Elle entre dans le café, il est deja présent. Ils se voient: L'amour tonne. Leurs ventres se déchirent, ils se disent bonjour sans qu'ait repris le temps.
Le coeur battant toujours, l'histoire se balance et caresse leurs jours. Elle, qui voit devant et qui sait de l'amour faire une histoire douce, une comptine ensuite où les mots se chuchotent ou les
arbres repoussent.
Lui, prit dans le vent, perdu dans aucun port, et que la force d'aimer ne fera déssaler qu'au jour de sa mort, comme bête assoifée d'être toujours vivante et proche de son corps, à elle.
Elle, elle pour qui rechante un peu chaque matin, tout un monde caché, tout les mots qu'il écrit et qui parfois morts nées ne seront jamais dit...s'échappe d'eux des mots, leur poésie...
Il lui a prit la main, elle a tanguée un peu, au milieu de la foule, comme ils sont amoureux, elle se fait plus petite; Il se fait plus fort.
Elle a tendu la main , il l'a prise en douceur comme on porte les trésors ceux qui change une vie, ceux qui ne sont pas d'or.
Comme ils sont amoureux et comme le froid dehors semble les rendre heureux sans qu'il ne soit décus, amer ou encore pire. Ils vont et cette foule qui les a recraché, ce bar près du canal où ils
étaient cachés, la peine de se savoir prochainement séparés déjà ils là remplace par un peu de beauté.
Il va le corps battant, elle, les cheveux drapés, ils vont pris dans le vent, il l'a protège un peu, elle l'embrasse doucement, ils ont cet air troublant qui les voit assurés. Je les voit qui
s'éloignent, leurs silhouettes ne fait qu'une, comme ils sont amoureux.
Je repense a leus yeux, leurs mains, leur manières de la couleur d'un songe, les voila disparue dans paris qui les porte.
Et la couleur d'un songe que le vent les emporte.
A mia et innipukin
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