Mardi 5 janvier 2010
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17:32
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Par mortenson
Tu avais dit doucement entendre le bruit de la pluie. il n'était pas deux heure mais trois heure dans la nuit. J'écoutais comme le loin...le voir venir mais je n'entendais rien que le vent... pas
la pluie ! Tu avais dit aussi aimer le bruit de la pluie. Je ne l'aime plus !
J'écoute cette ville qui se meurt mais nous deux dans ton lit exaspère mes ardeurs, mes plus terribles envies. Déposséder ton corps, de toi lire les paroles et les trouver jolies, que dire si ce
n'est encore...Encore avant que ne finisse cette histoire sans jours fabriquée que de nuits.
Tu avais dit doucement aimer le bruit de la pluie et je crois cette fois je l'entend cette pluie alors qu'entre nous deux je m'occupe du nous, de nos lèvres rouges feux , instantanée envie, du
grain de ta beauté tout près de ton nombril ou j'aime à balader la main de ma tendresse. Le ciel pleure ! Je l'entend cette fois, la pluie, son bruit immonde, mes oreilles s'angoissent, l'idée de
cette pluie sa perfection, elle m'abat, me déchire un peu et elle vient finalement torturer nos ébats.
Puis je sais simplement que demain, je te ne reverrais plus. Tu es devenu le marin et je ne suis que port, tu pourrais c'est certain, a chacune minute, me quittais pour la mer, l'aventure, l'amour
et ils sont bien nombreux à te faire languir, à te faire rêver plus loin que le périph, que la triste beauté d'une vie annoncée, de soirée de paris, de violence et de vide. Je le comprend...ce qui
n'est que plus dur. Je ne vois dans nos destin qu'un chemin pour nous deux , il est frêle, incertains, et il m'effraie un peu.
Tu avais dis doucement entendre le bruit de la pluie dans une soirée chaude de nous deux dans se lit. Je ne crois pas qu'il pleut et c'est sûrement le bruit du dehors qui t'appelle qui te
fera un jour disparaître toujours. Tu es le marin je suis la femme. De ces clichés je ne veux plus rien faire. C'est bien la dernière fois que je traverse ça. Dans ce lit, alors que la pluie
continue a ne pas être je ne dis rien. Je ne veux pas violer le silence dans lequel on savait bien s'aimer puis je ne veux pas m'étendre de peur de te blessé. Promettre de pas t'aimer, promettre de
me tenir et de ne plus céder à ce gouffre sans fond, qui gonfle, je dois le dire, au coeur de mon corps. Le corps de mon coeur aussi près à te recevoir et ta douceur d'être. Le rire, tes lèvres, la
musique très basse, pour ne pas chasser le beau qui nous vois l'un dans l'autre s'étendre uniquement. D'un mélange de corps est naît ce belle amant. Puisque amant seulement je reste.
Je reste, si je suis fort
Mais crois moi je reste comme la pluie magique qui ne fait n'y tomber, n'y ne plus être la.
Tu avais dis doucement "j'aime à entendre la pluie"
et bien nous y voila !
Bon voyage ma douce, tu ne me raconteras pas...
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