L'inventoire

inventorier

verbe transitif 
( ancien français inventoire, du latin médiéval inventorium, inventaire )
Inscrire quelque chose dans un inventaire ; faire l'inventaire de quelque chose

En ce moment

A lire...
http://www.decitre.fr/gi/61/9782070364961FS.gif


A voir...

http://img.ozap.com/00791710-photo-affiche-la-femme-d-a-cote.jpg







Les amis

     
logo.jpg

 






greg-logo.gif


logo-copie-1.jpg











Rechercher

Flux(s)

  • Flux RSS des articles

Acouphène


Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 17:35
- Par mortenson


C’est la fin de l’envie, peu de monde l’évite, finalement ça va vite, tu me sens le visage, j’entends au loin tes vagues. T’u m’embrasses, tu m’évades, je sens de ta poitrine une pulsion instable, quelque vague de doux de lumière tamisés.
L’amour qui sort de nous est le premier du monde et ce que j’en essore durera tout un monde
La voie de ta fortune se trouve dans me bras !
Et le plan de la lune se trouve sur tes bas !
Ton corps est  un abîme que je tapisse du doigt
Ma main est un recours que ta foi appellera
Nous sommes deux amours aux allures de choix

C’est la fin de l’envie, peu de boucles l’évitent, finalement ca va vite ! Tu ne sens que mon bras coincé sous ton oreille. J’entends ta sombre humeur, depuis mon atelier.
Tu m’enlaces, on est vague et je sens ton ennui
L’amour que je te porte n’est la que vendredi
La main qui me déporte n’est plus qu’un plat de riz
Et la langue dans ma bouche est pleine de salive
Tes yeux sont des abîmes ou mon courage perd
Quand pourra t’on se dire que l’on ne va pas de pairs
Ma main est un recours que les larmes appellent
Nous sommes deux amours sur leur fin de carrière


cicatrise
Ecrire un commentaire - Partager    
Voir les 1 commentaires

Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 17:31
- Par mortenson
Comme le monde a pâlit.
Hier à minuit trente.
Comme sa conscience a fuit,
Retourné dans son ventre
L’as tu senti crier ?
Quand t’as bouche parlait ?
A tu vus la secousse,
Dans ce triste café ?
Quand ta bouche disait
Les choses que tu m’as dites
As tu vu ce  veille homme
Tomber d’en haut, sa vie ?

je ne l'ai pas ramasser...et j'en pourrais crever

sarah
Ecrire un commentaire - Partager    
Voir les 0 commentaires

Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 17:28
- Par mortenson
Par peur de ne plus avoir j'ai écrit cette phrase:
"tu es ce qui du noir efface mon desespoir"
par peur de plus savoir j'ai écrit ce prénom
il est celui d'une femme qui a eu ma raison
par peur de tout ce noir j'ai ecrit ma passion
tu n'a rien lu de moi que ma séparation
Ecrire un commentaire - Partager    
Voir les 0 commentaires

Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 16:29
- Par mortenson

Marc marcha jusqu’au cinéma. Il y avait là un café ou il pouvait toujours trouver un ami. Ses tremblements étaient finit et il se sentait terriblement bien, relativement à ce qu’il avait pu être ces trois dernière semaines. Il  marchait sur le boulevard, gris et clairsemé, du cinéma. C’était la réelle entrée de la ville. La rive gauche n’était qu’un cimetière industriel flanqué de baraque qu’aucune mairie n’avait cru bon de prendre en compte depuis les années cinquante. Il poussa la porte du tambour crevé et jeta un coup d’œil. Aucun de ses amis proches n’étaient la, mais il y reconnut Jean et princesse attablés dans un coin. Il hésita quelques seconde et se dirigea vers la table où personne n’avait encore remarqué sa présence. Il remarque cette fille brune qu’il n’avait jamais vu auparavant. Ses cheveux tombait de son visage de tel manière qu’il lui était impossible de percevoir autre chose que ses yeux.
Jean l’accueillit chaleureusement et l’invita a s’asseoir. Princesse l’embrassa et tenta de se souvenir... s'y ils n’avaient pas déjà couché ensemble. Marc avait toujours cet air tendu. Il était quelqu’un de très doux mais l’on sentait en lui une force nerveuse s’échappant de tout les parties de sa petite personne. Il avait cette habitude de jamais laisser son regard s’évanouir sur une chose plus de quelque seconde. On avait ainsi toujours l’impression qu’il chercha quelqu’un ou qu’il craigna quelque chose dont il vérifiais l'absence, par de courts regards autour de lui.
Il commanda une pression et écouta la discussion de jean et princesse. L’autre fille ne parlait pas beaucoup.
«  Ce soir nous iront manger dans le jardin de Tigre, ensuite on va aller sur la colline après le panorama »
Princesse souriait et semblait de toute façon d’accord avec n’importe qu’elle proposition du moment qu’elle lui assurait de ne pas avoir à rester chez elle.
«  Vous allez au pano ? » Marc avait entendu sa voix comme il ne l’avait pas entendu depuis des années. Elle était sortis de lui naturellement, instinctivement, presque violemment, comme si un autre avait prit le dessus sur la neurasthénie de sa personnalité. Il avait aimé le panorama, comme un premier amour ! Lorsque il était encore au lycée, lui, Tigre, Mathias, tous se rendaient au panorama. Invariablement ils y passaient leurs soirées à boire à fumer et parler des filles qui n’étaient pas avec eux. Du panorama on voyait  la ville, on voyait les étoiles et l’on voyait la seine. Il se rappela comme Jean lui et Tigre avaient été amis. Les meilleurs amis du monde sans doute, sur la plus haute colline du monde.
      Il se souvint comme ils étaient innocents, comme ils faisaient attention les uns aux autres. Comme ils s’aimaient, sans jamais se le dire. Ensuite ils ont changés, Tigre, Jean et lui surtout lui. Comme il avait changé !
Leur séparation s’était faite calmement, naturellement, tellement naturellement que Marc n’avait pas resongé à leur amitié passé avant ce jour. Sans doute en était il de même pour Mathias, Jean et Tigre. Marc regarda Jean. Il était propre bien plus que lui, bien plus beau aussi. Marc avait envie de le détester mais il n’y arrivait pas. Il comprit qu’il avait plus envie de lui parler. A tout prit il voulait se confier. Jean reprit la parole s’adressant a Marc.
«  Tu viendras avec nous ? nan ? »
Marc n’entendit pas tout de suite. Jean répéta sa question.
Marc voulut crier oui, mais il avait son affaire à régler avant : Absolument !
Sa main tremblait toujours et elle lui faisait mal... Depuis le début de la journée c’était la première fois qu’il n’avait pas penser plus d’une minute au rendez vous qu’il avait. Il regarda sa montre: encore dix minutes ! Il souria.
«  Ouais  bien sur que je viens, au panorama comme autrefois »
Marc avala la fin de son verre.
«  Avant j’ai juste un truc a faire, un truc et après je passe chez toi »
Marc salua les autres puis revint
«  T’as pas changé d’adresse au moins ? »
Jean secoua négativement la tête. Marc n’aurait pas aimé qu’il en soit autrement. Jean sortis en courant du bar, il aurait volontiers claqué la porte si il elle avait existée !
Jean le regardait s’éloigner et se demanda pourquoi Lola n’était pas encore là. Princesse venait de se rappeler qu’elle avait bien coucher avec Marc. Enfin pas entièrement. Elle se souvint des bras de marc qu’il avait découvert avec honte: frêle , rachitiques, des bras malades est parsemés de trous d'aiguille, il ressemblait à la mort

to be continued
Ecrire un commentaire - Partager    
Voir les 1 commentaires

Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 15:53
- Par mortenson
je ne sais plus si je marche où si mon corps le fait ? 
Et cette discussion était elle éveillé ? T'ai je dit les choses que je rêve avoir dite, sur le fil fragile du monde et de ma tête.
je vais de l'un à l'autre,  je m'y perd peut être.
T'ai je bien dit "je t'aime" où était-ce mes songes ?
j'ai peur de disparaître entier dans ce doux monde
comme paralysé et tenue dans ma tombe

Un arbre, une folie, les souvenirs voilés, des paroles d'amour
  à peine déguisées. T'ai-je enfin annoncé que je ne t'aimais plus !
Ou devrait-je te le dire quand la pluie sera tue ?
et mon réveil sur dans ce monde torpide
je perd mes racines et ma raison mental, en apnée je vacille dans un lieux confortable.
Un arbre, de ma folie et je dors en dessous
je mélange la vie et ce terrible trou

je dors ne me reveille pas !
Et si le monde chante garde le pour toi !
Et qu'il chante le monde tant que je n'y suit pas !

                                             LE DORMEUR DU VAL - Détail


Ecrire un commentaire - Partager    
Voir les 2 commentaires

Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 05:09
- Par mortenson

J’y avais eu un coin un replis de paresse
De ces mots incertain je couvrais sa tendresse
Elle prit ce vieux chemin ou les femmes traverse
Et j’ai eu dans les main que la peau la tristesse
Je vois le jour demain et combien il s’empresse
A devenir la mort le coup de la tristesse
Ecrire un commentaire - Partager    
Voir les 0 commentaires

Mardi 1 septembre 2009 2 01 /09 /2009 15:18
- Par mortenson

é

Il nous faut décréter la mort des rimes en é
Les rimes de tendresse, d’insouciante beauté
Il y a la paresse, bercé de l’oisiveté
Il y a la jeunesse et sa simplicité
Il y a les amours, leurs douceurs et l’été
La beauté, la tendresse et la fatalité
A notre grande tristesse il n’y a plus à rimer
La candeur, la chaleur, notre grande naïveté
Nos chaussures, nos voyages et nos mains partagés
La beauté la tendresse et encore l’oisiveté
Les parties de tes lèvres, leur sublime nudité
Et la complicité, nos sensibilités
Il y a eu l’amitié, les passions déchirés
Et nos cœur exhaussés
La beauté, la tendresse et encore l’oisiveté
Décolleté dévoilé, réveiller et rêver
Embrasser puis toucher et nos vies enlacées

Et puis il y a aimer !

Il nous faut déclarer la mort des rimes en é
La beauté la tendresse et encore l’oisiveté

Et puis il y a quitter.
Ecrire un commentaire - Partager    
Voir les 0 commentaires

Mardi 1 septembre 2009 2 01 /09 /2009 14:19
- Par mortenson
une femme marche toute seul
la vent n'a pas chuté et le bord de la mer
elle a dans son été perdu un être cher
l'enfant qu'elle a été s'est noyé en pleine mer
une femme marche toute seul
et je voudrais l'aimer
un coup de vent osé la ferait bien tomber
elle a les bras si maigre ses yeux sont dévorés
j'aimerais la sauvé
mais cette femme qui marche et deja morte je crois
Ecrire un commentaire - Partager    
Voir les 0 commentaires

Mardi 1 septembre 2009 2 01 /09 /2009 12:20
- Par mortenson
Plus rien n'a continué, et ce terrible vent a fini par mourir
plus rien n'a continué elle le ruisseau aussi a finit par périr
la maison que je garde s'est rempli de ton sable
qui arrache les souvenir, démolie les étables
au milieu de ce bain je vais en vieillissant
plus rien n'a avancé depuis que tu partis
plus rien n'a respirer même pas mon ennui
plus rien n'a continué et ce terrible vent a fini par mourir
reviens moi car ma vie se fait comme détruire
Ecrire un commentaire - Partager    
Voir les 0 commentaires

Dimanche 30 août 2009 7 30 /08 /2009 16:41
- Par mortenson
Ce que j'avais osé dans le creux d'un silence ( la nuit nous entourait, je voyez ta partance )
Ce que j'avais dans le creux d'un silence
Tout est déraciné, voir brûlé , errances
Ce que j'avais aimé tes doigts, cette présence
la femme que l'on ne voit grandiose et surgissante comment on envoi le jour chacun de nos matin
Tout est déraciné brulé et encore l'errance
Des coeurs exilés, loin de leurs présences
Ses amis attablés à rendre le présent rance
Je ne vous aime plus
j'ai peur et sur moi la mort avance
Je n'ai plus de caresse, plus d'amour, plus de rien. Etre tout seul me rappel un peu qu'il n'y a rien.
La femme magique qui me ferait mentir je ne la connais pas.
Existe elle au moins !
Je ne le crois pas
Ecrire un commentaire - Partager    
Voir les 0 commentaires

Dimanche 30 août 2009 7 30 /08 /2009 16:20
- Par mortenson
"Maintenant insulte ton froid et tes ténèbres et sois maudit."

La route Cormac McCarthy
Ecrire un commentaire - Partager    
Voir les 0 commentaires

Vendredi 14 août 2009 5 14 /08 /2009 13:13
- Par mortenson
je déborde ce jour où le soleil ce cache,
partis au petit jour, sans que je ne le sache.
Le coté de ton lit encore chaud et doux,
balancé de lumière, de ce soleil lâche.
Un coin de mon esprit encore endolori
tu es partis maintenant et je n'entend que toi
Il y a cette chose qu'il faudrait que tu saches
je ne tiendrais pas longtemps dans ce jeu de cache cache
Je n'y ai plus le coeur, la force des vingt ans
j'aimerais de toi faire une douce maman
J'aimerais te défaire toujours tes vêtements
j'aimerais te refaire l'amour incessament !

Je déborde ce jour ou le soleil se cache
la tristesse d'être seul, ces mots que je rabâche
Le coté de ton lit, est un sanctuaire perdu.
 je ne te reverrais plus, tu ne me touchera plus !
l'émotion me deborde, que le soleil se cache !
car aujourd'hui débute, un peu pour moi l'hiver



Ecrire un commentaire - Partager    
Voir les 2 commentaires

Mercredi 12 août 2009 3 12 /08 /2009 11:53
- Par mortenson
La voix veut de ma tête et je l’entend toujours
la voix veut dans ma tête construire un nid d’amour. Ces mots qui ne parlent pas m’écartent chaque jours de ceux qui ne m’aiment pas. Elle me le dit toujours

Le matin je la vois, elle s’habille de velours. Elle tricote des doigts qu’elle me prete le jour. Des doigts, tout petits doigts, qui font un petit poing qui une fois refermé ne pointe pas bien loin

Puis un jour la voix me laisse et je cours, je cours bien. Je cours t’embrasser toi comme j’en rêve tous les jours. Puis je vois sur mes doigts qui tapent au digicode que ce n’est plus chez moi que « tu ne » même plus

La voix t’a prit à moi et « je ne » moi non plus. Qui a t’il comme choix que de vivre en dessus ? Cette voix là et moi nous, nous sommes perdu.

Ecrire un commentaire - Partager    
Voir les 0 commentaires

Lundi 10 août 2009 1 10 /08 /2009 20:37
- Par mortenson
Combien de fois inconscient ai-je prit ce chemin ?
qui dessine lentement la mort pour dessein
Le chemin de chez moi,être rentré vivant !
un réveil d'effroi que n'efface pas le temps.
Combien de fois encore,pourrais je l'emprunter,
sans que vienne la mort,m'y faire un croche pied ?
Ecrire un commentaire - Partager    
Voir les 1 commentaires

Lundi 10 août 2009 1 10 /08 /2009 19:57
- Par mortenson
    En ce lundi de chien, de soleil couché, alcool je te tiens au loin de ma portée...
En ce lundi couché, ce soleil de chien , j'inventorie j'avoue les plaisir de ma vie : Un morceau de redoux, de belles amitiés, des souvenirs d'amour, de quoi les faire brûler !
Ces souvenirs d'amour qu'ils brûlent à jamais
En ce lundi penché, j'ai peur de toi jeune fille, et tout la haut perchées, mes idées s'acheminent, de ton corps balancé, de mon cerveau qui vrille, chaque fois effrontée, ton corps s'y entortille
En ce lundi au soir nous avons fais l'amour, de cela je retiens, un sublime séjour, où ton corps était mien, il y faisait comme jour, dans cette nuit de satin où ma vie fut toujours.
En ce lundi de chien , le soleil est couché, tu dors et j'entretiens en moi toutes tes beautés...
J'ai préparé pour toi, une tasse de thé, j'y ai mis du soleil, les poils de mon chien, un petit peu de miel, des souvenirs incertains, les gouttes de ton corps qui fabriquaient le mien quand nous étions liés parce ce physique instinct...
Et si tu te réveille j'aimerais te le voir boire et une fois rassasiée, on refait cet amour qui nous tient éveiller, qui tue la vérité, qui assassine, que dis-je, qui sublime cette journée
En ce lundi de chien, le soleil est couché. Mon doigt prit dans ta mains, et ma vie dans la tienne...



A celles qui savent trop que je ne parle plus d'elle...même si mes lèvres bougent pour ne plus rien vous dire, même si mon corps étreint pour ne plus rien tenir.
Je vous aime toujours, par dessus mes folies.
Mortenson

Ecrire un commentaire - Partager    
Voir les 1 commentaires

Catégories

Mes morceaux vidéo


LE SON  DE SAINT-LUC

Morceaux choisis

Pupilles

Recommander

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés