L'inventoire

inventorier

verbe transitif 
( ancien français inventoire, du latin médiéval inventorium, inventaire )
Inscrire quelque chose dans un inventaire ; faire l'inventaire de quelque chose

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Samedi 4 novembre 2006
par mortenson
  Ce n'est pas comme ca que cela devais se passer.

Alors que son mur commencait a peine sa chute emile se demandait à quel point le sommeil atteignait-il sa vie ? Et l'image en noir et blanc revenait de plus belle. Depuis les quatres semaines où il n'avait fait que dormir il y avait de cela trois semaine il n'avait plus dormis et le prénom des gens qu'il connaissait c'étaient transformés en de vilains phonèmes imprononcable. Sa vie était cul de sac et il était déjà, a 26 malheureuses années au fond du sac la joue contre le toile piquante. Si il y avait un réveil a son sommeil profon, il le savait difficile. La main d'un femme ou son soupir seulement. mais quelle femme viendrait le réveillé. L'image en noir blanc revenait de plus belle.
La femme de l'image en noir et blanc le mannequin de bois a qui il tendait des fleurs.
Emile maintenant revéillé il en presque sur, car il y a ce voile et opaque et triste qui n'existe pas dans ces rèves. Depuis son réveil, il ne pense qu'a une chose écrire la façon dont il ressent le chaos de ses choses. mais la trop dure alors il se met a genou et pleure. Dans le coin de sa chambre il ya cette en noir et blanc plus réel que toutes ses autres choses. Et le manequin de bois ne veut pas des fleurs arlors tant pis.
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Mercredi 1 novembre 2006
par mortenson

Pour jo




Dors encore,

Mon petit ,Mon enfant,

Siffle encore,

la bouche comme un rond

Loin dehors,

sursaute de quelques bonds

Dors encore

Ecoute notre monde :


Voit d’abord,

Cette très veille gonde !

Grince encore,

son bois se dévergonde


Crient encore,

Quelques douces profondes

Coule alors,

l’amour dans quelque blonde


Sonne un cors,

sous la lune demi ronde


Règne encore,

Le silence dans les tombes


Rie dehors,

Dans un trou l’onirique


Fument encore,

Quelques suaves girondes


Vois éclore,

Quelque règnes utopiques

Sent ! Dés lors,

Quelques torche profonde


Une pandore

Dans la nuit furribonde

Brûle encore,

Quelque braises, quelque flammes


Vois et dors,

Ma jolie tête blonde

Luttent encore

Quelque trés veilles femmes


Tournent encore

Quelque trés veilles frondes


Pousse encore

Quelque suptiles ondes


Tourne encore,

A peu prés notre monde


Geule encore !

Rien que pour une ronde


Tourne encore,

Je t’en prie veille sonde


Mon roi dort,

ses soupirs redondent

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Mardi 31 octobre 2006
par mortenson




Comme l'on écrit mal quand on est triste

Comme les mots sont fades !

Comme ils sont lisses !


Triste d?aucune femme

D?aucun périple !

Triste d?un seul drame

Pauvre de tripes !

Comme l?on écrit mal

Quand on est triste !

Comme tu me fais mal

A moi aussi !

Mon écriture d?étable

Je te maudis !

Comme tu nous fait mal

Moi et ma vie !

Mon écriture de table

Je te la lis :


«  Un mot

peut être deux

les connais tu

les as tu déjà lu ? 

Un mot

Bien sur, deux !

Le diras tu ?

L?as tu déjà

Vécut ? »



Comme l?amour table

Médiocrement !

L?amour qui déraille

Mon testament !

Es-tu au moins coupable

De ce changement ?

Ecoute donc ce râle

Mon abattement :


«  un mot comme un sujet

le tien

un autre comme objet

un lien sacrée

un mot peux être deux

les as tu délivrés ? »



Comme l?on écrit mal

pour une femme !

Comme ma main fait mal

Elle m?entame !

Et puis que dieu te damne !

Qu?il te tanne

Tu as perdu mon âme

Mon hôpital !

Et ma main qui se pâme

à te verser :


«  Un mot tu le connais

que je n?ai pas pu dire

un autre

tu le sais

que je ne peux plus dire

deux mots pour toute dôte

deux mots qui me déportent

ces mots je te les porte »


Vois comme l'on écrit mal

de cri pathétique !

Regarde mes mots pales

Ils ont comme la colique !

Tu as brûlé nos heures

Et ma parole avec !


Comme les mots sont fades

Comme il se fripent

Triste d?un seul drame

d?une seule femme :


«  un mot peut être deux

Je t?aime »

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Dimanche 15 octobre 2006
par mortenson
tes oreilles perlent sur mon divan
mon corps dans l'autre se fait le temps
la pluie a fait de nous des monstres dans le jour
qui ne savent plus vivre ailleurs que dans l'amour
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Dimanche 15 octobre 2006
par mortenson
il ya les choses a dire
les marées et le vent
les chose a ecrire
ou lire doucement
il ya les grandes choses
sur ta nuque la lyre
Les mots qui se déposent
comme dans la magie

il y a les choses a dire
les soleils d'argent
et le terrible sort
ta bouche comme un aimant
ta beauté qui dehors
égratigne le vent
il ya les choses a dire
que l'on dit trop souvent

Ce que je veux te dire
je le fais simplement
ce que je vais te dire
" je t'aime exactement"
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Dimanche 15 octobre 2006
par mortenson
"est ce hier ou aujourd'huit que tu m'as dit les choses que tu m'as dit
Est ce hier ou aujourd'hui que j'ai perdu un peu ma vie ?"
il repette sans jamais penser qu'il y a d'autres choses a dire

calme toi donc, cesse d'aboyer
que crois tu donc, je le vois bien
elle vient d'entrer dans la salon
cesse de batrre comme une pile
je le sais bien ce qu'elle est belle !
cesse d'aboyer elle n'entend pas
Crois tu seulement qu'elle t'imagine ?
et si jamais elle te voyait
ne cesserais tu pas de battre ?
calme toi donc jeune fragile
c'est une femme une beauté
crois tu alors qu'il te suffit
de battre fort pour l'amadouer ?
calme ta toux préserve toi !
jamais ton rythme ne la toucheras
calme toi buvons un coup
un jour viendra ou tu pouras
la regarder sans t'emballer
calme toi fumons un peu
une moin belle te regardera
et on fera avec ce qu'on a
tu simelera, on faussera
et tu battra je te le dit
comme tu le fais pour la jolie
quand elle se porte jusqu'au salon
et tu battras je te le dis
calme toi donc dormons un coup
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Lundi 2 octobre 2006
par mortenson

Pour toi la Femme qui me manque à qui je ne manque plus

La temps a bien roulé

Pris dans ton souvenir

des jours sont eboulés

enormes à reconstruire

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Lundi 4 septembre 2006
par mortenson
la pluie a fait de nous des monstres dans le jour
qui ne savent plus vivre ailleur que dans l'amour
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Samedi 2 septembre 2006
par mortenson

 

La joie est une mère

Aux mamelons arrachés

Qui ne prend plus le temps

De venir me border

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Samedi 2 septembre 2006
par mortenson

Je frappe dans des corps invisibles

Moi seul sais les voir

Je tape dans des tors invincibles

Moi seul sais m’échouer

 

Je saigne de remords

De regrets

La vie que je m’instaure

Je la hais

 

J’ai ponctionné des souvenirs

Des tumeurs

L’histoire que je restaure

Je la pleure

 

Je tape dans des cœurs invincibles

Les portes me sont dés lors

Toute close

Je frappe dans des cœurs invisibles

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Mercredi 16 août 2006
par mortenson

Quand on regarde trop longtemps le plafond on se perd parfois et quand on se retrouve enfin on à comme une idée de cuite dans le cerveau des mots abrutissants et pas si beaux:

J’aboie sur ceux qui passent

Je vois le monde qui trace

Je bois, mais rien ne passe

Je bois mais tout me lasse

Le bois dans la mansarde

Gravé, ton nom s’efface

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Mercredi 16 août 2006
par mortenson

 

Le creux de ton oreille

 

Me donne l’heure quasi

 

Il est minuit a peine

 

Et déjà fuit la nuit

 

 

La pointe de tes seins

 

Me donne l’heure quasi

 

Il fait déjà demain

 

Et la nuit s’est enfuit

 

 

Ton corps à la magie

 

De faire du passe-passe

 

Il donne l’heure quasi

 

Et tue le temps qui passe

 

 

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Mercredi 16 août 2006
par mortenson

Ca ira

 

 

 

Ils sont partis maintenant

 

Mes amis était la

 

Et  le jour revient

 

Son retour déjà

 

Me fait mal dans les mains

 

la journée passera

 

le soleil coulera

 

dans les moindres recoins

 

 

mais je crois ça ira

 

je crois ça ira

 

 

 

je crois que ça ira

 

je crois que ça ira

 

 

Mes amis n’en peuvent plus

 

 De me voir pleurer

 

et je n’entend que trop

 

 les gens me consoler

 

J’aimerais vraiment ne plus

 

avoir à me tuer

 

le jour est difficile

 

et la nuit fait pleurer

 

Ci je pars à l’asile

 

je devrais me droguer

 

je passerais la journée

 

elle est ensoleillée

 

 

 

je crois que ça ira

 

je crois que ça ira

 

 

J’ai fermé les rideaux

 

Entrouvert la fenêtre

 

La voix de la radio

 

Me rassurera peut être

 

Je vais me réchauffer

 

Quelques veille conserves

 

Cette nuit je serais

 

Aussi fort que ferme

 

 

 

 

et je crois qua ça ira

 

je crois que ça ira

 

je crois que ça ira

 

 

 

 

 

 

Les étoiles s’imposent

 

Dans tout ce que je pense

 

Elle brille, puis se pose

 

Dans cette cape immense

 

Je vais fermer les yeux

 

Peut être leur brillance

 

S’estompera un peu

 

Et chassera le silence

 

 

Et je crois que ça ira

 

 

je crois que ça ira

 

je crois que ça ira

 

 

J’aimerais appeler

 

A cette heure je ne dois pas

 

J’aimerais respirer

 

Sans sentir le froid

 

Le jour pointera son nez

 

Dans quelques heure a peine

 

J’allumerais la télé

 

 

Et ça devrait aller

 

 

je crois que ça ira

 

je crois que ça ira

 

 

J’ai une vie à vivre

 

Dans le même tourment

 

Pourtant je veux la vivre

 

Et rire a chaque instant

 

J’aurais de beaux enfants

 

Qui n’auront peurs de rien

 

et le plus acharné

 

de tout les petits chiens

 

Je ne dois pas y penser

 

Le jour n’est plus loin

 

Je dois  me reposer

 

 

Et ça devrait aller

 

 

je crois que ça ira

 

je crois que ça ira

 

 

Le soleil me brûle

 

Mes amis seront la

 

Il faudra que demain

 

Je ne les appel pas

 

Et peut être que si

 

Cette nuit il fait jour

 

J’arriverais a dormir

 

Et a me sentir bien

 

J’ai une vie à vivre

 

Vivre seule dans le noir

 

Je ferais du vacarme

 

Je chanterais tout les soir

 

Je n’aurais plus de larme

 

Et plus peur du noir

 

Mes amis seront la

 

 

Je crois que ça ira

 

Que ça ira

 

Que ça ira

 

 

Je crois que ça ira

 

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Mardi 8 août 2006
par mortenson

Il y a des noms de filles que je ne sais plus dire.

Il y des soir qui font l’âme un peu plus malade

De l’air venu de trop loin

Des soleils laissés trop doux

Qui disent comme mille mots le nom de cette fille

 

Il y a des soirs si beaux qu’ils me font mal à l’âme

Des étoiles qui tournent

Des senteurs qui piquent

Qui sentent comme le dos de cette femme unique

 

Il y a des soirs qui disent jusque dans mon sommeil

L’idiotie passagère de la vie que je mène

L’absurdité légère de cet éloignement

La façon dont je t’aime ne m’aide pas vraiment

 

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Jeudi 25 mai 2006
par mortenson

L'idée ici est de ne pas rencontrer de hollandaise.

Si je rencontrais une hollandaise ( je dis bien si ) et si elle était si belle que quelques seconde aprés avoir posé les yeux sur elle, il n'y avait plus de traces des millions de secondes précedent cette seconde ou je posais les yeux sur elle, et bien je pense que je l'aimerais

Si je passais une nuit disons avec cette hollandaise que j'aime puis si elle disparaissait de ma vie au petit matin de midi je pense que je l'aimerais encore plus car plus jamais ni mes mots, mi mes mains ni mes yeux ne la toucherais en ce monde et cette une qualité bien triste mais bien apréciable dans un amour que l'absence de l'autre.

Si je n'étais pas seul je pense que j'aimerais le canal saint martin, le parc de la turlure et les defauts des autres et si je rencontrait une hollandaise j'aimerais la hollande, j'aimerais le vent doux qui entre par ma fenetre et j'aimerais ne pas écrire.

Mais si une hollandaise me rencontrait je pense que j'aimerais qu'elle m'aime et je lui conseillerais fortement de m'aimer car il apparait clairement que le choix le plus judicieux qu'une femme puisse faire devant moi et de m'aimer.

Si elle avait un nom je le garderais pour moi pour qu'aucun autre ne puisse de sa bouche dire cette alchimie de lettre qui l'a fait se retourner.

" si je n'étais obsessionnel et si je ne tombais pas amoureux de chaque femme a qui je parle et bien je me ferais chier" aurais pu ecrire ici, mais je n'en ai pas eu l'envie.

Si la hollande n'existait pas je pense que je serait plus heureux ce soir.

 

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