L'inventoire

inventorier

verbe transitif 
( ancien français inventoire, du latin médiéval inventorium, inventaire )
Inscrire quelque chose dans un inventaire ; faire l'inventaire de quelque chose

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Acouphène


Mardi 5 janvier 2010 2 05 /01 /2010 18:42
- Par mortenson

La maison que l’on a n’est que bien trop fragile

Et déjà sur tes doigts la marque de l’hiver

Je les rechauffe, le bois crépite et va se taire

Et tout bientôt le froid ne fera plus de mystère

J’ai peur si peur pour toi

Tu as m’as dit occupe toi de toi

De toi

Mais s'occuper de toi c'est s'occuper de moi

Et j’ai peur pour moi comme j’ai peur pour toi

J’attend que tu ne m’aime plus

Et j’irais m’alonger soulagé et vaincus

Un peu mort, un peu défait

J’attend que tu ne m’aimes plus

J’attend la suite déjà vaincus

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Mardi 5 janvier 2010 2 05 /01 /2010 17:32
- Par mortenson
Tu avais dit doucement entendre le bruit de la pluie. il n'était pas deux heure mais trois heure dans la nuit. J'écoutais comme le loin...le voir venir mais je n'entendais rien que le vent... pas la pluie ! Tu avais dit aussi aimer le bruit de la pluie. Je ne l'aime plus !
J'écoute cette ville qui se meurt mais nous deux dans ton lit exaspère mes ardeurs, mes plus terribles envies. Déposséder ton corps, de toi lire les paroles et les trouver jolies, que dire si ce n'est encore...Encore avant que ne finisse cette histoire sans jours fabriquée que de nuits.
Tu avais dit doucement aimer le bruit de la pluie et je crois cette fois je l'entend cette pluie alors qu'entre nous deux je m'occupe du nous, de nos lèvres rouges feux , instantanée envie, du grain de ta beauté tout près de ton nombril ou j'aime à balader la main de ma tendresse. Le ciel pleure ! Je l'entend cette fois, la pluie, son bruit immonde, mes oreilles s'angoissent, l'idée de cette pluie sa perfection, elle m'abat, me déchire un peu et elle vient finalement torturer nos ébats.
Puis je sais simplement que demain, je te ne reverrais plus. Tu es devenu le marin et je ne suis que port, tu pourrais c'est certain, a chacune minute, me quittais pour la mer, l'aventure, l'amour et ils sont bien nombreux à te faire languir, à te faire rêver plus loin que le périph, que la triste beauté d'une vie annoncée, de soirée de paris, de violence et de vide. Je le comprend...ce qui n'est que plus dur. Je ne vois dans nos destin qu'un chemin pour nous deux , il est frêle, incertains, et il m'effraie un peu.
Tu avais dis doucement entendre le bruit de la pluie dans une soirée chaude de nous deux dans se lit. Je ne crois pas qu'il pleut et c'est sûrement le bruit  du dehors qui t'appelle qui te fera un jour disparaître toujours. Tu es le marin je suis la femme. De ces clichés je ne veux plus rien faire. C'est bien la dernière fois que je traverse ça. Dans ce lit, alors que la pluie continue a ne pas être je ne dis rien. Je ne veux pas violer le silence dans lequel on savait bien s'aimer puis je ne veux pas m'étendre de peur de te blessé. Promettre de pas t'aimer, promettre de me tenir et de ne plus céder à ce gouffre sans fond, qui gonfle, je dois le dire, au coeur de mon corps. Le corps de mon coeur aussi près à te recevoir et ta douceur d'être. Le rire, tes lèvres, la musique très basse, pour ne pas chasser le beau qui nous vois l'un dans l'autre s'étendre uniquement. D'un mélange de corps est naît ce belle amant. Puisque amant seulement je reste.
Je reste, si je suis fort
Mais crois moi je reste comme la pluie magique qui ne fait n'y tomber, n'y ne plus être la.
Tu avais dis doucement "j'aime à entendre la pluie"
et bien nous y voila !
Bon voyage ma douce, tu ne me raconteras pas...
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Mardi 5 janvier 2010 2 05 /01 /2010 16:45
- Par mortenson
C'est dans ce froid sublime que tu veux me jetté
dans ce puisant abime, jours a peines retrouvés
c'est dans son puit sans fond, sans amour, sans sexe
J'y endors ma passion et te chache le reste
Je lutte contre des vagues, suprenantes bourrasques
Et cet amour vague que je te prette s'éface
Ne lache pas ma main et je ne lacherais rien
je le promet...
doucement...
et un peu fatigué, déjà.
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Vendredi 1 janvier 2010 5 01 /01 /2010 18:51
- Par mortenson

A toi mes quelques mot en cette fin du jour

Ou je n'ai vu ni ton dos, ni ton coeur s'ouvrir

Et le manége reprend m'emporte loin de tout

 

Je sais si je ne tiendrais, le mal c’est annoncé

Posé dans mon sillon un peu de ta beauté

Ma donné pour potion ton corps ta majesté

Je te dit que je pleure

Je te dit que je t’aime et je ne sais pas comment

Tiendrons nous tous ces jours face au terrible vent ?

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Mardi 29 décembre 2009 2 29 /12 /2009 16:44
- Par mortenson
" J'ai pas envie d'ecrire un message trop censé ?
 j'essais de faire du petit en ce moment. Je veux que des petites choses, le trop grand me fatigue. j'espere que ta grippe n'est pas espagnole parce que je ne parle pas bien espagnole et j'ai deux mots à lui dire. Ma fenêtre est pleine de buée et il fait deja nuit. j'aime bien t'ecrire. Ma nouvelle est lisible sur l'ordinateur à moins que tu puisses l'imprimer ce qui est tout de meme preférable. Je l'ai ecrite il y a longtemps il y a les fautes de mon aproximation éternelle mais je la trouve d'actualité. Gueris vite et bien

Je t'embrasse dans le cou si tu le permet
."

Comme cela semble triste maintenant...
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Mardi 29 décembre 2009 2 29 /12 /2009 14:52
- Par mortenson

Maman j’aime raconter ton histoire et je n’ai pas peur du vent qui nous défait

J’ai vu dans le jour la crue de ton amour

Le vent, l’histoire des choses

L’amour pour un parent

Devenir quelque chose

Maman je t’aime comme le souple.

Je t’aime comme le dur,

L’amour et ses amants

La façon d’être mur

L’amour a ses amants

J’ai vu dans ta droiture

Une route vers devant

J’ai cru de ta stature

Faire un pont, un solvant

Dissous de nos amours, de ce que prend le vent

Maman,

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Dimanche 27 décembre 2009 7 27 /12 /2009 17:42
- Par mortenson
Trés vieux souvenir...redis moi la douceur :


Et le voilà enfin !
Qui reprend ses quartiers
Pomponette de mes pieds
Pourquoi as tu traînée ?
Oui ! le voilà enfin
Soporifique effet
Trampoline onirique
jusque dans mon sommier
Emporte ce que tu peux
Les idées les souvenirs
Emporte les très loin
Empêche les de souffrir

Et endors nos vingt ans

Comme tu l’as si bien fait

A mes frères et aux gens

que tu as soulagé

Oh ! le voilà enfin

Je le sens comme le vin

Réchauffer ce qu’il touche

Jusqu’au troisième degré

Rattraper ce qui pousse

Et le déraciner
Oh ! viens ma beauté pure
Te coucher contre moi
Caresser mes entrailles
Et puis les faire sombrer

Caresser mes entrailles

Dans un dernier baisé

Vers le sommeil loué

 

 

 

 

 

 

 

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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 20:22
- Par mortenson

Je ne peux me résoudre

À ne plus te parler

C’est pourquoi dans la nuit

on m'entend dialoguer

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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /2009 20:38
- Par mortenson
La douce plainte attend, le voile des souvenirs
Cette douce plainte m’étend dans notre devenir
Dans son idée je tend a bien m’y repentir
Je vois le creux des bras, le trou de ton nombril
Dans mon cou qui s’ébat une marque subtile
Un baisé qui s’abat qui raconte pour mille
Le souvenir déjà de cette nuit sublime
Je ne dis pas ton nom tu ne me liras pas
Mais j’ai comme passion chaque atome de toi
Ecoute moi venir tendrement et tout bas
Je te prend et désir posséder tout de toi
Tu ne saurais sourire si je te disais ca
Nous ne sourions sourire ailleurs que dans nos drap
A notre secret et aux idées de toi
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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 22:33
- Par mortenson
A lutter dans le froid, le vague, les remous d’âmes. Les phalanges blessantes d’un ange, d’un fracas d’âmes. Les retours impossibles. Les femmes inachevées. Leur faiblesse, leur mourir. Le cœur des choses à dire. Les femmes et leurs beautés. A lutter dans le froid, seul et sec d’âme.
J’apprends contre le froid un peu la peur, un peu les souvenirs
Les fracas de l’amour, les choses qu’il faut tenir
L’image de ton corps, son devenir
Sans moi, sans l’homme qui dort
Sans souvenir
Rappel toi de moi
Je te demande simplement ca
Souviens toi, meurs avec ce souvenir
Les vagues, les ébats, les choses à reconstruire
J’ai comme armes contre toi, le souvenir
Les choses furent dites là bas
J’en suis le meurtre
Un écho qui s’abat sur notre histoire
Le choix de vivre sans toi Sans tes soupirs
Tes doigts de demi chat
De se languir
Epargne donc mes choix mon repentir
Et je te caserais la à me souvenir Imaginé de toi comme on respire
Me régaler de ca, me souvenir
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Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /2009 21:26
- Par mortenson
Du fond de ma maison je vois le jour mourrir. se meure la passion d'un vendredi d'ivresse, les gens pour la saison était plutot heureux, ils sont partis et moi je range les cadavres. Du fond de ma maison je vois le jour mourrir. J'y suis comme un bastion planqué pour mieux survivre. J'ai pas toute ma raison 
mais le jour va mourrir, L'amour et la passion n'y survivront même pas. Du fond de ma raison je vois la jour mourrir.

J’ai encore dans la tete des morceaux de ton rire

Hier a cette fête, j’ai bien faillit mourir

Mourir de ne pas être , l’ami des tes soupirs

 

Laisson le vivre un peu puis bientot se mourrir

laissons nous vivre un peu

nos envies nos douleurs laisson les vivrent un peu puis bientot s'en nourrir

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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /2009 20:23
- Par mortenson
Abatue dans des jours qui n'existent même pas
Perdu comme le fou, ce foulard déchirée.
Dans la ville j'y proméne mon corps désincarné
Désincarné de toi, je ne suis plus physique
Les choses sont bien la mais ne me disent plus rien
Privés de son essence, tes reves et tes beauté
Le rythme de ton coeur, le chaud de ton haleine
Le rythme de ton coeur ou j'aimais m'endormir
Les vides entre nos corps, nous rendent bien docile
Oui l'amour y est mort, cet endroit indicible
Et sans ton coeur je vais c'est la vie qui me porte
A chacune rosée ton souvenir se déflore
Et chaque matin passée et une nouvelle porte
Je sais de l'autre coté il y a le repos
enfin
Ton souffle s'accelere on va se déchirer
j'ai payé le café et je voudrais pleurer
mais plus rien ne changerait
tu fais partie maintenant d'un monde un peu lointain
ou rien n'est dessiné que les souvenirs de toi
Enculé de vide
Le vide
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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /2009 18:03
- Par mortenson
This is a song for anyone With a broken heart This is a song for anyone Who can't get out of bed I'll do anything To be happy Oh cause blue skies are calling But I know that it's hard This is the last song That I write While still in love with you This is the last song That I write While you're even on my mind Cause it's time to leave Those feelings behind Oh cause blue skies are calling But I know that it's hard I don't think that it's the end But I know we can't keep going I don't think that it's the end But I know we can't keep going But blue skies are calling Oh yeah blue skies are calling Oh blue skies are calling But I know that it's hard

Noah and the whales Blue sky


Blue sky listen to it
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /2009 19:06
- Par mortenson

A toi déjà je ne veux plus penser

Perte de l’équilibre et avant toi, ton corps pour me retenir

Ce soir je tombe par terre comme pour me déplacer

La maison dans le noir des ampoules à changer

Monte, petite formule magique qui me rend la raison

Monte vite et bien.

Pensées vertes et obscures

Des bars à peines cachées

Dormir dans l’escalier

Ne plus savoir la femme que l’on a embrassée

Alcool, drogues et fracas

J’y vais jusque dedans depuis que tu me quittais

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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /2009 18:32
- Par mortenson
La vie me souffle court a chacune des rosées . La vie ne nous tiens plus l’un contre l’autre battant. Nos cœur se sont perdu à la bataille du temps

Nos corps sont privés l’un de l’autres séparé et ce vide est si froid que je m’y brule dedans

Seul me reste le vide privé de tes instants

Tes sourires, cette ride dessins de tes tourments

Ne me reste que le vide mes deux bras et le temps

Du vide et il le faut je marche droit devant



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