L'inventoire

inventorier

verbe transitif 
( ancien français inventoire, du latin médiéval inventorium, inventaire )
Inscrire quelque chose dans un inventaire ; faire l'inventaire de quelque chose

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Samedi 3 janvier 2009 6 03 /01 /2009 14:04
- Par mortenson
un barrage contre l'océan, des enfants sur le toit. Des camisoles dans le metro, des peintres et leurs marteaux. Un peu la peur à l'air et la lueur faible qu'émettait ta personne. Un peu comme dans l'air des images résonnent, en ma tête.
On m'a dit que demain tout ca serait fini j'attend je tiens la main aux barreaux de mon lit et je répète:
 De petites croix à tenir contre son coeur, des artifices et toujours cette odeur. Ca sent la fin d'un monde en ce début d'année, un monde où tu allais et je te rencontrais. Un barrage n'est il pas fait pour ceder ? J'ai peur de demain encore plus de tout de suite caché dans le sommeil j'attend, j'attend la suite.
 

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Vendredi 2 janvier 2009 5 02 /01 /2009 20:41
- Par mortenson
Ma folie, ma cage m'arrache un peu la gueule.
Affronter ces terribles jours, la gueule ouverte, les épines alentour.
Eviter le gouffre de l'amour, la pitiée les humains tout autour.
Délaisser, seul à chaque détour.
Endurer et ne pas rendre les coups.
S'échaper, sans drogue et immobile.
Répéter cet ignoble discour qui voulait te poser si proche de l'amour.
Accepter le moi, même son froid dans le mirroir, même son froid, son manque de toi.
Ne pleurer que les choses perdues,
accepter de ne les avoir plus. ( ne pas salir ces choses )
Ma folie, ma cage m'arrache un peu la gueule.
Eponger les souillures de la nuit, la terreur le calme qui s'en suit.
Dessaouler et ne plus s'y baigner, qu'a moitié, qu'à peine condamné.
Epuiser, les mots et leurs idées, leur essence sublime.
Désaler, puis reprendre le vent, comme blessé mais toujours vivant.
Eprouver dans ce terribles hiver, l'amitié comme phare, comme mer.
Affronter ces terribles jours, la gueule ouverte, les épines alentour

Ma folie, ma cage m'arrache un peu la gueule.


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Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /2008 16:38
- Par mortenson

Elle entre dans le café, il est deja présent. Ils se voient: L'amour tonne. Leurs ventres se déchirent, ils se disent bonjour sans qu'ait repris le temps.
Le coeur battant toujours, l'histoire se balance et caresse leurs jours. Elle, qui voit devant et qui sait de l'amour faire une histoire douce, une comptine ensuite où les mots se chuchotent ou les arbres repoussent.
Lui, prit dans le vent, perdu dans aucun port, et que la force d'aimer ne fera déssaler qu'au jour de sa mort, comme bête assoifée d'être toujours vivante et proche de son corps, à elle.
Elle, elle pour qui rechante un peu chaque matin, tout un monde caché, tout les mots qu'il écrit et qui parfois morts nées ne seront jamais dit...s'échappe d'eux des mots, leur poésie...
Il lui a prit la main, elle a tanguée un peu, au milieu de la foule, comme ils sont amoureux, elle se fait plus petite; Il se fait plus fort. 
Elle a tendu la main , il l'a prise en douceur comme on porte les trésors ceux qui change une vie, ceux qui ne sont pas d'or.
Comme ils sont amoureux et comme le froid dehors semble les rendre heureux sans qu'il ne soit décus, amer ou encore pire. Ils vont et cette foule qui les a recraché, ce bar près du canal où ils étaient cachés, la peine de se savoir prochainement séparés déjà ils là remplace par un peu de beauté.
Il va le corps battant, elle, les cheveux drapés, ils vont pris dans le vent, il l'a protège un peu, elle l'embrasse doucement, ils ont cet air troublant qui les voit assurés. Je les voit qui s'éloignent, leurs silhouettes ne fait qu'une, comme ils sont amoureux.
Je repense a leus yeux, leurs mains, leur manières de la couleur d'un songe, les voila disparue dans paris qui les porte.
Et la couleur d'un songe que le vent les emporte.

A mia et innipukin




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Dimanche 28 décembre 2008 7 28 /12 /2008 22:13
- Par mortenson

Je pense:

"mon ventre se tord, je l'en défends enfin j'essaie. Car je le sais bien au fond les femmes ont cette triste tendance à avoir la raison."

Mon ventre se tord bien malgré moi il veut les choses qu'il ne peut pas.
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Jeudi 25 décembre 2008 4 25 /12 /2008 19:37
- Par mortenson
De la buée, traces des ombres, tant plus voulues qu'elles m'effrayent
c'est dans ces moments là que j'ai peur du sans toi
Ces immenses visages de tout ce je que rate
ces immenses virages que je ne sais pas prendre
J'ai peur comme un enfant qui sait pertinemment que sa mère ne peut plus
Ecris-le moi seulement que j'en sois convaincu

( je parlais à la femme qui ne connait pas l'amour
j'ai peur des gens qui croient que l'amour n'est pas )

Ecris-moi le non-amour ou j'ai laissé ta vue. Décris-moi le monde où tu vis sans amour
Dis-moi qui te fait rire, qui regarde la nuit, ma dernière cigarette, ton pouls ne pas se fendre, qui regarde tes danses dignes de tes 15 ans, ta superbe ? ton immense ? la beauté de tes goûts ?
Qui connait l'abricot le plaisir qu'il te fait ?


Si l'une d'entre vous mesdames se sent  de caresser mon âme

qu'elle me le fasse savoir
car j'en suis là où j'érrais depuis ce tristement : Hivers
J'attends un peu d'amour, un petit pas grand chose de quoi tenir les jours à distance respectable
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Mercredi 24 décembre 2008 3 24 /12 /2008 11:00
- Par mortenson
L'enfance est une maison chaotique et délabré que chaque souvenir foulé  détruit un peu plus.
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Dimanche 21 décembre 2008 7 21 /12 /2008 20:43
- Par mortenson
Ballade au non amour sur des terrains deserts
La plus terrible.
La plus immense des peurs, celle qui fait que demain reste très incertain
Et si il faut te perdre, je me perdrais avec.
Il n’y a pas dans le monde de place où je ne serais pas si toi même tu y es je serais pres de toi.
Je marche dans la peur sur chacun de tes pas. Si tu voulais partir, je n’y survivrais pas
Parce que je  t’aime, c’est con
Parce que je t’aime tout rond
Parce que je t'aime je sais
que ca ne fonctionerais pas
Puisque tu ne m’aimes pas
Puisque tu ne m’es pas
Je frole du bout des doigt des morceaux de ta vie
des rires, quelques  baisers et un peu de tendresse
voila le plan alors:
Je reste prés de toi tant que tu es en vie
Et si tu le veux bien je te sert d'ami
Parceque je t'aime c'est con
Parce que tu ne m'aime pas

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Dimanche 21 décembre 2008 7 21 /12 /2008 20:21
- Par mortenson
Comment mes pieds me tiennent sous mon monde qui se tord ?
Tu la brisée toi même, mis a sac mon corps
Et mon coeur qui s'y perd dans cet immense nord
Et l’imonde vertige comment puis je marcher ?
Dans une monde qui ne tiens que de la mécanique
Mes paroles sont éteintes, tu as rangé nos jeux Je plonge dans une étreinte aux souvenirs de nous deux. J’y vois encore tes fesses , tes larmes et tes yeux bleu, la si dure tendresse posée entre nous deux. Les draps de notre lit je les ai mis au feu.
Comment mes pieds me tienne sous mon monde qui se tord ?
Comment ma main encore dans ce terrible effort arrache la bouteille qui me tiendra debout. Plus fort .
 Juste assez grand et ford pour cracher ton nom, le vomir aux étoile, le dire en déraison, l'écrire sur des toiles, en faire ma seule action. Ton prenon de femme, ton prenom de femme je ne l'ecrirais pas il est tout ce que j'ai, tout ce qu'il reste à moi que tu m'aurais laissé . Ma folie qui s'étiole de prononcer ce nom. Amour. Brûle, saccage tout, car j’ai perdu le miel, l’essentiel, le doux, brûle, arrache moi je n’est plus rien à perdre Que des morceaux de moi Je pense aux abricots aux choses du jolie Tout ce qui n’était pas moi dans la vie de nous deux Comment mes pieds me tiennent sous mon monde qui se tord ?
Comment dans le sommeil peu s'étaler mon corps ?
Alors que plus ne vie aucune forme de nous
Et comment dans le ciel brillent ces milliers de trous ?
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Dimanche 21 décembre 2008 7 21 /12 /2008 17:53
- Par mortenson

Au bord de la route qui ne derange personne, j'entreprend le voyage qui ne déplace personne.
J'ai mis dans mes godasse une poignée de thé
Je ne regarde pas les traces que mes pieds vont laisser
Personne ne me suit sur ce sentier blessé
J'ai pu tout emporter et je serais demain
sous le plus gros nuage du plus doux des chemins
Celui ou je voyage qui ne dérange pesonne

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Vendredi 19 décembre 2008 5 19 /12 /2008 17:10
- Par mortenson
La mort veut de moi même et cet immense trou
toutes ces femmes qui le hantent
Qu'il y a t-il tout  au bout ?
L'hiver veut de ma peine, ma tristesse en dessous
ces prenoms me rappel ce que je sais trop bien




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Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /2008 16:41
- Par mortenson


Well the stairs sound so lonely without you
And I ain't maid my bed in a week
Coffee stains on the paper I'm writing
And I'm too choked up inside to speak
And Yes, I know our differences pulled us apart
Never spoke a word heart to heart
And I'm glad that you're gone
But I wish to the lord that you'd come home
And I'm glad that you're gone
Got the feeling so strong
And I'm glad that you're gone
But I wish to the lord that you'd come home
Well my guitar still plays your favorite song
though the strings have been outta tune for some time
Every time I strum a cord, I pray out to the lord
That you'll quit your honkey-tonkin' sing my song
And I'm glad that you're gone
Got the feeling so strong
And I'm glad that you're gone
But I wish to the lord that you'd come home
So I'll throw another log onto the fire
And I'll admit I'm a lousy liar
As the coals die down and flicker
I hear that guitar picker
Play the song we used to sing so long ago
I'm glad that you're gone
Got the feeling so strong
And I'm glad that you're gone
But I wish to the lord that you'd come home
And I'm glad, damn glad you're gone
Got the feeling so strong
And I'm glad that you're gone
But I wish to the lord that you'd come hom

Poncho's lament tom waits

Découvrez Tom Waits!
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Dimanche 14 décembre 2008 7 14 /12 /2008 15:17
- Par mortenson



Je me souviens le plus con des détails : la couleur de son ciel. Et même au centimètre je reconnais sa taille ses yeux, chaque détail. Un cheveu, une tache, les mots qu'elle prononçait. Le feu dans le salon où l’on se réchauffait  Je me souviens les mains de sa beauté, et cette odeur comme l'orange brûlée qui elle puis moi nous dérangeait un peu. Je me souviens et c'est mon plus grand tord, Je me complais dedans et mon ventre s'y tord. Je me souviens si fort les grains de sa beauté, le roux, sa volupté.  Nos souffles retenus sur un jour baigné dans la plus vive et blanche lumière que j'ai connue, un peu dure et aveuglante aussi. Nos vêtements sur le sol et la musique et la musique qui ne chante que son nom. Je me souviens me cacher en ces yeux. Je me souviens que nous étions heureux je me souviens sa joues ou j'aimais promener la main de ma tendresse et elle qui recevait, un peu le rouge au joues,  toutes ces attentions que j'envoyais pour nous: Une main, une caresse , un mot un peu jolie, des draps, de la  paresse, un mot un peu jaunit que l’on ne disait pas parce qu’un peu trop jolie, ses seins, voir ma détresse aujourd'hui qu'elle a fuit. Je me souviens chaque putain de détail. La couleur de sa jupe, l'odeur de la campagne. Tout me rappelle à elle en cette dure journée
Ce dimanche turpide. Tout ce qu'il y a de dur ce qu’il y avait de doux.
Tout me rappelle à elle et c'est un peu cassé, un peu comme la neige se souvient les étés
Je me souviens ton nom, ton nom et tes beautés.
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Mercredi 10 décembre 2008 3 10 /12 /2008 19:53
- Par mortenson
De ton prénom caché se calme la tempête
tout ce que j'ai aimé passé aux oubliettes
Rien cassé , rien perdu que ce que tu sais déjà
D'être aimé je ne vis plus tout à coté de toi.
Rien cassé, rien perdu le jour m'accueille encore
Fatigué, un peu nu je redessine mon sort
Rien cassé rien perdu.
Debout je continu
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Lundi 8 décembre 2008 1 08 /12 /2008 20:19
- Par mortenson


Hope I Don't Fall in Love with You

Un morceau de papier, un nom écrit dessus que je ne veux pas dire
Des taches de couleurs
L'hiver qui t'endort un peu trop loin de moi
Des taches dans les yeux et un peu sur les doigts
Et cette chanson qui boucle mes journées


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Samedi 6 décembre 2008 6 06 /12 /2008 17:16
- Par mortenson
                        Julien BURN Brunet


De l’usage des drogues, de la paranoïa,
De ce terrible ivrogne, de ce qui bat en toi
De la forme la plus pure, mon idée vers toi
De l’usure du temps, de la mort, qui rode
De l’amour, qui tonne, de la beauté des femmes
De cet unique ivrogne, de sa mort là-bas
De l’amour, qui tonne et la beauté des femmes
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