L’idée de toi partie me reste la poussière
Et ce brin de joli qu’on avait toi et moi
L’idée de toi partie me reste la poussière
Dégonder, dessaler et voir le jour mourir
La moitié de tes yeux leur violet leur beauté
Défaillir, dérailler et voir l’amour mourir
( je ne le supporte pas est ce donc seulement mon cas ? )
Et notre bain moussant, nos vacances a la mer ?
Degeuler, découcher pour pouvoir tenir
Et notre amour alors tu l’a fait tressaillir
Sois sage et survit !
Un jour nous reverra !
Avoir peur et frémir voilà ce qu’est ma vie
Maintenant que tout seul je me dois de gravir
Un a un l’escalier qui me fera revenir
Dans ce monde étoilé de tes doux souvenirs
Tu disais "ca ira" et je dit ca ne va pas
Ma place est près de toi
Seulement je n’y suis pas
Au monde ! a ses coup bas !
Réapprendre à sourire avec un "r" je sais
C’est toit qui me la dit et je m’en souviendrais
Réapprendre et revivre vivement ces moments la
Et la peur terrible qui ne me quittera pas
Mais dans ce noir horrible brille comme un éclat
c'est toi, c'est ton sublime et ca ne s'éteindra pas
Je ne connais pas le goût de la mer. Ne pas tomber chanceler un peu ivre, ne plus te ressentir te faire l’amour une dernière fois. Je ne tomberais pas et je le dis pour toi. Te faire l’amour te sentir près de moi. Au vent toutes mes idées, au zef, a leur santé. Aller travailler, ne pas montrer, rentrer les dents, ne pas vomir, ne plus manger, enchainer les discours sans avoir rien à dire que ces terribles mots que j’ai déjà trop dis. Ne pas pleurer ! Je rigole, je ne devrais plus. On a bien rigolé la dernière fois. J’ai vraiment cru que je pouvais voler ! j’ai vraiment cru que je pouvais te voler aussi, te dérober un peu de ton amour… Je suis tellement désolé pour toi, pour moi, pour nous pour ce que j’ai caché et ce que j’ai gâché. Ecouter la musique du bonheur qui sonnait chez les autres. Ne pas vouloir garder la douceur le réconfort . Accepté de le voir disparaître a tout jamais au grés du vent. Putain serrer les dents , ne pas faire peur aussi à ces amours, à ses amis. S’excuser d’être la car ne plus savoir trop ce qui te pousse toi a reprendre le combat. Lexicale guerrière je ne te veux plus chez moi. NE PAS PENSER mais avant tout comme tu me le disais, il faut que je réspire.
Ca fait mal mais je le fait pour toi
Ma douce plainte je ne te veux pas passer de l’autre - cet immonde coté - où les souvenirs démonte tout ce que tu veux créer. Comment je trouve encore des choses a dire. Je suis un robinet ouvert. Je m’en excuse mais peut être parfois du beau en sortira et depuis toi crois moi je ne crois plus qu’en le beau !
A m
Je me demande des choses…ici allongé sur mon lit. Le plafond comme image de ce qu’a raté ma vie. Je devrais dire, je sais, ce que moi j’ai raté mais il est plus facile de ne pas se pardonner. Je ne me suis pas changé non plus. Je n’ai même pas mangé non plus. Crois tu que la tristesse et les larmes n’existent, que pour qu’un corps atteint nettoie ses immondice ? Nettoyer le système ? Peut être je ne pleure pas je nettoie juste mon corps ? Peut être tu ne me manques pas et c’est encore mon corps…Ou alors c’est mon cœur ? Comment le nettoie t‘on cet instrument sans peur ?
Je suis tout habillé et j’évite la musique. Oui je l’ai déjà dit je ne me suis pas changé. Il va être minuit. Quand mon corps sera propre je pourrais te revoir. Pour le moment : Chantier ! Coup de poignard ! Bars étrangers ! Et douleurs permanentes !
Vas tu vivre pareil sans moi ?
Je me demande si tout le monde a tellement peur de se faire abandonner ?
Je me demande ce que serait le vent si je le quittais ? Moi aussi !
Je me prend a le suivre le vent, enfin comme je le peu. Cap vers la douceur, la vie et les tremblements doux d’un voyage éternel. Mes cheveux sont mouillés. Des gouttes tombent sur mon oreiller (Peut-être était-ce le tiens ?), l’orage gronde. Je me souviens ta peau mouillée de quelques grammes, d’un morceau de beauté, de la poudre pour femme et celle qu’on partagé. Est-ce mes yeux qui coulent ? Mes larmes ? Mon lit me fait penser un peu à notre tombe. Et si je le quittais pour faire le tour du monde ! Belle idée mais pas la force. A peine suis je capable encore de bouger, de respirer, de réfléchir, je laisse aller le monde posé sur son coté.
J’ai peur ? Toi aussi j’en suis sur, car tu es, je le sais…Je l’ai déjà trop dit et ca ne changerait rien. Rien ne changera plus. Ca me rassure peut être… Mais le temps va passer et nous rendre plus dur ! Je ne veux pas devenir dur mais je n’ai plus le choix. Adieu la tendresse, la douceur, les idées, les milliers de caresses qu’elles soient geste ou idées. Comme j’en vois des crevés, des cassés de l’amour : ils ont ce visage las qui ne compte plus les jours, où les sourires s’effacent parfois même pour toujours.
Toujours ! Comme c’est drôle. Je ne suis plus vivant je suis l’instant. Froids !
Je voudrais me regarder dans la glace. Mais je ne bougerais pas. Allongé comme ca je minimise les risques. Ils sont tellement nombreux comme tu n’es plus là ! Je pourrais les citer, sortir, ne plus jamais rentrer, feindre, ne plus jamais aimer, courir ne plus jamais rêver.
Et toi, où vas tu retourner, vers quel homme, vers quelle pensée, vers quelle douce plainte vas tu te transporter.
L’idée même de la mort me réveil un petit peu. J’ai froid car la fenêtre s’ouvre puis se referme au grés du vent. Je redoute un petit peu l’hiver qui va venir maintenant, je le redoute en fait comme je redoute le temps. La mort de ce que j’aime m’arrache le ventre. Mon corps se démène pour rester fort. Je sais que je ne dois pas mais je t’aime, au moins autant qu’avant. Quelque chose sur nos doigts…Des chrysanthèmes, notre enterrement.
Quelque chose sur mon doigt…Une blessure, une coupure, du froid, un peu d’ordures, des souvenirs ici bas - au vide ordure ! - Cette blessure là, je la mesure mais ce que je ne vois pas c’est la part de toi que j’aimais tant, ton embarras, et quelques formes jolies qu’on avait toi et moi.
Cassons les ! Si j’en avais la force je le ferais.
Brulons les ! Je les respecte trop…
Je me demande c’est choses allongé sur mon lit. Le mur me dévisage, m’insulte un peu. J’y revois ton visage et de nous deux un peu notre voyage…
Il fait froid de plus belle…
Je claque des dents.
Je vais dormir maintenant.
A une femme
Plaisir à vaciller, a ne plus trop mourir
Souvenir de nos étés, de notre devenir
Le nom que tu portais ...
Que je ne veux plus dire
La femme que j’aimais
Sa beauté mon plaisir
Et pour tout couronné
L’amour nous faisait rire…
Mais a trente ans passé
Je me dois de le dire
Tu manques a mes été
Et a mon souvenir
Princesse ! grandiose idée
Je te veux revenir
Notre été est passé
Et l’hiver va venir
J’ai peur
Peur a crever !
Pas envie de mentir. Comme envie de t’écrire. Encre de larmes, de peurs, ancre mon âme, effleure ! Comme envie de tendresse, de chaleur et de peau. Chez moi le froid m’agresse, j’y vagabonde un peu, j’y frôle des pensés – toutes plus noirs et morbides qu’on ne voudrait le penser - j’y hante l’immonde lieu. Privée de tes ardeurs, pas du terrible feu. – car il ne s’éteint pas. Il renait des ses flammes. Ne plus savoir écrire, ne pas savoir aimé. Je m’en excuse déjà. Je m’en excuse avant que je n’ai tout gâché mais je sais que viendra le moment redouté. A l’amour ! A la joie, à ce qui va manquer. De te voir les choisir, de ne plus me garder. Avoir tes sourires sans pouvoir les garder. Images troubles et douces qui remonte mon ventre. Ne plus vouloir te voir ! Ravaler mes bouquets, la petite guirlande que j’avais fabriqué. Pas envie de mentir…pas a toi. Pas a toi, j’ai en profond respect l’être humain que tu es. Et si ma maladresse, mon ivresse ou mes mots dans mes nuits de détresses, dans mes nuits sans repos ont heurté ta tendresse, ta douceur et ton beau je m’en excuse fort. Je le crie, je le pleure, a peine les oiseaux comprennent ils mon râle, mais tu ne l’entend pas. Tu n’es pas la, tu vis car toi tu sais le faire j’ai peur d’imaginer qu'un mort et une vivante ne peuvent pas s’accoupler.
Pas envie de mentir pas a toi. Tu es le doux, le chaud, le début de mon rêve, tu m’as tenus si chaud, protégé dans mes rêves malgré les soubresauts mon corps qui se rebelle. Pas envie et un peu peur. Qu’est il mort aujourd’hui ? Notre amour, notre candeur ? As ton perdu la vie, nous reste t’il des leurres ? Un morceau de toujours ? Une composition, la voix d’un musicien je ne peux rien t’offrir quelques mots, être bien, la chance profonde et dur de faire partie de toi. L’angoisse sans mesure de l’avenir qui s’abat. Si je savais parler. Je ne sais que t’écrire, ni parler devant toi, ni simplement le dire. Mais j’ai au fond de moi une clarté sublime et elle vient je le crois de ta promiscuité. Excuse donc mes cris qui transperce nos nuits, les démons qui m’agressent ne te regardent pas, excuse donc les coups dont je frappe le vide, et tout ce que je dit. Car si je savais faire tu saurais mes idées.
A ton sommeil, a tes soleils et a ce miel dont je voudrais te régaler
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