L'inventoire

inventorier

verbe transitif 
( ancien français inventoire, du latin médiéval inventorium, inventaire )
Inscrire quelque chose dans un inventaire ; faire l'inventaire de quelque chose

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Acouphène


Mercredi 24 décembre 2008
- Par mortenson
L'enfance est une maison chaotique et délabré que chaque souvenir foulé  détruit un peu plus.
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Dimanche 21 décembre 2008
- Par mortenson
Ballade au non amour sur des terrains deserts
La plus terrible.
La plus immense des peurs, celle qui fait que demain reste très incertain
Et si il faut te perdre, je me perdrais avec.
Il n’y a pas dans le monde de place où je ne serais pas si toi même tu y es je serais pres de toi.
Je marche dans la peur sur chacun de tes pas. Si tu voulais partir, je n’y survivrais pas
Parce que je  t’aime, c’est con
Parce que je t’aime tout rond
Parce que je t'aime je sais
que ca ne fonctionerais pas
Puisque tu ne m’aimes pas
Puisque tu ne m’es pas
Je frole du bout des doigt des morceaux de ta vie
des rires, quelques  baisers et un peu de tendresse
voila le plan alors:
Je reste prés de toi tant que tu es en vie
Et si tu le veux bien je te sert d'ami
Parceque je t'aime c'est con
Parce que tu ne m'aime pas

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Dimanche 21 décembre 2008
- Par mortenson
Comment mes pieds me tiennent sous mon monde qui se tord ?
Tu la brisée toi même, mis a sac mon corps
Et mon coeur qui s'y perd dans cet immense nord
Et l’imonde vertige comment puis je marcher ?
Dans une monde qui ne tiens que de la mécanique
Mes paroles sont éteintes, tu as rangé nos jeux Je plonge dans une étreinte aux souvenirs de nous deux. J’y vois encore tes fesses , tes larmes et tes yeux bleu, la si dure tendresse posée entre nous deux. Les draps de notre lit je les ai mis au feu.
Comment mes pieds me tienne sous mon monde qui se tord ?
Comment ma main encore dans ce terrible effort arrache la bouteille qui me tiendra debout. Plus fort .
 Juste assez grand et ford pour cracher ton nom, le vomir aux étoile, le dire en déraison, l'écrire sur des toiles, en faire ma seule action. Ton prenon de femme, ton prenom de femme je ne l'ecrirais pas il est tout ce que j'ai, tout ce qu'il reste à moi que tu m'aurais laissé . Ma folie qui s'étiole de prononcer ce nom. Amour. Brûle, saccage tout, car j’ai perdu le miel, l’essentiel, le doux, brûle, arrache moi je n’est plus rien à perdre Que des morceaux de moi Je pense aux abricots aux choses du jolie Tout ce qui n’était pas moi dans la vie de nous deux Comment mes pieds me tiennent sous mon monde qui se tord ?
Comment dans le sommeil peu s'étaler mon corps ?
Alors que plus ne vie aucune forme de nous
Et comment dans le ciel brillent ces milliers de trous ?
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Dimanche 21 décembre 2008
- Par mortenson

Au bord de la route qui ne derange personne, j'entreprend le voyage qui ne déplace personne.
J'ai mis dans mes godasse une poignée de thé
Je ne regarde pas les traces que mes pieds vont laisser
Personne ne me suit sur ce sentier blessé
J'ai pu tout emporter et je serais demain
sous le plus gros nuage du plus doux des chemins
Celui ou je voyage qui ne dérange pesonne

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Vendredi 19 décembre 2008
- Par mortenson
La mort veut de moi même et cet immense trou
toutes ces femmes qui le hantent
Qu'il y a t-il tout  au bout ?
L'hiver veut de ma peine, ma tristesse en dessous
ces prenoms me rappel ce que je sais trop bien




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Mercredi 17 décembre 2008
- Par mortenson


Well the stairs sound so lonely without you
And I ain't maid my bed in a week
Coffee stains on the paper I'm writing
And I'm too choked up inside to speak
And Yes, I know our differences pulled us apart
Never spoke a word heart to heart
And I'm glad that you're gone
But I wish to the lord that you'd come home
And I'm glad that you're gone
Got the feeling so strong
And I'm glad that you're gone
But I wish to the lord that you'd come home
Well my guitar still plays your favorite song
though the strings have been outta tune for some time
Every time I strum a cord, I pray out to the lord
That you'll quit your honkey-tonkin' sing my song
And I'm glad that you're gone
Got the feeling so strong
And I'm glad that you're gone
But I wish to the lord that you'd come home
So I'll throw another log onto the fire
And I'll admit I'm a lousy liar
As the coals die down and flicker
I hear that guitar picker
Play the song we used to sing so long ago
I'm glad that you're gone
Got the feeling so strong
And I'm glad that you're gone
But I wish to the lord that you'd come home
And I'm glad, damn glad you're gone
Got the feeling so strong
And I'm glad that you're gone
But I wish to the lord that you'd come hom

Poncho's lament tom waits

Découvrez Tom Waits!
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Dimanche 14 décembre 2008
- Par mortenson



Je me souviens le plus con des détails : la couleur de son ciel. Et même au centimètre je reconnais sa taille ses yeux, chaque détail. Un cheveu, une tache, les mots qu'elle prononçait. Le feu dans le salon où l’on se réchauffait  Je me souviens les mains de sa beauté, et cette odeur comme l'orange brûlée qui elle puis moi nous dérangeait un peu. Je me souviens et c'est mon plus grand tord, Je me complais dedans et mon ventre s'y tord. Je me souviens si fort les grains de sa beauté, le roux, sa volupté.  Nos souffles retenus sur un jour baigné dans la plus vive et blanche lumière que j'ai connue, un peu dure et aveuglante aussi. Nos vêtements sur le sol et la musique et la musique qui ne chante que son nom. Je me souviens me cacher en ces yeux. Je me souviens que nous étions heureux je me souviens sa joues ou j'aimais promener la main de ma tendresse et elle qui recevait, un peu le rouge au joues,  toutes ces attentions que j'envoyais pour nous: Une main, une caresse , un mot un peu jolie, des draps, de la  paresse, un mot un peu jaunit que l’on ne disait pas parce qu’un peu trop jolie, ses seins, voir ma détresse aujourd'hui qu'elle a fuit. Je me souviens chaque putain de détail. La couleur de sa jupe, l'odeur de la campagne. Tout me rappelle à elle en cette dure journée
Ce dimanche turpide. Tout ce qu'il y a de dur ce qu’il y avait de doux.
Tout me rappelle à elle et c'est un peu cassé, un peu comme la neige se souvient les étés
Je me souviens ton nom, ton nom et tes beautés.
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Mercredi 10 décembre 2008
- Par mortenson
De ton prénom caché se calme la tempête
tout ce que j'ai aimé passé aux oubliettes
Rien cassé , rien perdu que ce que tu sais déjà
D'être aimé je ne vis plus tout à coté de toi.
Rien cassé, rien perdu le jour m'accueille encore
Fatigué, un peu nu je redessine mon sort
Rien cassé rien perdu.
Debout je continu
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Lundi 8 décembre 2008
- Par mortenson


Hope I Don't Fall in Love with You

Un morceau de papier, un nom écrit dessus que je ne veux pas dire
Des taches de couleurs
L'hiver qui t'endort un peu trop loin de moi
Des taches dans les yeux et un peu sur les doigts
Et cette chanson qui boucle mes journées


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Samedi 6 décembre 2008
- Par mortenson
                        Julien BURN Brunet


De l’usage des drogues, de la paranoïa,
De ce terrible ivrogne, de ce qui bat en toi
De la forme la plus pure, mon idée vers toi
De l’usure du temps, de la mort, qui rode
De l’amour, qui tonne, de la beauté des femmes
De cet unique ivrogne, de sa mort là-bas
De l’amour, qui tonne et la beauté des femmes
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Samedi 6 décembre 2008
- Par mortenson



Parfois ca prend la forme d'une histoire d'amour bien moin belle, bien moins triste, qui ne dure pas toujours.
Parfois elle a les yeux que j'aimerais saisir
juste pour voir sur nous deux l'amour qui respire, un peu de sa douceur, sa poitrine qui tape...
Parfois ca prend la forme d'une grande amitiée
dans laquelle mon être se sent si reposé, un asile à mes plaies, un sejour de calme
Parfois quand je la touche le monde semble voilé
; comme si, un peu gené il nous laissait s'aimer
Parfois je ne peux rien faire que de laisser le temps
, les jours sont des minutes, ou mon âme s'étend. J'attend que sa pensée se pose dans la mienne.
Parfois ca prend la forme d'une horrible folie
où seul je n'aime rien que ce qui me detruit
Parfois ca prend la forme de ma grande obsession mon ventre alors se tord et demande pardon
Parfois ca prend la forme d'une histoire d'amour
Mais la forme disparait et je suis la toujours






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Jeudi 4 décembre 2008
- Par mortenson



          Le noir et silence (...)



   Pourquoi ne pas imaginer quelques taches
pigmentés, un oreiller de souvenirs, de fausses joies, de toutes petites gens et une lettre qui n'arrive jamais . Dans la lettre les mots font de l'amour comme indefiniment: ces maux sont de l'amour l'unique achèvement : Comme une boite à musique qu'on ne sait plus fermer. Pourquoi ne pas imaginer que tu me prennes la main, dans un silence sauvage, dans une étreinte douce où l'étreinte est sauvage et le silence si doux.... Passons... je ne sais plus trés bien :
 un homme sur le rivage, le vent le cicatrise et lui a pardonné... Rendu, légère
brise dans ces vignes d'été. Pourquoi cet homme là ne même pas l'inventer ? Laissez à ces fantomes vos dernières beautées et vous en seriez mort avant presque d'être nés


             Pourquoi ne pas imaginer que je suis de papier, que tu peux me toucher, si facile à froisser et même à dechirer. Pourquoi ne pas imaginer ces tresses dans tes cheveux, ces ordures ménagères, des avions d'allumettes, des pendules de vieux, des machines à laver ou l'on poserait du vert pour le rendre violet.
 Ces petites voitures entierement cabossés ? ( deux pneux disparus et une vitre brisée )
  Et pourquoi dors tu là ?
  Si près de moi que j'entends la vie. Elle parle :
Elle répète ton prenom et ca m'angoisse un peu.
 Je fais croire que je dors pour ne pas te choquer, je chuchote si fort que mon coeur va lacher. il explosera sur toi et tu seras tachée. J'en serais désolé mais ce sera cassé. Je sais que l'amour mord à force de m'en mefier. Je fais croire  que je dors peu être même de ronfler.
Me vient tout juste alors cette grande véritée:

tu respires dans la nuit je suis tout prés de toi
beaucoup plus il est vrai
que ton coeur ne le croit
Le monde est à sa place tant qu'il est toi et moi
  Nos sommeils sont en chasses et la lune décroît...
je m'endors et j'entend, je parle dans ta voix  :


Pourquoi ne pas imaginer que je me tourne vers toi, que l'on noie ce silence  d'un timide baisé, que l'on broie ce silence qu'on le fasse chanter.
 Pourquoi ne pas imaginer un arbre de tendresse aux racines si frêles qu'il en serait plié, pourquoi dites le moi ne pas l'imaginer ?

Et toutes ces idées je te les donne ,tu pourras les bruler dans de l'alcool.



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Dimanche 30 novembre 2008
- Par mortenson


Bruler ce qui nous touche, faire du mal à l'amour, la pluie qui me boulverse

comme dans ces trés vieux jours. "Des dimanche pareils" Casser ce que je tiens, moineau entre mes mains petite femme douce.

Repousser cette femme que je pourrais aimer, bruler ce qui me tiens un peu dans ta beauté. Bruler ce qui nous tiens toi et moi aussi prés

et avoir sur tes seins un sublime secret...

La pluie qui me boulverse qui m'a bien rendu fou, il y à un an maintenant tout ca est un peu floue. Au feu les émotions , les écorces de moi, de nous , de la passion de tout "ce qui ne va pas"

Ces joies et tout le reste. Bruler ce qui nous leste , qui nous garde par terre

Et puis d'un seul geste cette main que je serre lacher ce qui me reste se reveiller par terre si lourd de tes images que je ne me leverais pas

Bruler ce qui me reste

De la fumée de toi...

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Dimanche 30 novembre 2008
- Par mortenson

a lire avec ses deux oreilles


obsession mon amour,

quoique nous fasse le feu...

je te penserais toujours

comme le plus terrible

de tout mes manquements


illusion mon amour

ce que j'ai inventé

pour deux à emporter

je peine à le porter

tellement ca devient lourd


oublie cerveau,calme ton coeur

mets un peu d'eau sur tes ardeurs


obsession mon amour

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Dimanche 30 novembre 2008
- Par mortenson


J'aime croire que nous sommes ce que nous lisons.



" ce qu'on n'a pas, ce qu'on n'est pas, ce dont on manque

voila les objets du désir et de l'amour."

Platon


               Errances



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