L'inventoire

inventorier

verbe transitif 
( ancien français inventoire, du latin médiéval inventorium, inventaire )
Inscrire quelque chose dans un inventaire ; faire l'inventaire de quelque chose

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Acouphène


Lundi 19 janvier 2009
- Par mortenson
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Mercredi 14 janvier 2009
- Par mortenson
elle avait ce prenom que je ne comprend pas
Je la savais trop belle
Elle me savait trop triste
On se savait trop proche
l'incident est clos...

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Mercredi 14 janvier 2009
- Par mortenson

Penché au bord d'un précipice qui ne lui vaudra rien, jean écoute les choses ne plus être humaines, il écoute l'amour ne plus être le sien. Il pense, et cela donne comme un bruyant "revient", cette minuscule forme, cette idée pour demain:


"Le jour où j'avais décidé de faire ma vie avec une sarah  peu importe laquelle, laquelle elle sera , peut être celle émue de ces trés beaux souvenirs où je revois le jour, sa façon d'y sourrire. Il pleuvait ce jour la je ne te le rappel pas. Le jour ou je décidais de faire ma vie avec une sarah, j'y reviens. Le jour suivant d'un arret du coeur je me retrouvais pas loin de ne plus être vivant, écoutant la mer vague et la chanson du vent. Le jour ou j'avais décidé de l'aimer, ne mettons pas ici de vulgaires beautés, elle est je vous le dit comme un ange contrarié, mais je reprend, excusez moi...oui je parlais du jour où j'avais décidé de tracer au grand jour mon amour suspect, en tout sens, en tout corps, à gauche, au fond, envers, contre la vie. Le jour où ma vie s'arretait, à trop vouloir aimer et à ne plus manger ces petits canapés que pourtant j'affectionne. Le jour où presque fou et de son nom Albert,( comme nom de famille ) je remet la sarah chaleur pour mes hivers au sublime et branlant de mon embarcadère ( ou je le dit mes dames les places ne sont pas cher ). Pour ne pas insister et de ce fait vous perdre j'aimerais racontait cette histoire avec trois de mes mots que j'ai bien sur choisit: froid,dur, essentiel. Je repense mais erreurs, ma sarah, j'y repense et je pleure qu'elle ne soit plus la "
Jean repose son chapeau et marche vers le loin
il pourrais dire sarah, comme d'autre prénom, mais il dit ne m'aime pas je n'ai plus ma raison. Il avance bien seul,direction l'horizons
Et le monde coule et le monde coule

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Mardi 13 janvier 2009
- Par mortenson










...








mortenson
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Mardi 13 janvier 2009
- Par mortenson
Où la haine de moi est rocher de mon âme
Quelques cadavres à moi flottent dans mes idées
Quand le jour finira je les aurais chassés
ou serait dévoré

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Mercredi 7 janvier 2009
- Par mortenson
Et mon siege cassé, ma gueule ensanglantée, à peine une pensée pourrait elle me sauver. Des abris dans les corps, dans celui d'une femme, dans la pensée toujours de cette sinistre dame. N'appel pas l'amour il se pourrait qu'il t'aime et vienne de ses flammes redécorer tes veines. Ecrire comme je frappe dans des murs friables, enfoncer les étapes jusqu'au sexe premier, t'y prendre sans état d'ame et t'y faire crier, ton bonheur comme drapeau de ce que j'ai cassé. Mes mots, mes arrangements, mes faiblesses portées comme un plastron trop grand, comme un peu de fiertè. Le souvenir méchant de l'ignoble beauté qui tout prés de tes dents me tenait occupé. Et ma langue qui rippe qui me vomit de lettre. Vidé, eclaboussé depourvu de mon être.
Ferme la donc et bois le monde
Il, le monde, t'attend, te voit et tes espoir déjà il les innonde
De quoi ?
                                         Julien burn brunet
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Mercredi 7 janvier 2009
- Par mortenson
Des mots un peu faciles pour me reconforter en cet hiver torpide et toujours bléssé, et ma santé mentale dans un panier, comme une image qui pleure, posée, abandonnée :
                                        Julien burn brunet

Par dessus les maisons que je n'ai pas habité. Par dessus des amours que je n'ai pas révé. Par dessus les saisons, par dessus tes étés, par dessus la misère de nos quatres journées: par dessus la poussière, dessus la vanité. Par dessus tes paupières, par dessus mes années, par dessus tout un monde, je me suis vu tomber
Par dessus tout ce monde au dessous j'ai glissé.

Ash Wednesday
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Samedi 3 janvier 2009
- Par mortenson
des cassures aux cheveux, des brisures de l'âme.
Le mal aggloméré, les prudences d'une vie.
La femme que j'aimais , sa tendance à l'ennui
La trés dur façon dont ma vie s'est enfuit et l'ignoble violence de ce que tu m'as dit.
Te parler encore
te parler toujours
Où me taire et aimer des jours sous terrains
La torpeur comme femme de tout mes blancs matins
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Samedi 3 janvier 2009
- Par mortenson
Pris ces medicaments , ces paroles de l'air qui racontent à ces gens les couleurs de l'enfer.( ils me disent doucement d'oublier ton prenom )
Pas envie de rire , un peu de pleurer ( je dis un peu car j'ai peur de dire beaucoup craignant comme il se peut de me perdre, d'être dissout )
Plus envie d'écrire, ne faire que chialer.
Si tu me laissais faire :
1/ Je prendrais ton coeur, ton corps , j'envolerais ta raison.
2/ Je mettrais sur ta route des oreilles de douceurs et des mains de tendressse
3/ J'occuperais la torpeur, je la renderais amour
4/ Je t'embrasserais tout simplement et que tu sois sur terre la seule chose qui compte, que tu le saches
Envie de pleurer peut etre comme une femme
Si par le plus malheureux des hasards je tombais amoureux de toi , tu aurais en ta garde tout ces morceaux de moi et je te met en garde je suis friable.
Ecoute le loin venir et laisse moi. J'attend je vois venir les horreurs de l'amour.  Parler de l'amour comme une peste et voir dans nos jours une tempete.
Reciter mes poemes et rester seul
Plus sur que je t'aime, ils m'isolent , me protegent et me mennent, ma camisole.
Pris ces medicaments , ces paroles de l'air qui me raconte toujours les couleurs du seul, de mon combat et l'alcool qui y traine où je me noie.
Fille de sans prénom qui sait que je lui parle écoute ma chanson.
Je te prendrais le coeur, le corps, j'envolerais ta raison.
Si tu le voulais


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Samedi 3 janvier 2009
- Par mortenson

Dans des reveils déserts, des contrées sans amour, des parcs de misére ou je mache chaque jours. La lanterne qui m'éclaire n'a plus trop de croyances et le jour qui baisse abime mon assurance. Des reveils polies à coté d'une garce à peine assez jolie pour qu'on l'appelle femme.  Des reveils si dur qu'il font douter le jour, une peine si pure qu'on dirait de l'amour. Pour qui ? pour rien. Des reveils en moi même et la terrible angoisse d'être toujours moi.
Des reveils deserts et je ne parle pas des nuits.
Des reveils deserts.
L'incident est clos
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Samedi 3 janvier 2009
- Par mortenson
un barrage contre l'océan, des enfants sur le toit. Des camisoles dans le metro, des peintres et leurs marteaux. Un peu la peur à l'air et la lueur faible qu'émettait ta personne. Un peu comme dans l'air des images résonnent, en ma tête.
On m'a dit que demain tout ca serait fini j'attend je tiens la main aux barreaux de mon lit et je répète:
 De petites croix à tenir contre son coeur, des artifices et toujours cette odeur. Ca sent la fin d'un monde en ce début d'année, un monde où tu allais et je te rencontrais. Un barrage n'est il pas fait pour ceder ? J'ai peur de demain encore plus de tout de suite caché dans le sommeil j'attend, j'attend la suite.
 

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Vendredi 2 janvier 2009
- Par mortenson
Ma folie, ma cage m'arrache un peu la gueule.
Affronter ces terribles jours, la gueule ouverte, les épines alentour.
Eviter le gouffre de l'amour, la pitiée les humains tout autour.
Délaisser, seul à chaque détour.
Endurer et ne pas rendre les coups.
S'échaper, sans drogue et immobile.
Répéter cet ignoble discour qui voulait te poser si proche de l'amour.
Accepter le moi, même son froid dans le mirroir, même son froid, son manque de toi.
Ne pleurer que les choses perdues,
accepter de ne les avoir plus. ( ne pas salir ces choses )
Ma folie, ma cage m'arrache un peu la gueule.
Eponger les souillures de la nuit, la terreur le calme qui s'en suit.
Dessaouler et ne plus s'y baigner, qu'a moitié, qu'à peine condamné.
Epuiser, les mots et leurs idées, leur essence sublime.
Désaler, puis reprendre le vent, comme blessé mais toujours vivant.
Eprouver dans ce terribles hiver, l'amitié comme phare, comme mer.
Affronter ces terribles jours, la gueule ouverte, les épines alentour

Ma folie, ma cage m'arrache un peu la gueule.


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Lundi 29 décembre 2008
- Par mortenson

Elle entre dans le café, il est deja présent. Ils se voient: L'amour tonne. Leurs ventres se déchirent, ils se disent bonjour sans qu'ait repris le temps.
Le coeur battant toujours, l'histoire se balance et caresse leurs jours. Elle, qui voit devant et qui sait de l'amour faire une histoire douce, une comptine ensuite où les mots se chuchotent ou les arbres repoussent.
Lui, prit dans le vent, perdu dans aucun port, et que la force d'aimer ne fera déssaler qu'au jour de sa mort, comme bête assoifée d'être toujours vivante et proche de son corps, à elle.
Elle, elle pour qui rechante un peu chaque matin, tout un monde caché, tout les mots qu'il écrit et qui parfois morts nées ne seront jamais dit...s'échappe d'eux des mots, leur poésie...
Il lui a prit la main, elle a tanguée un peu, au milieu de la foule, comme ils sont amoureux, elle se fait plus petite; Il se fait plus fort. 
Elle a tendu la main , il l'a prise en douceur comme on porte les trésors ceux qui change une vie, ceux qui ne sont pas d'or.
Comme ils sont amoureux et comme le froid dehors semble les rendre heureux sans qu'il ne soit décus, amer ou encore pire. Ils vont et cette foule qui les a recraché, ce bar près du canal où ils étaient cachés, la peine de se savoir prochainement séparés déjà ils là remplace par un peu de beauté.
Il va le corps battant, elle, les cheveux drapés, ils vont pris dans le vent, il l'a protège un peu, elle l'embrasse doucement, ils ont cet air troublant qui les voit assurés. Je les voit qui s'éloignent, leurs silhouettes ne fait qu'une, comme ils sont amoureux.
Je repense a leus yeux, leurs mains, leur manières de la couleur d'un songe, les voila disparue dans paris qui les porte.
Et la couleur d'un songe que le vent les emporte.

A mia et innipukin




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Dimanche 28 décembre 2008
- Par mortenson

Je pense:

"mon ventre se tord, je l'en défends enfin j'essaie. Car je le sais bien au fond les femmes ont cette triste tendance à avoir la raison."

Mon ventre se tord bien malgré moi il veut les choses qu'il ne peut pas.
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Jeudi 25 décembre 2008
- Par mortenson
De la buée, traces des ombres, tant plus voulues qu'elles m'effrayent
c'est dans ces moments là que j'ai peur du sans toi
Ces immenses visages de tout ce je que rate
ces immenses virages que je ne sais pas prendre
J'ai peur comme un enfant qui sait pertinemment que sa mère ne peut plus
Ecris-le moi seulement que j'en sois convaincu

( je parlais à la femme qui ne connait pas l'amour
j'ai peur des gens qui croient que l'amour n'est pas )

Ecris-moi le non-amour ou j'ai laissé ta vue. Décris-moi le monde où tu vis sans amour
Dis-moi qui te fait rire, qui regarde la nuit, ma dernière cigarette, ton pouls ne pas se fendre, qui regarde tes danses dignes de tes 15 ans, ta superbe ? ton immense ? la beauté de tes goûts ?
Qui connait l'abricot le plaisir qu'il te fait ?


Si l'une d'entre vous mesdames se sent  de caresser mon âme

qu'elle me le fasse savoir
car j'en suis là où j'érrais depuis ce tristement : Hivers
J'attends un peu d'amour, un petit pas grand chose de quoi tenir les jours à distance respectable
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