L'inventoire

inventorier

verbe transitif 
( ancien français inventoire, du latin médiéval inventorium, inventaire )
Inscrire quelque chose dans un inventaire ; faire l'inventaire de quelque chose

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Acouphène


Jeudi 28 mai 2009
- Par mortenson

Cette bataille acharnée contre tous mes alcools
Ce visage décharné, que je ne me voyais pas
Cicatrice enflammée, ce qui casse chez moi
Dans ce miroir :  mon corps, son terrible combat
Ne plus même être sûr que tu es près de moi
Tu sais tu me rassures et j’ai peur sans toi
Cette bataille acharnée contre tous nos alcools
Mon frère, mon aîné, bataillon toi et moi


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Dimanche 24 mai 2009
- Par mortenson
Dans quel pétrin volant ?
Me suis je donc enfoncé
Dans quel malin tourment
Me suis je donc enlisé ?

Pour faire le fer se tordre
Et la voix spontanée
De la logique commune
A ce point s’enrayer


Dans quelles savates percées
Ai-je fourré mes pieds ?

Quel coup imperceptible
De marteau susceptible
A fissuré le mur
De mon laboratoire
Et trouer sans le dire
Mon jolie chapeau noir ?
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Dimanche 24 mai 2009
- Par mortenson
« Dans ce désert immonde qu’est le lointain de toi
J’avance et ma mémoire efface toutes les traces
Dans cet ignoble bar ou je perds ma vie
Il n'y a rien a voir
Que des laissés pour compte, des amoureux perdu
Si j’osais je penserais.
 Alors d'un reve, d'une larme, de ce creux dans le ventre tu viendrais me chercher !
On dormirait un jour affalé l’un dans l’autre
Au réveil, mes stigmates seraient celle d’un autre
Viens me chercher mon cygne
Je meurs à petit feu j’explose
Et ce que j’aime encore continue de brûler
Incandescente image, mon enfance volé
Cette fumée qui part est un peu de ma joie
Je suis sec et pourtant tant de choses battent en moi
Pour toi
Je ne pleure même plus
Et cette immonde bar, m’inonde toujours un peu
de plus de ces liqueurs qui me rendent malheureux
Ma folie, ma tendresse, toi qui n’existes pas
Je te pleure et je sais que tu n’existes pas
Dans ce désert ignoble «  je dis ton nom »
( tout a coté de moi un ivrogne repete )
Je préfère le taire pour ne pas t’entacher »

Lettre d’un autre monde pour une femme d'un autre monde celui de la douceur ou l'on s'arrache pas
ADIEU
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Dimanche 24 mai 2009
- Par mortenson
je reve ne pas être si loin mes ailes te caressant les seins.
J'attends ton retour incertains, je tiens, pendant qu'elle est, l'idée de ta romance. J'ai peur si tu savais de mes terribles errances, du froid, de ta beauté , te savoir en partance.
Exotique, ton pays qui avance et celui de ma tete que je n'ai plus en gérance.
Le mien qui n'attend plus que toi, que tes taches rousseur, ton accent puis ta voix.
Ici, a mes genoux , perdu, presque mourrant de froid dans un dimanche chaud au soleil trop dur.
J'attend, je meure en quelque sorte
Parle moi !
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Samedi 23 mai 2009
- Par mortenson
Manger les restes à peine de nos histoires d'amour
Souvenir dans le ciel les traces de tous ces jours
Apprendre
Un, deux, trois, il bat je le concède mais n'a plus de passion
Mon coeur qui ne parle plus éssai de souvenir
Ta tache sur la peau, ce que tu me disais
Les mensonges ont bon dos
Je réinvente un peu l'histoire qu'on racontait
Toi, moi, mes 20 ans, tes dérives d'humeur
La vie d'une seule femme, j'y voulais sont bonheur
Ma douce, ma tendre ce qu'il reste ici sont des morceaux de moi
Un peu d'alcolémie, substances et désarroi
Je n'ose plus te parler mais caché de ma barbe
Sais tu qu'elle a poussé, tu l'aimerais ma barbe
Mon ventre s'est gonflé et ma peaux a terni
De toute déception je garde ce tournis
te voir dans l'horizons...dernière fois de ma vie


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Samedi 23 mai 2009
- Par mortenson
L'alcoolique façon dont je te suis relié
l'extreme détresse , le fond, ce que je peux toucher
Les matins se font long et m'arrachent les idées
  L'alcoolique manière que j'ai à t'adorer
Ce chemin de misère que je voudrais quitter
Mes nuits sont des trous noirs où je me laisse guider
Au hasard d'un trottoir ou d'un autre évadé
J'ai peur de tout ce noir et toi seul tu le sais
Peut encore m'en sortir , encore m'en réparer
Je t'attends dans le noir , ta lumière , ta beauté
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Jeudi 21 mai 2009
- Par mortenson
Tes bracelets tes menonges je n'y regarde plus
tout ces jours qui s'allongent, qui me passe dessus
L'amour dont je t'innonde ne te touche meme plus
J'ai peur la vie me gronde, ne me parle même plus
Douce femme du chili tu ne devrais même pas
Etre si pret moi c'est être un peu trop mort
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Jeudi 21 mai 2009
- Par mortenson



Vendu avec le Hors série collector des inrockuptible de ce mois  Léonard Cohen revisited ne pouvait passer inaperçu tant chaque sortie de ce monstre de musique et de poésie est un évènement hors du commun. Album inespéré, idée de producteur, peu importe le léonard Cohen revisited devait voir le jour et c'est maintenant chose faite. Ce qui nous saute aux oreilles c'est la qualité d'interprétation du poète canadien car très peu des chanson de ce revisited n'arrive a sublimé les textes du maître poète. Poète et j'insiste. Comme ces mots touchent au sublime même en d'autre bouche son écriture est musical au point que même un interprétation médiocre rende le morceaux au minimum intéressant. Le grand maître des mots et de retour sauf et il ne joue pas le premier rôle. Album hommage, on évitera ainsi de douter de certains choix d'interprète.
" famous blue rain coat " titre mythique, tire son épingle du jeux chanté par une Marissa Nadler ( Ballads of Living and Dying ,The Saga of Mayflower )   qui apporte une touche de féminité troublante dans ce morceau a la dureté très masculine ( comme tout l'univers de Cohen et cette dualité constante homme-femme à écouter " there is a war" )
...Intéressant.
On pourra aussi parler du grandiose johnny cash qui avec  "bird on wire" nous ballade allègrement dans les paysage poétique du maitre...Pour finir un album intéressant, un hommage et une lettre d'amour a l'un des plus grand poète du 20 ème siècle. A écouter....
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Jeudi 21 mai 2009
- Par mortenson
Cette parfaite dame qui viendra me mentir

" tu as beaucoup courru laisse toi dans me bras "

Cette immense inconnues qui voudra me sortir

" Tu as beaucoup donné pose donc toi sur moi "

Je lui donne deja tout ce que je n'ai pas encore
Car un si grand mensonge caresse le sublime
" il est grand temps amour que je te sauve la vie "
J' y croirais tant qu'a deux on saura se mentir, avec la force folle de ceux qui truquent la vie.
 
Cette parfaite dame qui voudrat partager 
mon delire et mon drame dans son intensité
La femme qui changera mon oreille en un monde

Cette parfaite dame qui viendras me mentir
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Mardi 12 mai 2009
- Par mortenson


                                 Bon Iver- For Emma, forever ago
        

        Je ne pouvais continuer sans par moment vous parler de musique. Voila qui est chose faite avec ce premier album de Bon Iver aka Justin Vernon. Album folk aux sonorités parfois graves parfois naïves comme drapeau d'une sensibilité à fleur de peau toujours assumée voir transcendée.
        Que dire sur cet album, objet insaisissable, à vif, riche de milles déceptions, un cri du bord du monde. Un album indispensable, un album unique qui vous porteras loin dans ce pays où les mots et l'amour sont les seules devises. Bien qu'éloigné formellement, Bon iver pourrait être le cousin de Léonard Cohen tant il est sincère, tans son écriture est pointu, et tant sa blessure nous porte dans de chaleureuses contrées vides de tout tendresse, là où la poésie pousse. Cette comparaison faite nous sommes ici bien plus sur le terrain de la folk et du lo-fi, guitarre séche et dure, voix pleines et chaleureuse. Ce qui nous toucheras ici est la force du message poétique: Résigné, puissant. L'appel au secours vibrant de "skinny love", insupportable de souffrance même après des mois d'écoute me dresse encore le poil et j'attends toujours de savoir si cette voix perdu trouveras un jour le repos...Non bien sur que non...Vous l'aurez compris un album initiatique à écouter en lisant Harisson, mac cann, ou encore Mac Carthy. Une épopée légère a L'Amérique sauvage et redoutable. De la folk, puissante, vrai comme j'aimerais en entendre souvent....De la poésie pure.

" C'est une chose terrible que d'apprendre, dans l'enfance, que nous sommes un être séparé du monde, que nul être et nulle chose ne souffre de notre langue brûlée ou de nos genoux écorchés, que nos douleurs et nos souffrances ne sont qu'à nous. "

D.Tartt Le petit copain

ici le "Concert à emporter"





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Lundi 11 mai 2009
- Par mortenson
La foule d'adjectifs que je t'ai fait porter
bien que trop possessifs étaient tous assumés
Je t'aime, impératif, et je veux conjuguer
pour toi l'infinitif de toutes ces beautés



Gustav Klimt


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Lundi 11 mai 2009
- Par mortenson

Mon cœur est revenu de sa triste ballade.
Les quatre coins du monde que survole mon ame
Il ne t’y a pas vu et s’est rendu malade
Me manque à jamais ce qui a disparu
Le beau temps, la beauté, le lit de la rivière
Le beau temps.
La beauté
Le lit de la rivière
Je hais le beau temps
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Jeudi 7 mai 2009
- Par mortenson
" C'est à peine si il supportait de voir abattre ou tailler des arbres, ayant l'idée qu'ils en souffraient ; et l'élagage tardif, quand la sève déjà montée coule abondamment, lui avait causé de véritables chagrins. Cette faiblesse de caractère présageait pour lui de longues souffrances, jusqu'au jour où la chute du rideau, à la fin de sa vie inutile, lui donnerait la paix."

Jude l'obscur Thomas Hardy
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Lundi 4 mai 2009
- Par mortenson
Et de mon grand combat...
Ne savoir rien faire, ni sans l'excès, ni sans les nerfs. Avoir la tête pelées, épluchée de l'amour. Réapprendre à ne pas se détruire tout a fait, laisser un peu de la place à ceux qui arriveraient par mégarde, par erreur.
Aux nouveaux citoyens de mon palais, mon coeur.
A tous ceux la je ne dis rien
A tous les autres je vous aime bien
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Lundi 4 mai 2009
- Par mortenson
Mon corps déchiré, les marques avant hier. Cicatrice grossière sur ma cheville droite. Une autre, un peu plus fière sur le poing droit. Mon corps a ses histoires et il raconte parfois, les misères et les coups qui m'ont déposé là. L'amour en est le fer, le pendant , le pourquoi. Tout autour d'hier plane un je ne sais quoi. Et sur mon corps des bout d'hier me rappel ici bas que dans la vie je vais et que je vais sans toi. Mes cicatrices sont les marques de toi.
J'attends qu'elle disparaissent qu'elle me laisse loin de toi. Que lasser de te perde elles avancent sans toi.
Mon corps déchiré, les marques avant hier.
         
Antoine sement
Antoine sement




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