L'inventoire

inventorier

verbe transitif 
( ancien français inventoire, du latin médiéval inventorium, inventaire )
Inscrire quelque chose dans un inventaire ; faire l'inventaire de quelque chose

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Acouphène


Jeudi 25 juin 2009
- Par mortenson
" Quoi qu'il en soit, toi et ton hypothèse avez atteint une cible bien plus lointaine que tu ne l'imagines. En as-tu conscience ?
Je hoche la tête.
- Je sais, mais les métaphores permettent de réduire la distance, dis-je.
- Ni toi ni moi ne sommes des métaphores.
- Je sais. Mais les métaphores permettent de réduire la distance qui nous sépare, vous et moi.
Elle sourit, la tête levée vers moi.
- C'est la phrase la plus étrange qu'un homme m'ait jamais dite pour me séduire. "

Kafka sur le rivage  d'Haruki Murakami

 

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Jeudi 25 juin 2009
- Par mortenson
Cette terre ocre rouge a salit mes chaussures, la pluie qui tombe drue comme casse les rèves et ces jours qui filent au son de l'ocean.
Exil mes emotions dans la clarete d'une nuit, s'endormir du sommeil d'un homme loin de chez lui.
Des mots sans leur accents pour un drole de pays et cet accent jolie le même quand tu disais mon prenom complique, apres l'amour tu me le murmurais alors que je dormais. Ici mes oreilles sont vides et mes reveil durs.
Des gens manifestant le pouvoir d'etre en vie, la beaute des monstre le bruit de l'ocean, cette terre ocre rouge a salit mes chaussures, elle a touche mon ame, que la magie perdure.
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Dimanche 14 juin 2009
- Par mortenson
Aujourd'hui j'entend au loin la musique qui va
elle est a deux maison, peut etre seulement trois
C'est le piano qui joue, peut etre une famille
J'avais froid dans le coeur et maintenant je vacille
La musique s'echape et mes rêves s'y brillent
Une femme qui chante... Elle avait ton accent
L'amerique du sud me fait rever encore
Tu sais j'aime ton accent !
Aujourd'hui que la pluie est venu, la musique à cessé
J'ecoute sur les feuilles les gouttes rebondir.
Me reviennent par bouffés de trés doux souvenirs
Ta voix dans notre été...
Une mere pour grandir...
Les choix que tu as fait pour nous deux sont cruels
Me manque tant l'été...
Aujourd'hui j'entend comme le silence, comme le loin venir
L'amérique du sud me fait toujours rever...
Seul je ferme la fenetre et je m'en vais
Je ne veux plus rien entendre
Tant il est temps de ne plus te penser
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Dimanche 14 juin 2009
- Par mortenson



La plus terrible, la plus immense des peurs celle qui fait que demain reste très, très incertain, car si il faut te perdre, je me perdrais avec. Il n’y a pas dans le monde de place où je ne te suivrais pas
Je marche dans la peur sur chacun de tes pas. Si tu voulais partir, je n’y survivrais pas
Parce que je  t’aime, c’est con
Parce que je t’aime c’est con
Puisque tu ne m’aimes pas
Puisque tu ne m’aimes pas
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Samedi 13 juin 2009
- Par mortenson
Le gouffre l’immense folie qui me fait encore peur
Ce vertige affolé le gout de la terreur
Ce séparé de toi et voir mon corps tenir
Ce gouffre il est sans fond
La peur même qui me fait ne plus dire ton nom
Le manque de precision de ces idées grotesques
Les lendemains d'alcool, la vie comme une peste
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Samedi 13 juin 2009
- Par mortenson
Je me souviens le plus con des détails : la couleur de son ciel. Et même au centimètre je reconnais sa taille, ses yeux, chaque détail. Un cheveu, une tache, les mots qu'elle prononçait. Le feu dans le salon où l’on se réchauffait  Je me souviens les mains de sa beauté, et cette odeur comme l'orange brûlée qui elle puis moi nous dérangeait un peu. Je me souviens et c'est mon plus grand tord, Je me complais dedans et mon ventre s'y tord. Je me souviens si fort les grains de sa beauté, le roux, sa volupté.  Nos souffles retenus sur un jour baigné dans la plus vive et blanche lumière que j'ai connue, un peu dure et aveuglante aussi. Nos vêtements sur le sol et la musique et la musique qui ne chante que son nom. Je me souviens me cacher en ces yeux. Je me souviens que nous étions heureux je me souviens sa joues ou j'aimais promener la main de ma tendresse et elle qui recevait, un peu le rouge au joues,  toutes ces attentions que j'envoyais pour nous: Une main, une caresse , un mot un peu jolie, des draps, de la  paresse, un mot un peu jaunit que l’on ne disait pas parce qu’un peu trop jolie, ses seins, voir ma détresse aujourd'hui qu'elle a fuit. Je me souviens chaque putain de détail. La couleur de sa jupe, l'odeur de la campagne. Tout me rappelle à elle en cette dure journée
Ce dimanche turpide. Tout ce qu'il y a de dur ce qu’il y avait de doux.
Tout me rappelle à elle et c'est un peu cassé, un peu comme la neige se souvient les étés
Je me souviens ton nom, ton nom et tes beautés.

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Vendredi 12 juin 2009
- Par mortenson
"leonard cohen, le feu sur tes joues, un énumeration, la vie qui me rend fou, la main de mon neveu, ses reves de garçon, la femme que je veux , une contre indication, ne pas boire, pas manger et se laisser mourrir, les oiseaux qui me crie, toute ma vie secréte, Leonard cohen, le feu sur tes joues, et tout ce gens que j'aime pour qui je deviens fou, le matin d'un sommeil, les lendemains d'alcool, les jours a déperir bien trop loin de ton corps, l'idée de te chérir, toujours, encore plus fort, te faire peur, rassurer ce que j'aime, uné énumération,
paris qui me rend fou."
Voila la seule liste qui dirige ma vie
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Lundi 8 juin 2009
- Par mortenson
"
I'm travelling light
so au revoir
I'll miss my heart
and my guitar

It's lovely here
So far away
I couldn't take
Another day

The song won't come
But if they did
I'd go back home
So G-d forbid

I guess I'm just
Somebody who
Has given up
On me and you

I'm not aloe
I've met a few
Who where traveling
Traveling light "


Leonard Cohen Book of longing

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Lundi 8 juin 2009
- Par mortenson

Ma boite aux lettres est prise de moitié par toi
Elle s’est trouvé éprise de ton flegme, ta voix
Ma boite aux lettres rouille et se languit de toi
Elle ne respire plus que des lettres de toi
J’ai dans mes imprévus une douleur pour toi
Ma boite aux lettes est prise dans un jeu qui la bat
Le jeu de ton amour que tu ne m’écris pas
Impassible, chaque jour et se gonfle pour toi
Attristée chaque soir elle est vide de toi
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Lundi 8 juin 2009
- Par mortenson
"la fille a qui je pense est plus belle que toi"
mon esprit en errance s'est reposé de toi
la fille qui tiens mes yeux braquer vers le loin
la fille qui prend un peu la forme de mon âme
Tendre morceau de femme au pays exotiques
c'est mon corps en detresse qui te faisais l'amour
et j'avais dans la tête cette autre de toujours
ne me regarde pas je ne serais te dire
que je ne t'aime pas, et que je peux mourrir
si cette autre que toi s'envolait de ma tête
Mon esprit en partance s'est reposé de toi
J'aimerais t'embrasser, te dire que ca ira
mais laisse moi penser a cet autre que toi
Ne m'y enferme pas
Laisse moi
Ferme la porte
Ne reviens pas
Je ne t'aime pas
"la fille a qui je pense est plus douce que toi"
mais elle n'existe pas.
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Lundi 8 juin 2009
- Par mortenson
Ne pas penser l’histoire qu’aurait pu être nous... Être fort et bavard dans les brouillons du soir. Repartir de rien, du cœur desséché, être fort comme une femme... avoir la mémoire douce et mille fois déjà avoir changé de nom perdus, femmes et enfants dans l’hivers d’une vie. Ne plus penser l’histoire qu’aurait pu être nous, avoir ce doux regard qu’on les homme en partance. "Être fort comme une femme ne plus dire ton nom", etre fort et bavard dans les brouillons du soir, seul, contre, à travers l’histoire. Ce qui ne vous tue pas me décède chaque fois : " Être fort comme une femme ne plus dire ton nom" comme autant de douleurs d’échecs de mauvais froid.
De grippe de la tête, de desespoir de toi. " Être fort et bavard dans les brouillons du soir ".  À travers la foule ne plus penser ton nom. À travers la foule respirer pour de bon. À travers la foule je ne te prononce pas et je ne t’aime pas
Être fort et bavard dans les brouillons du soir



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Samedi 6 juin 2009
- Par mortenson



Décidé d'arrêter de raconter des conneries. Plus de poésie, plus de j'aimais
je veux des mots simples et forts
Toujours un peu sur la corde raide
Les images de toi et toutes mes frustrations
tu ne sauras jamais que j'étais derriere toi
ma fiancée volante, ma belle, mon émotion
perdu, le flux vivant de tout ce que nous faisons
" j'ai un peu peur pour ma santé mentale tu sais"
c'est pas normal d'aimer si fort
Plus envie de mentir, ni de poésie d'ailleurs
Toujours un peu partis
le monde que je te donnais pèse si lourd sur Paris
je voulais en fabriquer un  pour que tu te glisses dedans ta main dans la mienne
Je voulais te faire un monde et te l'offrir, restent des morceaux partout,
des affiches, des couleurs que j'avais posées
Elle sont perdues maintenant
et Paris ne veut plus de moi
Partir vivre au calme la campagne m'attend
j'ai tellement mal pour mes amis
j'ai tellement mal c'est pas permis
toujours un peu écorché
les traces de l'assassin mon enfance tuée
le cadavre de toi qui flotte dans mes idées
je t'ai vue aujourd'hui vivre pleine de fleur
tu ne sauras jamais que j'étais derrière toi
et heureuse simple comme le monde que j'aimerais
tu prennais le metro
j'ai comme une grande envie qu'une femme me dise je t'aime
mais comme c'est pas permis d'etre amoureux
" Faut pas que le mal revienne"
Et mes faux pas non plus, au dessus du vide ca pardonne pas
Comme ca vous detruit ces "quelques fond de l'âme"
J'ai toujours une peur mais plus vraiment pour moi
 pour les autres
je vous aime trop c'est pas permis j'ai bien trop peur qu'on me retire ce que j'appelerais mon permis
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Mercredi 3 juin 2009
- Par mortenson
Cher monsieur l’hopital !

Ma maladie mentale a bien mieux progressé
Je vois dans sommeil uniquement des chats
La femme que je pleurais n’habite plus chez moi
Reprit son tabouret et ces photo de moi
Ma maladie mentale n’attaque plus les murs
J’envisage de sortir je me sent assez dur
J’ai besoin pour ce faire de votre signature
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Dimanche 31 mai 2009
- Par mortenson
....
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Vendredi 29 mai 2009
- Par mortenson
Si tu savais ma douce !
Si tu savais tout ce que je prend,si tu me voyais tout le temps.
Tu aurais pour moi le plus dur des jugement.
J'aimerais te montrer, te faire savoir seulement, comme savoir ces rires qui déchirent mes tympans, comme savoir ce pire, ce plus grand des amours, un peu de tout mes troubles à chacun des instants.
Si tu savais les maux de tout mes temps, si tu pleurais aussi comme moi chaque moment, tu aurais pour moi le plus dur des jugement.
Si tu savais aussi ce terrible battement, un coup puis le second est un nouvel instant.
On appel ça la vie... je crois un déchirement.
Un instant qui dégrade plus que le précèdent
Si tu savais seulement comme je t'aime bien malheureusement
Si tu savais tout ca tu ne m'aimerais pas
et
je crois
tu ne m'aime pas
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