaires

Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 14:30
- Par mortenson

 

 

Dégonder, dessaler et voir le jour mourir

La moitié de tes yeux leur violet leur beauté

Défaillir, dérailler et voir l’amour mourir

( je ne le supporte pas est ce donc seulement mon cas ? )

Et notre bain moussant, nos vacances a la mer ?

Degeuler, découcher pour pouvoir tenir

Et notre amour alors tu l’a fait tressaillir

 

Sois sage et survit !

Un jour nous reverra !

Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les commentaires

Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 11:32
- Par mortenson

 

Avoir peur et frémir voilà ce qu’est ma vie

Maintenant que tout seul je me dois de gravir

Un a un l’escalier qui me fera revenir

Dans ce monde étoilé de tes doux souvenirs

 

Tu disais  "ca ira"  et je dit ca ne va pas 

Ma place est près de toi

Seulement je n’y suis pas

Au monde ! a ses coup bas !

Réapprendre à sourire avec un "r" je sais

C’est toit qui me la dit et je m’en souviendrais

Réapprendre et revivre vivement ces moments la

Et la peur terrible qui ne me quittera pas

Mais dans ce noir horrible brille comme un éclat

c'est toi, c'est ton sublime et ca ne s'éteindra pas

Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les commentaires

Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /2010 19:33
- Par mortenson
«De quelle espèce sont donc tous ces gens, dont l’âme n’a pour assise que l’étiquette, dont toutes les pensées et tous les efforts ne tendent pendant des années qu’à avancer d’un siège vers le haut bout de la table ?»

"
J'ai fait une connaissance qui touche mon coeur de près. J'ai... je ne sais pas.
Te raconter bien posément comment il est arrivé que j'ai fait la connaissance de la plus aimable personne, sera difficile. Je suis content, je suis heureux, je ne suis donc pas un grand faiseur de récit.
Un ange ! Fi, chacun dit cela de la sienne n'est-ce pas ? Et pourtant je ne suis pas en état de te dire à quel point elle est accomplie, et pourquoi elle si parfaite.
Qu'il suffise de dire qu'elle a pris possession..."



 [ Goethe ] - Extrait de Les Souffrances du jeune Werther
Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les commentaires

Dimanche 24 janvier 2010 7 24 /01 /2010 18:33
- Par mortenson

 

Je ne connais pas le goût de la mer. Ne pas tomber chanceler un peu ivre, ne plus te ressentir te faire l’amour une dernière fois. Je ne tomberais pas et je le dis pour toi. Te faire l’amour te sentir près de moi. Au vent toutes mes idées, au zef, a leur santé. Aller travailler, ne pas montrer, rentrer les dents, ne pas vomir, ne plus manger, enchainer les discours sans avoir rien à dire que ces terribles mots que j’ai déjà trop dis. Ne pas pleurer ! Je rigole, je ne devrais plus. On a bien rigolé la dernière fois. J’ai vraiment cru que je  pouvais voler ! j’ai vraiment cru que je pouvais te voler aussi, te dérober un peu de ton amour… Je suis tellement désolé pour toi, pour moi, pour nous pour ce que j’ai caché et ce que j’ai gâché. Ecouter la musique du bonheur qui sonnait chez les autres. Ne pas vouloir garder la douceur le réconfort . Accepté de le voir disparaître a tout jamais au grés du vent. Putain serrer les dents , ne pas faire peur aussi à ces amours, à ses amis. S’excuser d’être la car ne plus savoir trop ce qui te pousse toi a reprendre le combat. Lexicale guerrière je ne te veux plus chez moi. NE PAS PENSER mais avant tout comme tu me le disais, il faut que je réspire.

Ca fait mal mais je le fait pour toi

Ma douce plainte je ne te veux pas passer de l’autre - cet immonde coté - où les souvenirs démonte tout ce que tu veux créer. Comment je trouve encore des choses a dire. Je suis un robinet ouvert. Je m’en excuse mais peut être parfois du beau en sortira et depuis toi crois moi je ne crois plus qu’en le beau !

A m

Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les commentaires

Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /2010 20:55
- Par mortenson

 

 

Je me demande des choses…ici allongé sur mon lit. Le plafond comme image de ce qu’a raté ma vie. Je devrais dire, je sais, ce que moi j’ai raté mais il est plus facile de ne pas se pardonner. Je ne me suis pas changé non plus. Je n’ai même pas mangé non plus. Crois tu que la tristesse et les larmes n’existent, que pour qu’un corps atteint nettoie ses immondice ? Nettoyer le système ? Peut être je ne pleure pas je nettoie juste mon corps ? Peut être tu ne me manques pas et c’est encore mon corps…Ou alors c’est mon cœur ? Comment le nettoie t‘on cet instrument sans peur ?

 Je suis tout habillé et j’évite la musique. Oui je l’ai déjà dit je ne me suis pas changé. Il va être minuit. Quand mon corps sera propre je pourrais te revoir. Pour le moment : Chantier ! Coup de poignard ! Bars étrangers ! Et douleurs permanentes !

Vas tu vivre pareil sans moi ?

Je me demande si tout le monde a tellement peur de se faire abandonner ?

Je me demande ce que serait le vent si je le quittais ? Moi aussi !

Je me prend a le suivre le vent, enfin comme je le peu. Cap vers la douceur, la vie et les tremblements doux d’un voyage éternel. Mes cheveux sont mouillés. Des gouttes tombent sur mon oreiller (Peut-être était-ce le tiens ?), l’orage gronde. Je me souviens ta peau mouillée de quelques grammes, d’un morceau de beauté, de la poudre pour femme et celle qu’on partagé. Est-ce mes yeux qui coulent ? Mes larmes ? Mon lit me fait penser un peu à notre tombe. Et si je le quittais pour faire le tour du monde ! Belle idée mais pas la force. A peine suis je capable encore de bouger, de respirer, de réfléchir, je laisse aller le monde posé sur son coté.

J’ai peur ? Toi aussi j’en suis sur, car tu es, je le sais…Je l’ai déjà trop dit et ca ne changerait rien. Rien ne changera plus. Ca me rassure peut être… Mais le temps va passer et nous rendre plus dur ! Je ne veux pas devenir dur mais je n’ai plus le choix. Adieu la tendresse, la douceur, les idées, les milliers de caresses qu’elles soient geste ou idées. Comme j’en vois des crevés, des cassés de l’amour : ils ont ce visage las qui ne compte plus les jours, où les sourires s’effacent parfois même pour toujours.

Toujours ! Comme c’est drôle. Je ne suis plus vivant je suis l’instant. Froids !

Je voudrais me regarder dans la glace. Mais je ne bougerais pas. Allongé comme ca je minimise les risques. Ils sont tellement nombreux comme tu n’es plus là ! Je pourrais les citer, sortir, ne plus jamais rentrer, feindre, ne plus jamais aimer, courir ne plus jamais rêver.

Et toi, où vas tu retourner, vers quel homme, vers quelle pensée, vers quelle douce plainte vas tu te transporter.

L’idée même de la mort me réveil un petit peu. J’ai froid car la fenêtre s’ouvre puis se referme au grés du vent. Je redoute un petit peu l’hiver qui va venir maintenant, je le redoute en fait comme je redoute le temps. La mort de ce que j’aime m’arrache le ventre. Mon corps se démène pour rester fort. Je sais que je ne dois pas mais je t’aime, au moins autant qu’avant. Quelque chose sur nos doigts…Des chrysanthèmes, notre enterrement.

Quelque chose sur mon doigt…Une blessure, une coupure, du froid, un peu d’ordures, des souvenirs ici bas - au vide ordure ! - Cette blessure là, je la mesure mais ce que je ne vois pas c’est la part de toi que j’aimais tant, ton embarras, et quelques formes jolies qu’on avait toi et moi.

Cassons les ! Si j’en avais la force je le ferais.

Brulons les ! Je les respecte trop…

Je me demande c’est choses allongé sur mon lit. Le mur me dévisage, m’insulte un peu. J’y revois ton visage et de nous deux un peu notre voyage…

Il fait froid de plus belle…

Je claque des dents.

Je vais dormir maintenant.

A une femme

Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les commentaires

Samedi 16 janvier 2010 6 16 /01 /2010 19:00
- Par mortenson

Plaisir à vaciller, a ne plus trop mourir

Souvenir de nos étés, de notre devenir

Le nom que tu portais ...

Que je ne veux plus dire

La femme que j’aimais

Sa beauté mon plaisir

Et pour tout couronné

L’amour nous faisait rire…

Mais a trente ans passé

Je me dois de le dire

Tu manques a mes été

Et a mon souvenir

Princesse ! grandiose idée

Je te veux revenir

Notre été est passé

Et l’hiver va venir

J’ai peur

Peur a crever !

Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les commentaires

Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /2010 22:45
- Par mortenson

 

 

Pas envie de mentir. Comme envie de t’écrire.  Encre de  larmes, de peurs, ancre mon âme, effleure ! Comme envie de tendresse, de chaleur et de peau. Chez moi le froid m’agresse, j’y vagabonde un peu, j’y frôle des pensés – toutes plus noirs et morbides qu’on ne voudrait le penser -  j’y hante l’immonde lieu. Privée de tes ardeurs, pas du terrible feu. – car il ne s’éteint pas. Il renait des ses flammes. Ne plus savoir écrire, ne pas savoir aimé. Je m’en excuse déjà. Je m’en excuse avant que je n’ai tout gâché mais je sais que viendra le moment redouté. A l’amour ! A la joie, à ce qui va manquer. De te voir les choisir, de ne plus me garder. Avoir tes sourires sans pouvoir les garder. Images troubles et douces qui remonte mon ventre. Ne plus vouloir te voir ! Ravaler mes bouquets, la petite guirlande que j’avais fabriqué. Pas envie de mentir…pas a toi. Pas a toi, j’ai en profond respect l’être humain que tu es. Et si ma maladresse, mon ivresse ou mes mots dans mes nuits de détresses, dans mes nuits sans repos ont heurté ta tendresse, ta douceur et ton beau je m’en excuse fort. Je le crie, je le pleure, a peine les oiseaux comprennent ils mon râle, mais tu ne l’entend pas. Tu n’es pas la, tu vis car toi tu sais le faire j’ai peur d’imaginer qu'un mort et une vivante ne peuvent pas s’accoupler.

Pas envie de mentir pas a toi. Tu es le doux, le chaud, le début de mon rêve, tu m’as tenus si chaud, protégé dans mes rêves malgré les soubresauts mon corps qui se rebelle. Pas envie et un peu peur. Qu’est il mort aujourd’hui ? Notre amour, notre candeur ? As ton perdu la vie, nous reste t’il des leurres ? Un morceau de toujours ? Une composition, la voix d’un musicien je ne peux rien t’offrir quelques mots, être bien, la chance profonde et dur de faire partie de toi. L’angoisse sans mesure de l’avenir qui s’abat. Si je savais parler. Je ne sais que t’écrire, ni parler devant toi, ni simplement le dire. Mais j’ai au fond de moi une clarté sublime et elle vient je le crois de ta promiscuité. Excuse donc mes cris qui transperce nos nuits, les démons qui m’agressent ne te regardent pas, excuse donc les coups dont je frappe le vide, et tout ce que je dit. Car si je savais faire tu saurais mes idées.

A ton sommeil, a tes soleils et a ce miel dont je voudrais te régaler

 

 

Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les commentaires

Dimanche 10 janvier 2010 7 10 /01 /2010 20:25
- Par mortenson

...

J'y ai pensé souvent mais n'ai pas vu venir le terrible courant ou tu as du partir.
Merci pour mes vingt ans, ton courage et tes cris, la façon dont tes dents étaient des armes, des rimes
Et c'est ma révérence mon salut, mon respect chanteur pénétrant , poète et vagabond.
J'y ai pensé souvent mais n'ai pas vu venir.
Je t'ai aimé et prend le temps de te sourire.
Peut être de te souvenir !
Vas donc avec le vent nous ne saurions te retenir !
Elle t'a eu finalement mais je voudrais te dire...
L'incident est clos...
mano.jpg
Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les commentaires

Dimanche 10 janvier 2010 7 10 /01 /2010 19:58
- Par mortenson
Elle boit de l’eau légèrement citronnée. Mon paradis, un replis de son coeur. De sa bougie ma flamme a vacillée. Je veux mes mots un peu plus doux pour elle. J’ai de sa vie entrevue les merveilles. Me reste à voir d'où vient son goût de miel, mon désespoir contraste sur son ciel. De mon sommeil elle fait le paradis et mon envie e un peu plus pour elle. Elle boit de l’eau légèrement citronné, elle seul le sait peu être moi aussi mais quand je suis tout a cotè de elle, je suis parti un peu plus loin qu'ailleurs " où les mots sont finit l'amour ne fait plus peur !" Ce sont mes mots, j'en voudrais de meilleurs. Parfois la nuit je l'entend me parler. Puis dans le jour je l’a voit s’animer si loin de moi que je pourrais pleurer.
Et j’ai posé à cote de son cœur un peu d’amour et beaucoup de respect.
Elle seule le sait et c'est très bien comme ca.

Elle boit de l'eau, légèrement citronnée...
Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les commentaires

Mardi 5 janvier 2010 2 05 /01 /2010 18:42
- Par mortenson

La maison que l’on a n’est que bien trop fragile

Et déjà sur tes doigts la marque de l’hiver

Je les rechauffe, le bois crépite et va se taire

Et tout bientôt le froid ne fera plus de mystère

J’ai peur si peur pour toi

Tu as m’as dit occupe toi de toi

De toi

Mais s'occuper de toi c'est s'occuper de moi

Et j’ai peur pour moi comme j’ai peur pour toi

J’attend que tu ne m’aime plus

Et j’irais m’alonger soulagé et vaincus

Un peu mort, un peu défait

J’attend que tu ne m’aimes plus

J’attend la suite déjà vaincus

Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les commentaires

Mardi 5 janvier 2010 2 05 /01 /2010 17:32
- Par mortenson
Tu avais dit doucement entendre le bruit de la pluie. il n'était pas deux heure mais trois heure dans la nuit. J'écoutais comme le loin...le voir venir mais je n'entendais rien que le vent... pas la pluie ! Tu avais dit aussi aimer le bruit de la pluie. Je ne l'aime plus !
J'écoute cette ville qui se meurt mais nous deux dans ton lit exaspère mes ardeurs, mes plus terribles envies. Déposséder ton corps, de toi lire les paroles et les trouver jolies, que dire si ce n'est encore...Encore avant que ne finisse cette histoire sans jours fabriquée que de nuits.
Tu avais dit doucement aimer le bruit de la pluie et je crois cette fois je l'entend cette pluie alors qu'entre nous deux je m'occupe du nous, de nos lèvres rouges feux , instantanée envie, du grain de ta beauté tout près de ton nombril ou j'aime à balader la main de ma tendresse. Le ciel pleure ! Je l'entend cette fois, la pluie, son bruit immonde, mes oreilles s'angoissent, l'idée de cette pluie sa perfection, elle m'abat, me déchire un peu et elle vient finalement torturer nos ébats.
Puis je sais simplement que demain, je te ne reverrais plus. Tu es devenu le marin et je ne suis que port, tu pourrais c'est certain, a chacune minute, me quittais pour la mer, l'aventure, l'amour et ils sont bien nombreux à te faire languir, à te faire rêver plus loin que le périph, que la triste beauté d'une vie annoncée, de soirée de paris, de violence et de vide. Je le comprend...ce qui n'est que plus dur. Je ne vois dans nos destin qu'un chemin pour nous deux , il est frêle, incertains, et il m'effraie un peu.
Tu avais dis doucement entendre le bruit de la pluie dans une soirée chaude de nous deux dans se lit. Je ne crois pas qu'il pleut et c'est sûrement le bruit  du dehors qui t'appelle qui te fera un jour disparaître toujours. Tu es le marin je suis la femme. De ces clichés je ne veux plus rien faire. C'est bien la dernière fois que je traverse ça. Dans ce lit, alors que la pluie continue a ne pas être je ne dis rien. Je ne veux pas violer le silence dans lequel on savait bien s'aimer puis je ne veux pas m'étendre de peur de te blessé. Promettre de pas t'aimer, promettre de me tenir et de ne plus céder à ce gouffre sans fond, qui gonfle, je dois le dire, au coeur de mon corps. Le corps de mon coeur aussi près à te recevoir et ta douceur d'être. Le rire, tes lèvres, la musique très basse, pour ne pas chasser le beau qui nous vois l'un dans l'autre s'étendre uniquement. D'un mélange de corps est naît ce belle amant. Puisque amant seulement je reste.
Je reste, si je suis fort
Mais crois moi je reste comme la pluie magique qui ne fait n'y tomber, n'y ne plus être la.
Tu avais dis doucement "j'aime à entendre la pluie"
et bien nous y voila !
Bon voyage ma douce, tu ne me raconteras pas...
Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les commentaires

Catégories

Mes morceaux vidéo


LE SON  DE SAINT-LUC

Morceaux choisis

Pupilles

Recommander

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés