L'inventoire

inventorier

verbe transitif 
( ancien français inventoire, du latin médiéval inventorium, inventaire )
Inscrire quelque chose dans un inventaire ; faire l'inventaire de quelque chose

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Acouphène


Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /2009 20:11
- Par mortenson
Un jour on l'a rencontre sans pleurer. Et c'est la fin de tout ce qu'on aimer. De tout ce grand mensonge, ces doux projets. Les palais, les mensonges et nos idées. Ce pourquoi on se battait, la liberté. Tout est réduit et meurt de ce décés. On a bien inventé il faut stopper. Je ne te pleure même plus. Notre escalier. La vie et ses vertues toutes mes idées , les noires , les plus dodues sont éffacés. Je ne t'aime même plus. La liberté...
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Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /2009 01:39
- Par mortenson

J’ai peur de trop le croire

Mais même ma poésie

N’a plus ce doux pouvoir

Que tu trouvais jolie

J’ai peur de le savoir

Mais  quand même je le dit

On va se dire au revoir

Et tout sera finit...


Adieu ma poésie en ton souvenir en ton honneur...

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Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /2009 01:34
- Par mortenson
Come on skinny love just last the year
Pour a little salt we were never here
My, my, my, my, my, my, my, my
Staring at the sink of blood and crushed veneer

I tell my love to wreck it all
Cut out all the ropes and let me fall
My, my, my, my, my, my, my, my
Right in the moment this order's tall

I told you to be patient
I told you to be fine
I told you to be balanced
I told you to be kind
In the morning I'll be with you
But it will be a different "kind"
I'll be holding all the tickets
And you'll be owning all the fines

Come on skinny love what happened here
Suckle on the hope in lite brassiere
My, my, my, my, my, my, my, my
Sullen load is full; so slow on the split

I told you to be patient
I told you to be fine
I told you to be balanced
I told you to be kind
Now all your love is wasted?
Then who the hell was I?
Now I'm breaking at the britches
And at the end of all your lines

Who will love you?
Who will fight?
Who will fall far behind?

Bon iver's skiny love....
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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /2009 22:39
- Par mortenson
En ce lundi de chien
de soleil couché
Alcool je te tiens bien
au loin de ma portée
en ce lundi de chien
en ce lundi couché
la vie  me demande bien
ce qui vaut de l'aimer
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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /2009 22:37
- Par mortenson
Le temps perdu se meurt à l'endroit même ou tu m'as laissé
Les temps perdu demeurent à l'endroit même où tu m'aimais !
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Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /2009 23:21
- Par mortenson

 

Je mange des clopes et du thé chaud. Quelques heures sont passés sans que tu ne bouges.

Tu dors. Je ne sais pas ce que je fais. Comme chaque fois que j’ai besoin de te parler tu dors et j’ai peur. Parler ne sert plus à rien maintenant. Je suis tombé hors de toi et tu m’y a poussé. Je respire difficilement. Toi, tu es loin et tu n’as pas peur pour moi. Moi j’ai peur. La cuisine est dans la pénombre. J’ai peur car je n’ai que toi. Ce ne sont pas des formules, je n’ai que toi, tu es moi, je pleure par toi, je rêve par toi, je ris pas toi. Toi tu es loin et tu n’as pas peur pour moi. Tes poumons vont et viennent au rythme de la vie de ceux qui peuvent la vivre.

J’ai peur comme au premier jour d’une vie, comme on doit être terrorisée par ce qui nous attend, la lumière, le jour, la distance entre soit et sa mère, le cordon, l’amour et le pire, le vide tout ce qui n’est pas : le monde qui va, indiffèrent, avec ou sans toi...

Je t’aime et j’ai trop peur. Je n’ai que toi, le monde n’est rien d’autre qu’un lieu misérable ou tu n’es pas. Demain tu ne seras plus la….Tu repars pour le monde…As tu au moins était heureuse avec moi ? On s’en fout tout ca n’a plus de sens. J’aurais aimé te rendre heureuse. Tu dors, je me sens vide, je suis juste un corps, je suis un rêve privé de ses images. Je n’ai le droit qu’aux souvenirs mais au diable les souvenirs, c’est toi qui m’as apprit ca ! Deuxième cigarette. Je mange du thé depuis trois jours…Où sommes nous ? Est ce que j’existe sans toi ? J’ai peur, purement, primairement, physiquement. Mon ventre est tordu. Je respire. J’évite la musique elle porte trop ce que je n’aurais plus. Tu viens de bouger, je connais ce mouvement, le son ensommeillé que tu fabriques la nuit, parfois doux, parfois épouvanté…Je te prend alors dans mes bras et tu te rendors au rythme de la vie qui brule, au rythme de ceux qui savent bruler.

 Je vois cet oreiller. Putain d’objets. Brulons, brulons ! Je crois que la vie se meure a force de ne pas bruler. Halte aux souvenirs, aux idées, aux rêves et surtout aux promesses. Je sais que demain c’est dans lui, cet oreiller, que je vais pleurer, transi par ton odeur, prostré par le dur physique et inébranlable de l’absence, du vide, du non toi. La fin d’un monde pour toi la fin du monde pour moi. Tu ne m’aimes plus et tu dors. Je te regarde dormir, je ne veux pas décrire toute les subîmes choses que je perçoit. C’est inutile. Pas de retour en arrière possible. Ne pas oublié, pas de sensiblerie. Tu ma toi même dit : la nostalgie ne sert a rien ! Mais je vis de ce qui ne sert a rien, c’est ma nourriture, mon essence, mon âme. Tout ca n’a donc aucun sens ? J’ai peur , une grande farce, une arnaque, ma vie entière…Sensibilité mais pas sensiblerie. Tu me l’as dit. Tu as tout dit d’ailleurs. Ne me reste que la puissance pathétique de me souvenirs, les projets pour nous deux, les espoirs….Ramassis de conneries. Du vent. De la merde. L’amour à mort ! Voilà le monde qui tourne et je respire.

Je mange du thé chaud, ma clope est terminée, s’échappent les dernières volutes et je les chasse d’un revers de la mains. J’en ai tellement rien a foutre. Rien a foutre…de moi, du temps, de mes amis, ma famille, la guerre, l’Afghânistân, mon corps. Parlons en ! Je vais devoir venir poser de corps tellement fait ce soir d’os et de chaires lourdes et disgracieuses. Cette carcasse prés de ton être, de l’idée de toi aussi grande et belle soit elle. Je ne te protègerais pas ce soir, ni demain. Pour ca tu en a choisit un autre. Mon corps va s’endormir, ton doigt ne seras pas dans mon poing. Mon poing j’aimerais le détendre mais je ne sais plus ouvrir les mains. Plus jamais. Tu dors et tu as bougé ; fut un temps ou tu rêvais de moi. Tu dors et je m’en vais pleurer. La nuit me portera comme un vulgaire colis, expédie loin de toi. Je me retourne, je n’ai même plus la force, l’envie, l’idée, le courage de te regarder. Ce serait du suicide.

A ton adieu

A la disparition du monde de l’âme et du cœur

A toi ma douce

Mon unique

Je t’aime tu ne m’aimes pas.

Dors bien ma douce je ne te protègerait plus

Et j’ai bien peur de ne plus me protégeais non plus

Adieu

Mes poings sont liés !

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Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /2009 22:20
- Par mortenson

 

Plutôt que de manger j’ai décidé de vivre.Détenir, provoquer les moments de dérives et de ne plus tenter de ne pas être ivre. J’abandonne la beauté, les mots doux et les livres. Ils ne m’ont apporté que du mal, que du givre. Le cœur déporté, les mots sont des ogives que ne peux plus porter, ma passion maladive.

Au revoir aux étés, et a cette autre rive où parfois s’échapper ma pensée dépressive

Oui j’en m’en vais baiser, picoler et survivre

Ma révérence et mes respects

Qui m’aime me suive 
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Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /2009 21:55
- Par mortenson

 

J’ai caressé le ciel les jours d’avant l’automne

(Rappel toi ma douce les mots qu’on se donnait

Il en reste quelque pouce dans un endroit secret)

J’ai emprunté le miel, la musique, et ton rire

J’ai attrapé le ciel avant qu’il ne se fâche

(Et je m’en souviendrais pour toujours que je sache)

Cette pluie de merveille a créé une tache

Tu n’es plus de mon ciel et ma vie se détache

De cette pluie merveille ton souvenir j‘arrache

Il est mon Walhalla, de moi la seule attache

Du monde mon filet, la corde qui m’harnache

Il est toute beauté sans même que tu ne le sache

Tu rattrapes ma vie

Ma vie qui se détache

soit heureuse et vieillit

au loin de toute ces taches

tu es de ce jolie

qui jamais ne se gâche

je t'aime pour la vie

je veux que tu le sache

soit heureuse et vieillit

au loin de toutes ces taches

loin de ma poésie

que la souffrance crache

va !

 

A celle qui saura que je parle a son coeur...

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Lundi 2 novembre 2009 1 02 /11 /2009 21:40
- Par mortenson

Bis

Des bouts de mes mémoires s’envolaient vers leciel.

Pas très loin dans le noir il y avait une femme.

Des hommes et toutes mes phobies réunit pour moi en ce dimanche midi

Les mots qui de ma tête ne s’annoncent pas meilleurs

Et l’heure plutôt défaite qui avance me fait peur.

Des bouts de mes mémoires s’envolaient sur paris

Un peu de mon histoire, et des femmes jolies

Pourtant bien dérisoire puisque elle-même parties

Puisque je t'aime a fuit !

Des bouts de ce cafard, j’en pose un peu ici.

Au grand damne de mon amour-propre encore s’il survit

N’ayant pas de nouvelles, j’ai bien peur pour lui

Ma grande construction d’une déconstruction suit son cours et n’attend que ma validation

Cassés les souvenirs, brûlées les jolies choses, enterrés et pendus les cœurs de guimauve

N’écris que dans le jour, la nuit fait bien trop peur

Des bouts de mes mémoires s’envolaient vers le ciel

Et j’avoue ma si douce, je ne sais plus quoi faire

Et j’avoue toute douce parfois je suis enfer.

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Vendredi 30 octobre 2009 5 30 /10 /2009 20:47
- Par mortenson

 

 

Quand tu m’as rencontré je marchais droit devant

J’avais pour habitude de ne pas voir les murs

Tu avais le visage le plus beau, le plus pur.

Et je n’ai plus jamais respiré comme avant...

 

Quand tu m’a rencontré je recevais le vent

J’avais pour habitude de ne pas voir les murs

Tu avais le visage le plus beau le plus pur

Et je n’ai jamais pu remarcher droit devant...

 

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Mercredi 28 octobre 2009 3 28 /10 /2009 22:29
- Par mortenson

Pour un livre qui a bien voulut me tenir, me bouger parfois même me mettre mal et si souvent  me raconter. Ne plus être tout seule et quelle plus douce compagnie que celle de Léonard Coheb. Magicien à la voix d'outre monde, celui de la beauté où l'on ne piétine rien.
Avoir perdu, pour cela, ce genre de livre. La vie est un miracle et dans ces moments la je t'aime plus que tout, rien n'est plus beau ici que l'idée de ton corps, de ton coeurs, l'idée des tes idées...je t'aime et je m'en vais t'attendre.

A associer a Philip Glass album magistrale

mister cohen tribute
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Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /2009 20:57
- Par mortenson
A une femme convexe, à des amours perdues. A un jeune homme sur-ex en émotion, en sensation. A une femme tremblante de ne plus recevoir son amour. A une jeune homme dangereux tellement il souffre dans le jour...A tout leur gens atours qui ne comprennent pas la souffrance et l'amour ou s'enfoncent ces deux là... A mon respect pour eux, à ma peur qu'ils crèvent de ne plus savoir aimer, ni ne plus se savoir une possible trêve dans ce combat mort née.
A ces grandes gens que je les aime !
A leurs demains et que la vie leur vienne en aide
Putain c'est toujours les mêmes a qui on donne rien.
J'en crève, j'en pleur, j'en ai peur pour demain.
Mais retour à l'oublie, mais retour à l'oublie
On ne vous aideras plus dans ce pays maintenant
On ne vous aidera plus car on ne vous aime pas
Rentrez chez vous la bas où on vous entre-tues !
ici on aime pas, ne pas être prévenu !
Ma souffrance pour vous, un monde en pleine folie, et le lourd fardeau d'être seul a le voir.
mon plus profond respect petite femme convexe, petit homme sur-ex.
A votre mort Si il en est !


A tout ceux qu'on amène à la mort en France en 2009.
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Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /2009 20:32
- Par mortenson
A une vie raté. A ma danse dans le monde, a la façons peiné dont j'ai quitté ta ronde. A ces objets tranchés qui racontent mes pertes. A ce jeune homme,à sa lumière,à ses envies et à ses rêves, à la triste façon dont il a cru la vie. A la journée demain, sa majesté: Le jour qui viendra le faire mordre la poussière, revirer ses destins. Quelque chose de moins fier. A une vie raté, aux coups de poings donnés, parfois sans les compter, parfois mal distribués, à mes amis cassé, à leur rêves échoués et ce bateau qui cède contre la grande marée...Sa majesté !
Au coin de se regard dans le métro prêté, la femme qui en est j'aurais voulu l'aimer, mais le monde a bougé et me l'a séparé...Ne reste là planté qu'un jeune homme raté et ses histoires de coeur bien moins dures que les vôtres. A une vie raté, à la vision voilée que j'avais de tes fesses, aux pertes d'humanité qui m'arrache, je confesse, un peu de mes bontés. Aux milles amputations, guillotines d'amours, auxquels on m'a livré, aux milles séparations et la mienne parfois, cent milles dans mon corps à dire que ça ne va pas. A une vie raté, à la drogue, à l'alcool, à ce tas de fumier. Mes souvenirs y décollent dans la pesante fumée que fait mourir le ciel. Le ciel sa majesté, envers qui, je le concède, j'ai manqué de respect.A une vie raté, a toutes les femmes qu'en me trompant j'ai malgré tout aimées. A une vie raté, à aimer beaucoup trop, à aimer tellement mal et à aimer trop tôt.
Le dérisoire de ça, de mon echec et pour le dernier mot : sa majesté ! A son honneur, a sa gaitée, pour mon plaisirs qu'ils crèvent avec !
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Vendredi 23 octobre 2009 5 23 /10 /2009 18:11
- Par mortenson
la lumiére bleu du monde à décilné sa chute
les femmes son sublime dans une féconde lutte
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Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /2009 20:37
- Par mortenson
Une maison sans femme, que le soleil tranche, et le jour m'y affame de souvenirs rances. Une maison sans femme, sans tableau ni pudeur. Une maison sans femme près d'une source trop grande. Un lac, une histoire courte la douceur des moments. Une maison sans femme à jamais, pour toujours. Je ne te le promet pas de t'aimer tout le jour. Cette maison sans femme ou je m'en vais mourir je te la raconterais.Cette maison s'enflamme et je la vois finir. De ma maison sans femme s'éteint le souvenir.
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