L'inventoire

inventorier

verbe transitif 
( ancien français inventoire, du latin médiéval inventorium, inventaire )
Inscrire quelque chose dans un inventaire ; faire l'inventaire de quelque chose

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Mardi 27 novembre 2007
par mortenson


Que mon silence ecoute t'il ?
Mon corps bat trop chaud peut etre
Que mon silence innonde t'il ?
Tout autour les gens volubiles


Que ma conscience écoute t'elle ?
Tambourinent tant mes remords
Que ma conscience préfere t'elle ?
Ecouter le son du silence


vent1-s.jpg

Que mes silences racontent t'ils  ?
à tous ces gens aimés si fort
Que mes silences vous disent t'ils ?
Au moins que je vous aiment si fort.

Est-ce le vent dans mon absence ?
Est-ce le bras de ma malchance ?
Qui me voit dirent dans mon silence
les chose que je ne voulais plus dire ?




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Lundi 26 novembre 2007
par mortenson
Le jour tape a mon carreau le monde  entier a commencé.  
Un peu trop gris et un peu triste le ciel veux de ma presence. La peur innonde mon cerveau  et dans le noir je suis cahé. Le jour frappe tape des pieds il veut entrer dans  la maison . Alors  j'attend paralysé sans faire de bruit sans respirer. Le jour me guette veux m'attraper. Il me jettera dans les tourments que vehicule  ses lumieres.  Pas assez fort pas assez grand  aujourd'hui je reste dans le noir.
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Vendredi 23 novembre 2007
par mortenson
Où les autres que j'aimais, chantaient souvent le ventre plein les memes jours.
Où la geule pleine, tant nos plaisir, tant notre horreur,  le bar d'alors se secouait: un peu decus et trop heureux que la rue veille à nous mener une fois encore jusqu'où alors on s'endormait.
Où de douces femmes de grand humains et mes amis toujours m'attendent
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Mercredi 7 novembre 2007
par mortenson

De ton dos s'échapaient des volutes infinis, assaillant de toutes parts la tranquilité de mon esprit et a force de tournoiement, c'est toi toute entiere qui disparaissait. Comme quand j'ai senti ton corps et que j'ai su precisement, un peu plus bas, au coeur de mon corps ,que j'allais encore me faire tres mal. Comme quand j'ai vu encore, presque tres loin, d'un souvenir la vérité des yeux de ma mere et la prose sublime de tout ce qu'ils racontaient.
Comme quand j'ai eu pour la premiere fois l'impression entiere et complete que quelque chose de moi pouvait battre ailleurs qu'en moi et privé de moi. Comme quand j'ai recu la main de mon ami pour remettre sur le sol, debout, face au soleil mon visage et le reste. De ton dos s'echapait hier tant de beauté que j'ai peur comme la premiere des femmes, comme si je t'aimais pour la premiere fois ma vieille tres vieille amante.
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Mercredi 31 octobre 2007
par mortenson


Oreille sensible du fond de mon cerveau

J'ai a te murmurer ce que tu dis trop haut.
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Vendredi 26 octobre 2007
par mortenson
J'entend le jour des fois
mais ce n'est jamais lui
une autre fausse joie
me replonge dans la nuit

J'attend le jour et toi
tu dors comme une enfant
j'ai peur quelque fois
que le jour ne vienne plus

J'ai hate comme mon sang
que le monde se leve
qu'il me parte devant
et puis qu'il m'enleve


J'attend le jour des fois
un peu trop patiemment
seul mais pres de toi
j'ai peur doucement
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Vendredi 26 octobre 2007
par mortenson
Est ce hier ou aujourd'hui que je me suis reveillé. Parfois coulaient tres bas, les larmes dans l'eau du bain ne se melange plus, et remonter pour respirer les poumons enflamés par l'air trop réel du dehors. Ai-je perdu des morceaux chez toi ou dans un bar. Si je devais t'appeler tu ne repondrais pas.

Il faudrait fermer un grosse porte et ne plus la toucher jusqu'a ce qu'elle devienne presque mur personne ne pouvant imaginer qu'elle fut une porte. Bien sur à l'interieur les choses continueraient à vivre mais l'on y penserais que rarement:  noel ou  la sainte marie puis un jour plus du tout de telle maniere qu'elles n'auraient jamais existés ces choses.


Les larmes dans l'eau du bain refroidissent l'eau d'ailleurs il fait froid par moment mais on a plus de pull a mettre sur cette partie de la vie. Je vais plutot bien je crois.
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Lundi 22 octobre 2007
par mortenson



Nos peaux se touchent encore

Au moins pour une nuit

et ces mots que j'adore

n'ont plus rien de jolie


demain qui doit venir

me semble pur folie

où j'entend là dehors

ton coeur deja partis


Nos peau se touche encore

et c'est ma seule envie

j'aimerais comme tu dors

te confisquer la vie


Nos vie se touche encore

dans ce dernier replit

puis comme une petite mort

le jour chassera la nuit


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Samedi 20 octobre 2007
par mortenson
La fete, dans les mains, au loin eclate un peu
la tete qui se frappe du corps que l'on me fait

La bas dans la lumiere
Le riire doux des gens qui aiment
resonne sur la nuit en forte peine


Et celle qui intacte se va  dans le chahut
n'en fini plus jamais de faire grincer ma tete
cette femme qui me tue sans même me connaitre
comme l'on tue l'idée qu'on ne peux pas penser


La tete dans les mains la fete se calme un peu
et mon corps s'echappe il me rassure un peu
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Samedi 20 octobre 2007
par mortenson


coulent quelques paroles sur ses pieds de femmes
nue et blonde carole attirée par le drame


-



Porte le jour ailleurs ! ma porte obeis moi !
Porte plus loin ce coeur.
ouvre et referme toi !


-



comme il me faut t'attendre
j'aménage mon abris
ou subir la tempete
sans trop de ses ennuis

-
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Jeudi 18 octobre 2007
par mortenson
Le temps éprit de moi laisse couler le monde
le métro a dormt et bordé une rousse
les levres encore humides elle ouvre au jour ses yeux
d'abord le silence... la ville la ménage
Puis comme elle s'avance démarrent les violons
et la musique verte sortit de tout paris
qui me rend impossible de ne pas la penser
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Jeudi 18 octobre 2007
par mortenson
Les rues sont pleines de passagers
les yeux comme des manches en peine retroussées
Le coeur encore lourd d'avoir du la laisser
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Dimanche 12 août 2007
par mortenson
"Mais alors ils s'en allaient, dansant dans les rues comme des clochedingues, et je traînais derrière eux comme je l'ai fait toute ma vie derrière les gens qui m'intéressent, parce que les seules gens qui existent pour moi sont les déments, ceux qui ont la démence de vivre, la démence de discourir, la démence d'être sauvés, qui veulent jouir de tout dans un seul instant, ceux qui ne savent pas bâiller ni sortir un lieu commun mais qui brûlent, qui brûlent, pareils aux fabuleux feux jaunes des chandelles romaines explosant comme des poelles à frire à travers les étoiles et, au milieu, on voit éclater le bleu du pétard central et chacun fait: "Aaaah!"" J. Kerouac Sur la route
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Dimanche 12 août 2007
par mortenson
La marée qui s’avance En mon étrange corps Retourne ce que je pense Comme des cartes a jouer Est-ce la lune la haut Qui m’offre une vision Mon corps joue les jeunes filles Que le monde courtise À marée haute je vois Distinctement l’amour La marée haute qui va emporte tous nos jours
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Dimanche 12 août 2007
par mortenson
Au fond, près du rideau Ou tombe le soleil Se réunissent les mots Que tu m’as dit la veille Ils virent troubler l’eau De nos années qui gouttent Et bruyamment se cassent En un terrible doute La question qui s’écrit. Sur mon mur brûlant ! « Suis je toujours celui Qui te promis son temps ? » Et va de cette colle Du salon vers le lit Mon corps qui s’affole Papillon abruti ! Tes choses me font l’effet D’un terrible filet ou l’on ne voit qu’impuissant s’écouler, s’en aller la marée
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