L'inventoire

inventorier

verbe transitif 
( ancien français inventoire, du latin médiéval inventorium, inventaire )
Inscrire quelque chose dans un inventaire ; faire l'inventaire de quelque chose

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Samedi 2 mai 2009
- Par mortenson
L'année dernière le japon et Eli levin. Un homme regarde une femme nue qui dort.
Ma tête à changé de vents et de nouveaux vides sont les miens:

Eli levin


" Ma guerre desespéré pour te faire aimer
Par contre
je ne la regrette pas
"


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Vendredi 1 mai 2009
- Par mortenson
Les mots que j'ai caché, que ton coeur a perdu sans même se soucier d'avoir été vaincus. Les mots que tu touchais de ta forme si belle, enveloppe de beauté, de parfums, de l'été. La main que tu touchais si tu ne te souviens pas était celle que j'ai pour t'écrire ces mots. La bas où tu logeais où l'on faisait l'amour, s'étalaient des week end et sont passés des jours. Les mots que j'ai lâché, tremblant de ne pas savoir, tremblant de ne plus boire et de ne plus aimer. Les mots que j'ai fâché à les vouloir tiens, résonne et sont couchés dans un terrible rien. Les mots je les veux plus, je ne les supporte pas. Ces mots qui m'ont vaincu qui m'ont mis loin de toi. Ces mots et moi perdu comme déçu, comme seule avarie, comme une erreur encore.
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Jeudi 30 avril 2009
- Par mortenson
" Si mon coeur faisait de la musique, il me semble qu'il sonnerait comme cela dit il écoutant les tambourins de l'amour battre sont ventre. elle avait les cheveux or et elle dormait."Je m'y suis trompé trop souvent elle ne peut qu'être celle que j'attend" Et il ferma la fenêtre, jetant sa cigarette puis il s'alongea pres d'elle jusqu'a ce que le sommeil l'emporte aussi loin possible de sa bien aimée."
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Vendredi 24 avril 2009
- Par mortenson

Je suis passé tout à coté de toi
Par le passé, j'ai caressé tes doigts
Mais pas assez, pour te garder chez moi
Je suis passé juste à cote de toi
La nuit, en rêve, j'y regrette mes pas
Laissé passer, un amour, une voie
J'ai tout raté, et malheureusement toi
Mais de t'aimer je n'abandonne pas
J'ai des regrets, des douleurs, des tas
Et tu en es, imagine toi et moi.
Je suis passé tout a coté de toi
Vois tu l'histoire qui de nous deux s'en va
Mais de t'aimer je ne déshabitue pas

A une future maman dont le nom doit se taire
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Jeudi 23 avril 2009
- Par mortenson
Avale la lune ne la crache pas
Ce soir tu dors plus doucement que jamais
J'aimerais dehors, faire un de ces artifices qui met le feu à tes joues
Ce soir je sort plus doucement que jamais
J'ai dehors des choses à retrouver
Je te laisse dormir et j'aimerais que cela dure toute une vie
Tout a l'heure j'aurais la lune pour toi
Et l'on avalera des mots venus d'ailleurs
Des couleur si claire que la nuit ne vient plus
Et le portrait sauvage d'une de toute, de tes douceurs
Avale la lune ma douce ne la recrache pas
Je te dirais dans l'oreille sans troubler ton sommeil
" Viens , viens petite le jour nous attend et il a pour nous mis son beau déguisement, viens petite sort de ton sommeil"
Et tu dormiras encore et encore jusqu'à ce que je ne te garde plus
Et reposée, tu ouvriras au monde des yeux d'amande douce
Et je ne serais plus la.
Je ne serais plus la.
Avale la lune ne la crache pas
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Jeudi 23 avril 2009
- Par mortenson
Pleurer n'est plus mourir et tu n'avances plus
Les doigts de tes souvenirs ne te caressent plus
Pleurer n'est plus mourir tu n'y crois même plus
S'échappe de tes rire un sourire perdu
Pleurer n'est plus mourir et tu ne pleures plus

Je t'aime
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Mardi 21 avril 2009
- Par mortenson
" oui, ils sont nombreux ceux qui ont perdu l'esprit pour des femmes, qui sont, par elles, devenus esclaves. Nombreux aussi ceux qui , pour elles, ont péri, ont failli et péché..." Hommes, comment voulez-vous que les femmes ne soient pas fortes, vous voyant agir ainsi ? "

Esdras.
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Lundi 20 avril 2009
- Par mortenson
Je compte les cachets, mes jours sont dedans
J’avale la beauté et recrache le vent
Il faudra bien s’aimer, se fondre un peu dedans
Tous les jours j’avale un peu de nos printemps
Des triangles, des ovales j’avale et puis je ment
Je dors tout le jour et dans me rêves lents
Je revois le séjour où l’on s’aimait dedans
Je compte les détours que ma vie a choisi
Les échecs les vautours et tout les fruits pourries
Sans alcool je vais et la drogue m’oublie
Je dois seul affronter cet édifice :
L’ennui
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Lundi 20 avril 2009
- Par mortenson
Mes mots se sont perdu dans le vent de nous deux
 Tu ne les a jamais lu et tu n’habite plus à l’adresse indiquée
Me souviens ton prénom et tes si fins poignets
Réside quelque part dans le monde ta personne
Loin de moi chaque soir ne te touche pas mes mains
Mes mots se sont perdus tu ne les a jamais lu
Si tu savais seulement les mots que j’avais fait
Il pourrissent quelque part que tu n’a pas trouvé
Mes mots sont inconscients et vont bientôt couler
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Samedi 18 avril 2009
- Par mortenson
Alors ils t’ont transporté ? À peine avais je apprit que déjà tu partais. Je voulais dire je t’aime, ils ont dit des conneries dans une maison froide bien trop grande pour nous. Il y a la poésie, les mots que tu aimais Jean de la ville de Mirmont. « Je suis née dans un port » Il y a tout ce que j’aurais aimé avoir le temps de dire. Tu es morte dans un port et ton âme voyage dans les livres que tu aimes. J’aime à te savoir quelque part sur la mer. J’ai voulu essayer de ne pas te pleurer... Inutile. Alors ils t’ont transporté... J’aurais aimé te dire au revoir. J’irais bien souvent te revoir tout a coté aussi de l’océan. Je t’aime, Repose en paix

A michat
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Dimanche 12 avril 2009
- Par mortenson

Des bouts de mes mémoires s’envolaient vers ciel. Pas très loin dans le noir il y avait une femme, des hommes et toutes mes phobies réunit pour moi en ce dimanche midi. Les mots qui de ma tête ne s’annoncent pas meilleurs
Et l’heure plutôt défaite qui avance me fait peur.
Des bouts de mes mémoires s’envolaient sur paris
Un peu de mon histoire, et des femmes jolies
Pourtant bien dérisoire puisque elles-même parties
Puisqu’elles m’aiment mais parties !
Des bouts de ce cafard, j’en pose un peu ici.
Et de mon amour-propre encore s’il survit
N’ayant pas de nouvelles, j’ai bien peur pour lui
Ma grande construction d’une déconstruction suit son cours et n’attend que ma validation
Cassés les souvenirs, brûlées les jolies choses, enterrés et pendus les cœurs de guimauve
N’écris que dans le jour, la nuit fait bien trop peur
Des bouts de mes mémoires s’envolaient vers le ciel
Et j’avoue ma si douce, je ne sais plus quoi faire
Et j’avoue toute douce parfois je suis enfer.
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Jeudi 9 avril 2009
- Par mortenson

Merci...
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Lundi 6 avril 2009
- Par mortenson

Depuis qu’on l'a refait, mon extérieur
Des choses se sont cassées, à l’intérieur
Tu aurais pu penser, toute ma douleur
Et la peinture propre, toute cette blancheur

Depuis qu’il est refait, mon extérieur
Est du plus bel effet, évocateur
Mais dedans s’est cassé, une douleur
Impossible à calmer, une torpeur

J’attends que soit refait mon intérieur
Et j’ai quelques idées, pour le décorateur
Une chambre capitonnée, de la couleur
Et pour se reposer, de la douceur.
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Mardi 31 mars 2009
- Par mortenson
Je me souviens a peine ton image.
Dans le noir m’interpelle quelques sourires perdus
Sais-tu ma douce ou est ce qu’elle va ?
Quand l’amour pousse, le cœur bat
Sais-tu ma belle où cela va ?
La chanson belle et nos ébats
L’amour qui s’effile que l’on abat
Le bruit qui se répète de nos peaux sur les draps
 Et le jour qui se prête à disparaître, à mettre bas
D’un souvenir peut être ou d’un échec
Qui s’en ira la bas ou cela va ?
Le sais tu toi ?
 Ou est ce que ma vie s’en va ?
J’écoute les accents de ce que tu me dis
Et la touche cerise sur mes bras
Qui sait de toute ma vie ce qui ne va pas
 Les femmes que j’ai maudit ce vieux combat
Les jours interdits et ce qui bat
Les choses plus jolies comme la résille sur tes bas
Qui sait où ma vie de se battre s’en ira t’elle ?
Ou l’amour que je donne finira t’il ?
Et ces jours, qui tonnent que l’on enfile
Qui sait où ma vie s’en va
Et avec elle tout ce qui va ?
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Dimanche 29 mars 2009
- Par mortenson
Je ne savais pas... Tu aimes encore ce que de droit. Je ne savais pas l'amour, le desert de deux corps. Je ne savais pas le jour, l'histoire, tout tes remords. Je n'avais pas compris que tu étais la seule. Des amis qui se taisent pour ne pas te laisser, des amour etouffés pour ne pas te blesser. Je ne savais pas ton corps, j'en connais la moitiée. Nombril et ses trésors le coeur qui donnait. Je ne savais pas le fait que tu savais voler. J'apprend. Ne pas détruire ce que tu as planté.
Je parle, je crache je me refait.
J'aime dans ma débacle tout ce que tu m'as fait
Coeur d'épine je t'ai volé.
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