L'inventoire

inventorier

verbe transitif 
( ancien français inventoire, du latin médiéval inventorium, inventaire )
Inscrire quelque chose dans un inventaire ; faire l'inventaire de quelque chose

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Acouphène


Mercredi 5 novembre 2008
- Par mortenson
" la mort détruit, mais la vie dégrade "
Jean de la ville de mirmont ( en savoir plus )





      C'était le temps où je laissais trainer mes jours à ne pas vraiment être des journées. Je mangeais des émotions dès le matin, au reveil, les idées sanglantes encore des horreurs de la nuit. La pensée à fleur de peau. Fleurs et peaux . Un morceaux invisible, inconstant et precieux en rêve de femme et  pour l'autre: une histoire de mon cerveaux, attachée à un mégot.  C'était le temps ou je me laissais flotter dans le calme du souvenir de la vision d'une femme. La même que dans ces souvenirs que je t'ai raconté la fenêtre ouverte alors que tu tenais mon doigt comme trésor, dans ton abris : en ton sein... Tes seins !
  Sur mes idées, la plage et la façon dont elle me quitte. La surface sage de l'eau et en dessous le torrent de mes aproximations, de mes mensonges, de ma violence. La même que dans cette idée que j'avais petit, d'une femme à aimer. La même que dans la poésie, la peinture, la musique, les lattes de mon plancher, et le dos d'une feuille. Son prénom qui m'écorche encore, un peu fragile, les quelques lettres que j'aimais à émettre dans ce cris de l'amour qu'est le sexe. Son odeur, sa bouche. C'était le temps où je laissais trainer les idées aventureuses, aller les souvenirs et prier la vie de ne pas déformer l'unique souvenir que je gardais secret. Je sais qu'elle sait quand je parle encore d'elle j'entend son rire au loin et quand en pensée je promène ma main sur son coeur, je la sents qui frémit. Subtile mouvement des levres, qui ferait croire à n'importe lequel d'entre nous à l'amour. C'était ce temps du floue, de l'ivresse, du culte au souvenir et de la tres consciencieuse déstruction par paquet de soi même. Cette odeur ! C'était l'époque de ma saoulerie. Le temps ou je laissais les jours ne pas vraiment être des journées et des morceaux entiers de moi dans les mains d'une femme, d'une inconnue, une étrangere, reine en mon royaume tellement je la trouvais jolie, la terreur de ne plus s'apartenir. La shyzophrénie de cet amour.
Mes souvenirs deposés sur une table. Sa photo, une fleur et un briquet jettable.
C'était le temps où je laissais trainer mes jours à ne pas vraiment être des journées, ni des nuits, ni autres chose qu'une erreur, un errement, une douleur.Reste t'il quelques chose de ce temps qui ne serait pas mort. Dit le moi, jolie, j'attend
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Lundi 3 novembre 2008
- Par mortenson
"Depuis le moment où un message est achevé, jusqu'à ce qu'il parvienne à la personne qui doit le lire, les mots écrits, dans la main de celui qui se déplace pour le remettre, quelle vie vivent-ils ? S'effacent-ils une fois vus, ou bien tous les mots lus ne s'effacent-ils jamais et continuent-ils à flotter aux alentours ?"

Adagio ma non troppo Ryoko Sekiguchi
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Dimanche 26 octobre 2008
- Par mortenson
votez pour saint luc !
c'est un ordre !!
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Samedi 25 octobre 2008
- Par mortenson
comment avancent parfois les lions. Comment recule le temps face à certaines actions. Combien dure toujours cette belle sensation et vont à nos amours aujourd'hui et demain..
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Mercredi 22 octobre 2008
- Par mortenson
Prendre une photo avec toi, l'hiver me brûle un peu le corps. Tu irais bien pour ma femme, ma main touche la tienne dans un espace à nous. Au photomaton d'opéra, en noir et blanc, beaucoup de toi, un peu de moi. Ton sourire ta beauté à côté mon absence. Prendre en photo ce moment là, toi et puis moi, toi et puis moi comme dans la vie, toi en premier et moi qui suis.
L'amour alors qui nous inonde, cette buée entre tes lèvres, la photo fume je l'accompagne même si tu n'aimes pas le tabac. Cet air chaud sort de ta bouche, tout contre moi tu te réchauffes; l'hiver nous brûle un peu les doigts, en cet instant l'amour est là. Prendre une photo avec toi, dans cette hiver place d'opéra. Prendre en photo toi et moi. J'ai mal encore de tout ce froid en noir et blanc toi et puis moi.

Les souvenirs deviennent froids.
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Dimanche 19 octobre 2008
- Par mortenson
il suffit toujours pour me faire vaciller vers cet insondable gouffre de terreur d'apercevoir un instant une silhouette inclinée à se pencher ou se mouvoir d'une façon telle qu'elle me rappelle l'évidente grâce de la sienne.
C'est une odeur parfois un morceaux de ce vent mauvais. Sont-ils mots d'amour ?

De même il est toujours  étonnant de découvrir la merveille d'inexactitudes consécutives qui place telle blonde, telle brune sur le chemin emprunté par l'homme qui se trouve par le fait  devenir le plus heureux du monde, ne demandant plus à la vie que de durer pour  pouvoir jouir encore de la beauté d'une rencontre, de son évidence  à combattre la mort. De l'amour et la  terreur je ne connais plus bien les limites.
                                                            Gustave KLIMT- Femme à l'eventail
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Mardi 14 octobre 2008
- Par mortenson

Découvrez Bon Iver!
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Lundi 13 octobre 2008
- Par mortenson












Ecoute le loin venir et m'en vider encore, écoute les lointains cris qui devaient être tiens, écoute moi tenir dans un terrible effort, j'ai peur je dois le dire de ne plus être assez fort
Ecoute le vent venir et m' échapper encore
Sa triste plainte résonne dans les champs de ma tête.
Et je sens dans mon monde que s'annonce la tempête
les signes sont revenus et ils hantent ma tête
Résisterais-je encore aux souvenirs d'enfance, à leurs froids solitaires, à cette terrible errance privé de cet amour.
A mes enfances
A leurs terribles images et leurs coeurs de pierre
Comme ils sont durs parfois les souvenirs

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Lundi 13 octobre 2008
- Par mortenson

Découvrez The Moldy Peaches!
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Lundi 13 octobre 2008
- Par mortenson
comme un peu replié en mille petits morceaux, j'ai le coeur un peu faible, j'aurais voulu celui d'un lion. Comme légèrement froissé après trop de vent dans le visage ou une journée à la mer. Un peu le vague à l'ame , des appels lointains résonnent en ma tête et me font la nuit dure. Comme un peu replié en mille petits morceaux, une feuille de papier et des ciseaux. C'est quand je suis taché, un peu fragile des os, la caboche pas bien droite que je ressens le manque d'une personne près de moi. A celles que j'invente dans les nuits comme ça, à celles que j'invente puisqu'elles n'existent pas, à ces femmes de mes nuits où le temps met trop de mal à passer, un peu dur , un peu cassé et puis sali aussi d'avoir bien trop aimé.
A celle que j'invente et que j'aime déjà et l'idée d'un baiser pour elle dans cette nuit.
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Mercredi 8 octobre 2008
- Par mortenson
IL'idée est ici de livrer des morceaux de poésie à un traducteur en ligne. De la poésie aléatoire plutôt que mes conneries :

Aujourd"hui : Brain damage des pink floyd

Le fol est sur l'herbe.
Le fol est sur l'herbe.
Mémorisation de jeux et guirlandes de pâquerettes et rires.
Est arrivé pour garder le loonies sur le chemin.
Le fol est dans le hall.
Le lunatics est dans mon hall.
Le papier tient leurs visages pliés au plancher
Et chaque jour le garçon de papier apporte plus.
Et si le barrage force beaucoup d'années trop tôt Et s'il n'y a aucune pièce sur la colline
Et si votre tête éclate avec des pressentiments sombres aussi je vous verrai sur le côté sombre de la lune
Le fol est dans ma tête.
Le fol est dans ma tête Vous augmentez la lame, vous faites le changement Vous me réarrangez  je suis raisonnable.
Vous fermez la porte Et jetez la clef Il y a quelqu'un dans ma tête mais ce n'est pas moi.
Et si les éclats de nuage, tonnez dans votre oreille que Vous criez et personne ne semble entendre.
Et si la bande vous est dans des démarrages jouant des airs différents
Je vous verrai sur le côté sombre de la lune.
"Je ne peux pas penser à quoi que ce soit dire sauf...
Je pense que c'est merveilleux! Hahaha! "
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Mardi 7 octobre 2008
- Par mortenson
                          mia farrow par diane Arbus

Portrait de mémoire vive selon purs souvenirs et expériences :

Un visage de peur aux deux grands yeux amours
L'arête de son nez qui s'y étend toujours,
heureuse comme élevée à recevoir le jour
Les verts dans ces taches que vont former ses yeux
Qui nous claquent trop tôt, qui regardent trop peu
Et le roux prétentieux de ses cheveux batailles,
le froid de recevoir ce subtil visage
La terreur se dissipe et la crampe en le ventre
De ses yeux se dégagent le sublime et l' horreur
le miel sur des images recouvertes de peur
Et le sublime où plane ses dernières paroles
reposent ainsi les restes de mon echec,
et son odeur
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Lundi 6 octobre 2008
- Par mortenson
Parce que les mains défaites, parce que le rouge aux joues, parce que dans chaque hiver réchauffe un peu de nous. Parce que sur ta nuque, à peine dévêtue trois taches de beauté, parce que le ventre dur, parce que je sais parler, parce que je veux le dire et tu sais l'écouter, parce que l'amour expire, se tasse la beauté. Parce que les souvenirs où tout seul je vais, ont la façade détruite et un peu inondée. Parce que tes idées, tes paroles, tes gestes, Parce que notre amitié en dessous de l'amour. Parce que je n'ai jamais pied quand je suis près de toi, pour ce vertige voilé, parce que je suis en manque. Parce que je n’ai pas juré qu'on s'aimerait toujours. Parce que je t'ai promis de ne plus me détruire, parce que sans toi je vais, mais je ne sais plus où, parce que je mets mes pieds dans de terribles trous. Mon corps,mes idées sont privés de ton doux. Parce que tes mains, ma fête, les yeux de ta pensée, parce que demain se prête à devenir grossier. Parce que je t'ai promis de ne pas nous détruire. Parce que le tissu, parce que les odeurs, parce que les violettes.
Parce que les mains défaites, les promesses rompues.
Parce que je t'aime encore je ne te respirerai plus.

Parce que dehors se dort ma mort comme seule issue
Parce que toi c'était beaucoup de moi
Parce que je peux plus comme ça
Parce que je peux plus comme ça
Parce que toi ça n’est pas moi

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Lundi 6 octobre 2008
- Par mortenson
Comme si pour toujours, j'étais condamné à dire la même chose avec les mêmes mots:
Les mille petites coupures qui décorent ma main
Les mille petites coupures, les brûleries de satin
 Les mille et un chagrins d'aujourd'hui et d'hier.
Forment de mes dessins, un pays de misère
où résonnent des femmes , des femmes et des hivers.
Les mille petites coupures de la peaume de mes mains,
racontent comme toujours que je ne vais pas bien.

Et tout ceux qui me manquent dans ce dessin:
je vous y tiens...
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Lundi 6 octobre 2008
- Par mortenson
les endroits que je cache où tu me sublimais
Le paradis des jours qui nous voyait s'aimer
des relents, des retours, un peu de ta beauté
dans ma nuit ces parfums sont venus me hanter
Et l'esprit qui si dur me comdamne à aimer
Les jours où je t'aimais ont troué mes idées
et moi avec mes alentours
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