Julien BURN
Brunet
Le noir et silence (...)
Le monde est à sa place tant qu'il est toi et moi
Bruler ce qui nous touche, faire du mal à l'amour, la pluie qui me boulverse
comme dans ces trés vieux jours. "Des dimanche pareils" Casser ce que je tiens, moineau entre mes mains petite femme douce.
Repousser cette femme que je pourrais aimer, bruler ce qui me tiens un peu dans ta beauté. Bruler ce qui nous tiens toi et moi aussi prés
et avoir sur tes seins un sublime secret...
La pluie qui me boulverse qui m'a bien rendu fou, il y à un an maintenant tout ca est un peu floue. Au feu les émotions , les écorces de moi, de nous , de la passion
de tout "ce qui ne va pas"
Ces joies et tout le reste. Bruler ce qui nous leste , qui nous garde par terre
Et puis d'un seul geste cette main que je serre lacher ce qui me reste se reveiller par terre si lourd de tes images que je ne me leverais pas
Bruler ce qui me reste
De la fumée de toi...
a lire avec ses deux oreilles
obsession mon amour,
quoique nous fasse le feu...
je te penserais toujours
comme le plus terrible
de tout mes manquements
illusion mon amour
ce que j'ai inventé
pour deux à emporter
je peine à le porter
tellement ca devient lourd
oublie cerveau,calme ton coeur
mets un peu d'eau sur tes ardeurs
obsession mon amour
J'aime croire que nous sommes ce que nous lisons.
" ce qu'on n'a pas, ce qu'on n'est pas, ce dont on manque
voila les objets du désir et de l'amour."
Errances
|
|
|||
|
|
Derniers Commentaires