L'inventoire

inventorier

verbe transitif 
( ancien français inventoire, du latin médiéval inventorium, inventaire )
Inscrire quelque chose dans un inventaire ; faire l'inventaire de quelque chose

En ce moment




 



   

Les amis

     
logo.jpg
 






greg-logo.gif


logo-copie-1.jpg










Rechercher

Flux(s)

  • Flux RSS des articles

Acouphène


Samedi 12 avril 2008
- Par mortenson
Femme caresse-moi
dans tes bras je musique
j'ecoute le
Valhalla faire de moi une image
j'entends le loin courrir venir me cabosser
j'ai peur et je délire de t'avoir trop aimée
femme caresse-moi rends moi toute ma beauté
tout ce coeur que je donne, ma vie escamotée
tout le corps que je pleure ma vie accidentée
excuse mes paresses, ami de satieté
j'innonde ton ivresse de ma triste suée
Femme caresse-moi
rends moi enfin l'unique
l'idée qu'on puisse m'aimer me parait impudique
femme ma maman
rends-moi la vie que je place devant

Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les 0 commentaires

Jeudi 10 avril 2008
- Par mortenson
impossible de dormir si tu parles si loin, éternelle franchise, je ne vais pas si bien. Impossible de dire aussi haut où je tiens l'image  un peu froissée du roux de tes cheveux. J'écoute un peu leurs rires pour souvenir le tien.

J'ai un peu honte aussi si elle savait le mien. Femme d'une rencontre à qui je parle déjà je ne connais plus ton nom mais je t'aime en tout cas.
Remplace la triste femme que j'avais posée là, prété tout mes bijoux et volé mon émoi. Remplace la triste fille qui n'était que de joie malgré tout ces étés elle n'était que du froid.
Ecoute mes mots se tordre devenir laids pour toi ,
comme je gâche tout
 comme le monde est pour moi, un bien triste baril,
un bien faible battement.
Comme je me trompe sur chaque femme depuis celle, ma maman,
qu'a-t'elle fait là ?

Rien à dire
rien à dire et un peu de vent
mon écriture d'étable je te la rends
bien sincèrement



Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les 0 commentaires

Jeudi 3 avril 2008
- Par mortenson

Just somebody that I used to know.


Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les 0 commentaires

Mercredi 2 avril 2008
- Par mortenson
je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
d'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime
Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même
Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.

Car elle me comprend, et mon coeur, transparent
Pour elle seule, hélas ! cesse d'être un problème
Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,
elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.

Est-elle brune,blonde ou rousse ? - Je l'ignore.
Son nom ? Je me souviens qu'il est doux et sonore
Comme ceux des aimés que la vie exila.

Son regard est pareil au regard des statues,
Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a
L'inflexion des voix chères qui se sont tues.
         
Poèmes Saturniens Paul  Verlaine


Il y a des jours comme ça Julie et c'est pas les plus jolis.
 ( car je decidais aujourd'hui d'appeler Julie tout ce qui m'est perdu )
Mal au membre amputé
Mal à la gueule et un peu désespéré
Juste envie d'un peu de beau
Mal à la tête
Innipukin rien à dire
( car je décidais de ne rien dire )
Mallarmé aussi : " Si la lune s'attristait. Des séraphins en pleurs..." *

Peur de la suite, voire panique, angoisse

L'angoisse n'est pas un signe psychopathologique en soi. Lorsqu'il est corrélé à d'autres signes, en psychiatrie , l'angoisse devient un symptôme qui est, soit associé à d'autres pour un former un syndrome, soit présenté de manière isolée. Dans certaines situations cliniques, une absence d'angoisse peut être aussi alarmante qu'un excès ! En psychanalyse, l'angoisse est à la fois un concept métapsychologique dans la première topique puis, retravaillé dans la deuxième, et dès lors, vue comme une manifestation clinique, signal d'un conflit intrapsychique. En philosophie, le sujet a été traité par plusieurs auteurs et
particulièrement dans l'existentialisme
pour lequel elle prend la valeur d'un
questionnement sur la condition humaine.


Bien mal armé pour sûr dans une guerre perdue
Mal à l'envie, mal aux souvenirs, mal à l'enfance surtout
Mon enfance par dessus tout son regard glaçant.
Mal et envie d'amour

Y a des jours comme ça
Julie

Y en a beaucoup pour moi

" ... Rêvant, l'archer au doigt dans le calme des fleurs
" *




*Stephane Mallarmé Poésie
Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les 1 commentaires

Mardi 1 avril 2008
- Par mortenson


Eli Levin

La musique caresse le fond de mon abîme,
j'y abime ma tendresse un peu ma mélodie.
Sous la musique je lâche des casques de pensées
Epines de ma tête laissez-moi voyager !
J'ai peur trop immobile de finir par couler

Caressante tragique à souvenirs parfois les amours flottantes
casse le soleil,
coule sa lumière d'une image inventée
comme ce très vieux bois
de la chambre mansardée
Le monde plein de glace et de fausse beauté

Pourtant ma toute douce,
tu sais
J'écroule de ne plus pouvoir t'aimer




Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les 0 commentaires

Mardi 1 avril 2008
- Par mortenson

Le flot des villes battant

me vais le coeur encore
le feu des villes me tend
un bâton que j'ignore

Tout est parfaitement vide
Tout est parfaitement plat

Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les 0 commentaires

Lundi 24 mars 2008
- Par mortenson


Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les 0 commentaires

Lundi 24 mars 2008
- Par mortenson

De la buée, traces des ombres
, tant plus voulues qu'elles m'effrayent
c'est dans ces moments là que j'ai peur du sans toi
Ces immenses visages de tout ce je que rate
ces immenses virages que je ne sais pas prendre
J'ai peur comme un enfant qui sait pertinemment
que sa mère ne peut plus

Ecris-le moi seulement que j'en sois convaincu

( je parlais à la femme qui ne connait pas l'amour
j'ai peur des gens qui croient que l'amour n'est pas )

Ecris-moi le non-amour ou j'ai laissé ta vue. Décris-moi le monde où tu vis sans amour
Dis-moi qui te fait rire, qui regarde la nuit, ma dernière cigarette, ton pouls ne pas se fendre, qui regarde tes danses dignes de tes 15 ans, ta superbe ? ton immense ? la beauté de tes goûts ?
Qui connait l'abricot le plaisir qu'il te fait ?


Si l'une d'entre vous mesdames se sent  de caresser mon âme

qu'elle me le fasse savoir
car j'en suis là où j'érrais depuis ce tristement : Hivers
J'attends un peu d'amour, un petit pas grand chose de quoi tenir les jours à distance respectable





J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelques fois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui...

A. de Musset




Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les 0 commentaires

Jeudi 20 mars 2008
- Par mortenson




"Ton prénom n'existe plus que le linceul auquel je pleure"
Ce que tu peux manquer de tout ce que de moi j'ai encore à donner

Mes amis qui se brûlent un peu partout ailleurs
La tristesse qui cumule, que les heures ne touchent pas
La faiblesse de mon coeur  pour ce qui est de toi
Après des mois le même état des lieux s'impose
l'endroit  que je te rends  est empli de ma prose
" ce que je t'aime" pour simplifier
" ce que je t'aime " est, j'en suis,  de moi-même, le premier étonné
Etoile plus même touchable de ce  j'ai au corps
Au coeur responsable de ce tapage sonore
l'amour qui se meure j'aimerais le tuer

Crois-moi jeune princesse comme j'aimerais laisser
cet état de moi-même où je suis à t'aimer



"Ton prénom n'existe plus que sur ma seule unique peur
à laquelle j'adonne, à laquelle je pleure "
Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les 0 commentaires

Dimanche 16 mars 2008
- Par mortenson



« Je vais taper ces mots » se dit-il le peigne encore flottant de ses rêves. Il en était heureux et ses genoux bougeaient comme des truites. La truite d’un autre ailleurs bougeait comme des genoux dans un lac si profond qu’on ne voyait pas son fond. Et malgré tout ça l’histoire se formait derrière les mots. Et quelques imbéciles qui l’avaient bien compris se disaient d’une seule voix « la truite comprend derrière les mots" et ce fut tout.
Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les 0 commentaires

Samedi 15 mars 2008
- Par mortenson


Le temps a bien roulé

Pris dans ton souvenir
des jours sont éboulés
énormes à reconstruire

En premier cette nuit
au long de ton échine
j'ai découvert l'ardeur
que tu mets à aimer

Mes jours sont en danger
sous les secousses de toi
cet immense chantier
se reconstruire de toi



Le temps a bien roulé

Pris dans ton souvenir
des jours sont éboulés
énormes à reconstruire
Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les 0 commentaires

Mercredi 12 mars 2008
- Par mortenson
Il existe une femme dont je suis tombé, comme elle était immense je suis tombé de haut. Tout là-haut j'avais posé de l'amour. Je ne sais pas bien ce qu'elle en a fait. Si elle savait me lire je lui ecrirais ceci:


Tu sais ça n'a pas marché, tu sais tu me manques toujours.
Les huit cents fois où j'aimerais être en toi
Quand il fait beau pour se promener et prendre un thé au musée de la vie romantique où je devais t'emmener.
Quand il fait nuit pour être sur mon lit et regarder un film peut être t'expliquer ce que que j'y trouve de beau.
Le matin au réveil tout simplement.
Ça n'a donc pas marché cette superbe idée que tu as eue, qui disait que le temps remettrait les choses à leur place , elles sont à leurs places :  moi qui devrais être près de toi
C'est bien pour ça que j'ai toujours autant envie de te voir.
J'aimerais reprendre à l'endroit pile où l'on a abandonné.
Tu sais ça n'a pas marché,
Tu sais tu me manques toujours.
Peut-être que je te manque parfois, peut-être que tu penses à moi, à ce qu'on pourrait faire.
Peut-être mais sûrement pas. Peut-être mais sûrement pas...
Me répondras-tu ou mes mots vont-ils se perdre seuls et sans sens ?
La vie parfois va contre l'évidence, et ma place est le plus près de toi possible: tout contre toi.
Tu sais ça n'a pas marché et tu me manques toujours Jolie"

Bien sûr le prénom fut remplacé par "Jolie" pour plus d'anonymat.
Bien sûr ce n'est pas très intéressant, ni pour elle ni pour vous mais juste pour moi.
Bien sûr on a l'amour que l'on mérite, je dois être un bel enculé alors.
Bien sûr il y a bien plus beau, bien plus grand à dire.
Bien sûr il y a plus fort aussi mais je ne suis pas sûr qu'autre chose compte plus pour moi que cet amour que je m'évertue à ne pas trop répandre par les trous béants de mon envie des autres.
Bien sûr il y a l'amitié
Bien sûr il y a la beauté
Bien sûr elle existe peut-être toujours celle qui ne me lit pas.
Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les 2 commentaires

Mardi 11 mars 2008
- Par mortenson


Pour ne plus écrire, pour ne plus dormir chez l'ami l'autre celui du train.

Sur le rail file l'idiot.

Pour ne plus être celui du triste, celui du rien, celui chez qui peut-être il ne se passerait rien. Pour ne plus avoir à dire l'amour à une femme sans qu'elle ne comprenne la moindre lettre de mon langage. Pour ne plus avoir à sortir une femme de mon coeur ni personne d'ailleurs: privés de sortie les gens que j'aime !
Pour ne plus écrire les mots qui font si mal aux doigts, qui s'accrochent au corps. Au corps tellement l'âme se ressent ici bas. Pour ne plus avoir à avaler des serpents repentis en lézards mais tout de même gros comme mon poing. Pour qu'on ne pose plus la main sur moi comme sur un triste ours en peluche dépenaillé, comme sur un objet de brocante trop échangé, comme la langue sur un verbe trop utilisé. Aimer. Pour ne plus jamais avoir à l'écrire. Pour ne plus m'endormir dans mes endroits secrets au milieu de la foule. Pour ne plus avoir à dire que je suis vivant

" je vais bien ne t'en fais pas"
"Mes amis étaient là
ils sont partis maintenant
je crois que ça ira"

Pour ne plus blesser personne, ni elle ni moi. Pour que l'on découvre ce que j'ai tout de même de joli à donner. Pour l'amour de tout et pour ne plus tomber. Pour ceux d'entre vous qui comprennent mes mots. Je voulais vous donner ces quelques mots.



Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les 0 commentaires

Samedi 8 mars 2008
- Par mortenson


Voyage dans le temps que je perds à rever
voyage sur ces instants où flotte ma pensée
voyage en ce pays où je ne peux plus aller

Voyageur immobile et joie déracinée


giacometti.jpg

Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les 0 commentaires

Samedi 8 mars 2008
- Par mortenson


"il l'aimait. Cet amour le ravageait d'autant plus qu'il précédait la connaissance de l'amour. C'était un mal vague, intense, contre lequel il n'existe aucun remède, un désir chaste sans sexe et sans but."


J.Cocteau les enfants terribles
Ecrire un commentaire - Recommander
Voir les 0 commentaires

Catégories

Mes morceaux vidéo


LE SON  DE SAINT-LUC

Morceaux choisis

Pupilles

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus