Lundi 26 novembre 2007
par mortenson
Le jour tape a mon carreau le monde entier a commencé.
Un peu trop gris et un peu triste le ciel veux de ma presence. La peur innonde mon cerveau et dans le noir je suis cahé. Le jour frappe tape des pieds il veut entrer dans la maison .
Alors j'attend paralysé sans faire de bruit sans respirer. Le jour me guette veux m'attraper. Il me jettera dans les tourments que vehicule ses lumieres. Pas assez fort pas assez
grand aujourd'hui je reste dans le noir.
Vendredi 23 novembre 2007
par mortenson
Où les autres que j'aimais, chantaient souvent le ventre plein les memes jours.
Où la geule pleine, tant nos plaisir, tant notre horreur, le bar d'alors se secouait: un peu decus et trop heureux que la rue veille à nous mener une fois encore jusqu'où alors on
s'endormait.
Où de douces femmes de grand humains et mes amis toujours m'attendent
Mercredi 7 novembre 2007
par mortenson
De ton dos s'échapaient des volutes infinis, assaillant de toutes parts la tranquilité de mon esprit et a force de tournoiement, c'est toi toute entiere qui disparaissait. Comme quand j'ai senti ton corps et que j'ai su precisement, un peu plus bas, au coeur de mon corps ,que j'allais encore me faire tres mal. Comme quand j'ai vu encore, presque tres loin, d'un souvenir la vérité des yeux de ma mere et la prose sublime de tout ce qu'ils racontaient.
Comme quand j'ai eu pour la premiere fois l'impression entiere et complete que quelque chose de moi pouvait battre ailleurs qu'en moi et privé de moi. Comme quand j'ai recu la main de mon ami pour remettre sur le sol, debout, face au soleil mon visage et le reste. De ton dos s'echapait hier tant de beauté que j'ai peur comme la premiere des femmes, comme si je t'aimais pour la premiere fois ma vieille tres vieille amante.
Vendredi 26 octobre 2007
par mortenson
J'entend le jour des fois
mais ce n'est jamais lui
une autre fausse joie
me replonge dans la nuit
J'attend le jour et toi
tu dors comme une enfant
j'ai peur quelque fois
que le jour ne vienne plus
J'ai hate comme mon sang
que le monde se leve
qu'il me parte devant
et puis qu'il m'enleve
J'attend le jour des fois
un peu trop patiemment
seul mais pres de toi
j'ai peur doucement
Vendredi 26 octobre 2007
par mortenson
Est ce hier ou aujourd'hui que je me suis reveillé. Parfois coulaient tres bas, les larmes dans l'eau du bain ne se melange plus, et remonter pour respirer les poumons enflamés par l'air trop réel
du dehors. Ai-je perdu des morceaux chez toi ou dans un bar. Si je devais t'appeler tu ne repondrais pas.
Il faudrait fermer un grosse porte et ne plus la toucher jusqu'a ce qu'elle devienne presque mur personne ne pouvant imaginer qu'elle fut une porte. Bien sur à l'interieur les choses continueraient
à vivre mais l'on y penserais que rarement: noel ou la sainte marie puis un jour plus du tout de telle maniere qu'elles n'auraient jamais existés ces choses.
Les larmes dans l'eau du bain refroidissent l'eau d'ailleurs il fait froid par moment mais on a plus de pull a mettre sur cette partie de la vie. Je vais plutot bien je crois.
Lundi 22 octobre 2007
par mortenson
Nos peaux se touchent encore
Au moins pour une nuit
et ces mots que j'adore
n'ont plus rien de jolie
demain qui doit venir
me semble pur folie
où j'entend là dehors
ton coeur deja partis
Nos peau se touche encore
et c'est ma seule envie
j'aimerais comme tu dors
te confisquer la vie
Nos vie se touche encore
dans ce dernier replit
puis comme une petite mort
le jour chassera la nuit
Samedi 20 octobre 2007
par mortenson
La fete, dans les mains, au loin eclate un peu
la tete qui se frappe du corps que l'on me fait
La bas dans la lumiere
Le riire doux des gens qui aiment
resonne sur la nuit en forte peine
Et celle qui intacte se va dans le chahut
n'en fini plus jamais de faire grincer ma tete
cette femme qui me tue sans même me connaitre
comme l'on tue l'idée qu'on ne peux pas penser
La tete dans les mains la fete se calme un peu
et mon corps s'echappe il me rassure un peu
Samedi 20 octobre 2007
par mortenson
coulent quelques paroles sur ses pieds de femmes
nue et blonde carole attirée par le drame
-
Porte le jour ailleurs ! ma porte obeis moi !
Porte plus loin ce coeur.
ouvre et referme toi !
-
comme il me faut t'attendre
j'aménage mon abris
ou subir la tempete
sans trop de ses ennuis
-
Jeudi 18 octobre 2007
par mortenson
Le temps éprit de moi laisse couler le monde
le métro a dormt et bordé une rousse
les levres encore humides elle ouvre au jour ses yeux
d'abord le silence... la ville la ménage
Puis comme elle s'avance démarrent les violons
et la musique verte sortit de tout paris
qui me rend impossible de ne pas la penser
Jeudi 18 octobre 2007
par mortenson
Les rues sont pleines de passagers
les yeux comme des manches en peine retroussées
Le coeur encore lourd d'avoir du la laisser
Dimanche 12 août 2007
par mortenson
"Mais alors ils s'en allaient, dansant dans les rues comme des clochedingues, et je traînais derrière eux comme je l'ai fait toute ma vie derrière les gens qui m'intéressent, parce que les seules gens qui existent pour moi sont les déments, ceux qui ont la démence de vivre, la démence de discourir, la démence d'être sauvés, qui veulent jouir de tout dans un seul instant, ceux qui ne savent pas bâiller ni sortir un lieu commun mais qui brûlent, qui brûlent, pareils aux fabuleux feux jaunes des chandelles romaines explosant comme des poelles à frire à travers les étoiles et, au milieu, on voit éclater le bleu du pétard central et chacun fait: "Aaaah!""
J. Kerouac Sur la route
Dimanche 12 août 2007
par mortenson
La marée qui savance
En mon étrange corps
Retourne ce que je pense
Comme des cartes a jouer
Est-ce la lune la haut
Qui moffre une vision
Mon corps joue les jeunes filles
Que le monde courtise
À marée haute je vois
Distinctement lamour
La marée haute qui va
emporte tous nos jours
Dimanche 12 août 2007
par mortenson
Au fond, près du rideau
Ou tombe le soleil
Se réunissent les mots
Que tu mas dit la veille
Ils virent troubler leau
De nos années qui gouttent
Et bruyamment se cassent
En un terrible doute
La question qui sécrit.
Sur mon mur brûlant !
« Suis je toujours celui
Qui te promis son temps ? »
Et va de cette colle
Du salon vers le lit
Mon corps qui saffole
Papillon abruti !
Tes choses me font leffet
Dun terrible filet
ou lon ne voit quimpuissant
sécouler, sen aller
la marée
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