L'inventoire

inventorier

verbe transitif 
( ancien français inventoire, du latin médiéval inventorium, inventaire )
Inscrire quelque chose dans un inventaire ; faire l'inventaire de quelque chose

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Acouphène


Samedi 15 novembre 2008 6 15 /11 /2008 15:53
- Par mortenson
Pour l'une d'entre elle j'écris :
"De l'inverse du bonheur, de ce que je sent naitre.

D'une nuit avec toi
de la sublime joie ou déambule ton corps
De l'espoir qu'avec toi tout cela puisse renaitre
De la joie, de la foi,
De ce qui tout nouveau pour la millième fois
Ton prenom de six lettres
Mes histoires pour toi et un peu de mon être
"

J'espère seulement que toi et moi on ne se fera pas mal
Pour une fois permetez moi d'aimer

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Jeudi 13 novembre 2008 4 13 /11 /2008 22:21
- Par mortenson
Je remonte mon stylo et je pense. Je pense aux mêtres cubes d'eaux qui coulent dans ma salle de bain. Je pense aux nombres de jours de la semaine. Je pensais un carré et j'y vois une femme. Je pense que cette cigarette aurait du etre ma derniere. je pense à la dernière biere. Je pense à cecile, je pense aux femmes, je pense au diable. Je pense aux femmes, je pense à l'une d'entre elle. Mais par dessus tout je pense que certaines personnes maltraitent les ours. Je pense à l'attentat aux idées, a l'explosion d'un rien dans un cerveau malade, je pense aux dictatures. Je pense à jospeh, je pense à mon enfant ou à celui d'un aure, je pense à adrian, à antoine.Je pense un bout de mes doigts et cette hisoire de l'ours. Je pense à l'intégrité, je pense aau mensonge. Je pense au mien, a cet énorme, cet inevitable, cet entier mensonge qui est le mien. Je pense a mon secret qui n'est plus un secret pour personne. Je pense à arreter d'écrire. J'y pense.Je panse un bout des mes doigts, le sang coule.Je pense des mots trop facile pour ne pas les écrire. Je pense au talent, aux manquements et forcement à ma maman
. Je pense à W.G.Sebald que j'admire. Je pense à luc que j'admire. Je pense à l'admiration que j'admire. Je pense a serge gainsourg. Mais par dessus je pense que certaines personnes maltraitent les ours.
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Jeudi 13 novembre 2008 4 13 /11 /2008 00:07
- Par mortenson
Qu'il est difficile et bancale d'oser encore vivre en ce pays souffrant où tout les cafés portent ton odeur; de toutes les rues sont tes couleurs et dans chacun des ciels la trace de nos bonheur. Furieuse abérration des sens qui déracine le coeur vers cette terre brulée.
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Dimanche 9 novembre 2008 7 09 /11 /2008 18:23
- Par mortenson


En ce dimanche l'hiver me cogne, le froid le dur sur mon manteau. L'air un peu chaud qui fumerais de ta bouche, la main que tu me tends, un dimanche où tu vas et je suis assis tout à coté de toi. Tu es dans une autre ville, un autre hivers bien trop loin: nos hivers ne seront jamais tendres. Je vais dans celle là, morte, cette journée. L'hiver porte mon coeur ( va t'il jusque toi ? ) L'hiver dans mon dimanche entours de froid au coeur.
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Samedi 8 novembre 2008 6 08 /11 /2008 16:47
- Par mortenson
Prit dans le dérisoire,
comme les temps salissent
comme les jours s'y attélent...
A détruire le beau à salir le propre
Usure des jours avants
sur ma main, tache de rouge
Comme le temps s'arrete et ronge mes souvenirs
Elles vont aux vents toutes ces idées
et les sables les rongent comme de vulgaires cailloux
écorchés par le temps
un peu lisses
un peu blancs


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Mercredi 5 novembre 2008 3 05 /11 /2008 18:58
- Par mortenson
" la mort détruit, mais la vie dégrade "
Jean de la ville de mirmont ( en savoir plus )





      C'était le temps où je laissais trainer mes jours à ne pas vraiment être des journées. Je mangeais des émotions dès le matin, au reveil, les idées sanglantes encore des horreurs de la nuit. La pensée à fleur de peau. Fleurs et peaux . Un morceaux invisible, inconstant et precieux en rêve de femme et  pour l'autre: une histoire de mon cerveaux, attachée à un mégot.  C'était le temps ou je me laissais flotter dans le calme du souvenir de la vision d'une femme. La même que dans ces souvenirs que je t'ai raconté la fenêtre ouverte alors que tu tenais mon doigt comme trésor, dans ton abris : en ton sein... Tes seins !
  Sur mes idées, la plage et la façon dont elle me quitte. La surface sage de l'eau et en dessous le torrent de mes aproximations, de mes mensonges, de ma violence. La même que dans cette idée que j'avais petit, d'une femme à aimer. La même que dans la poésie, la peinture, la musique, les lattes de mon plancher, et le dos d'une feuille. Son prénom qui m'écorche encore, un peu fragile, les quelques lettres que j'aimais à émettre dans ce cris de l'amour qu'est le sexe. Son odeur, sa bouche. C'était le temps où je laissais trainer les idées aventureuses, aller les souvenirs et prier la vie de ne pas déformer l'unique souvenir que je gardais secret. Je sais qu'elle sait quand je parle encore d'elle j'entend son rire au loin et quand en pensée je promène ma main sur son coeur, je la sents qui frémit. Subtile mouvement des levres, qui ferait croire à n'importe lequel d'entre nous à l'amour. C'était ce temps du floue, de l'ivresse, du culte au souvenir et de la tres consciencieuse déstruction par paquet de soi même. Cette odeur ! C'était l'époque de ma saoulerie. Le temps ou je laissais les jours ne pas vraiment être des journées et des morceaux entiers de moi dans les mains d'une femme, d'une inconnue, une étrangere, reine en mon royaume tellement je la trouvais jolie, la terreur de ne plus s'apartenir. La shyzophrénie de cet amour.
Mes souvenirs deposés sur une table. Sa photo, une fleur et un briquet jettable.
C'était le temps où je laissais trainer mes jours à ne pas vraiment être des journées, ni des nuits, ni autres chose qu'une erreur, un errement, une douleur.Reste t'il quelques chose de ce temps qui ne serait pas mort. Dit le moi, jolie, j'attend
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Lundi 3 novembre 2008 1 03 /11 /2008 14:47
- Par mortenson
"Depuis le moment où un message est achevé, jusqu'à ce qu'il parvienne à la personne qui doit le lire, les mots écrits, dans la main de celui qui se déplace pour le remettre, quelle vie vivent-ils ? S'effacent-ils une fois vus, ou bien tous les mots lus ne s'effacent-ils jamais et continuent-ils à flotter aux alentours ?"

Adagio ma non troppo Ryoko Sekiguchi
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Dimanche 26 octobre 2008 7 26 /10 /2008 15:26
- Par mortenson
votez pour saint luc !
c'est un ordre !!
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Samedi 25 octobre 2008 6 25 /10 /2008 22:51
- Par mortenson
comment avancent parfois les lions. Comment recule le temps face à certaines actions. Combien dure toujours cette belle sensation et vont à nos amours aujourd'hui et demain..
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Mercredi 22 octobre 2008 3 22 /10 /2008 13:09
- Par mortenson
Prendre une photo avec toi, l'hiver me brûle un peu le corps. Tu irais bien pour ma femme, ma main touche la tienne dans un espace à nous. Au photomaton d'opéra, en noir et blanc, beaucoup de toi, un peu de moi. Ton sourire ta beauté à côté mon absence. Prendre en photo ce moment là, toi et puis moi, toi et puis moi comme dans la vie, toi en premier et moi qui suis.
L'amour alors qui nous inonde, cette buée entre tes lèvres, la photo fume je l'accompagne même si tu n'aimes pas le tabac. Cet air chaud sort de ta bouche, tout contre moi tu te réchauffes; l'hiver nous brûle un peu les doigts, en cet instant l'amour est là. Prendre une photo avec toi, dans cette hiver place d'opéra. Prendre en photo toi et moi. J'ai mal encore de tout ce froid en noir et blanc toi et puis moi.

Les souvenirs deviennent froids.
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Dimanche 19 octobre 2008 7 19 /10 /2008 17:05
- Par mortenson
il suffit toujours pour me faire vaciller vers cet insondable gouffre de terreur d'apercevoir un instant une silhouette inclinée à se pencher ou se mouvoir d'une façon telle qu'elle me rappelle l'évidente grâce de la sienne.
C'est une odeur parfois un morceaux de ce vent mauvais. Sont-ils mots d'amour ?

De même il est toujours  étonnant de découvrir la merveille d'inexactitudes consécutives qui place telle blonde, telle brune sur le chemin emprunté par l'homme qui se trouve par le fait  devenir le plus heureux du monde, ne demandant plus à la vie que de durer pour  pouvoir jouir encore de la beauté d'une rencontre, de son évidence  à combattre la mort. De l'amour et la  terreur je ne connais plus bien les limites.
                                                            Gustave KLIMT- Femme à l'eventail
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Mardi 14 octobre 2008 2 14 /10 /2008 13:33
- Par mortenson

Découvrez Bon Iver!
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Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /2008 18:29
- Par mortenson












Ecoute le loin venir et m'en vider encore, écoute les lointains cris qui devaient être tiens, écoute moi tenir dans un terrible effort, j'ai peur je dois le dire de ne plus être assez fort
Ecoute le vent venir et m' échapper encore
Sa triste plainte résonne dans les champs de ma tête.
Et je sens dans mon monde que s'annonce la tempête
les signes sont revenus et ils hantent ma tête
Résisterais-je encore aux souvenirs d'enfance, à leurs froids solitaires, à cette terrible errance privé de cet amour.
A mes enfances
A leurs terribles images et leurs coeurs de pierre
Comme ils sont durs parfois les souvenirs

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Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /2008 14:27
- Par mortenson

Découvrez The Moldy Peaches!
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Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /2008 02:50
- Par mortenson
comme un peu replié en mille petits morceaux, j'ai le coeur un peu faible, j'aurais voulu celui d'un lion. Comme légèrement froissé après trop de vent dans le visage ou une journée à la mer. Un peu le vague à l'ame , des appels lointains résonnent en ma tête et me font la nuit dure. Comme un peu replié en mille petits morceaux, une feuille de papier et des ciseaux. C'est quand je suis taché, un peu fragile des os, la caboche pas bien droite que je ressens le manque d'une personne près de moi. A celles que j'invente dans les nuits comme ça, à celles que j'invente puisqu'elles n'existent pas, à ces femmes de mes nuits où le temps met trop de mal à passer, un peu dur , un peu cassé et puis sali aussi d'avoir bien trop aimé.
A celle que j'invente et que j'aime déjà et l'idée d'un baiser pour elle dans cette nuit.
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