L'inventoire

inventorier

verbe transitif 
( ancien français inventoire, du latin médiéval inventorium, inventaire )
Inscrire quelque chose dans un inventaire ; faire l'inventaire de quelque chose

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Lundi 19 octobre 2009 1 19 /10 /2009 18:11
- Par mortenson

 

Je me vois dans la vitre. Je me vois sur le mur. Je ne vois rien qui augure des plaisirs annoncées. Je me vois dans la vitre tremblante et vacillante. Reflet projeter au mur et perdu dans le blanc. Je me vois dans l’évier, je me vois dans les verres dans la rue et par terre. Je me vois dans le mer.

Je nous vois en arrière 

Je me vois dans le noir

Je me vois, je me vois

Et je ne te vois nulle part


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Dimanche 4 octobre 2009 7 04 /10 /2009 18:21
- Par mortenson

 

J’y avais eu un coin, un replis de paresse

De ces mots incertains, je couvrais sa tendresse

Elle prit ce vieux chemin où les femmes traversent

Oui j’ai eu dans les mains que la peau, la tristesse

Je vois le jour demain et combien il s’empresse

A devenir la mort le coup de la tristesse...

 

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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /2009 20:22
- Par mortenson
il y à dans ce coin tout un tas de vetements qui me rappel à toi. Il y a sur le sol les paquets vides éparses de mes médicaments et de mes cigarettes, de ces petits instants ou mon corps perd la tête. Ma chambre est un sanctuaire, je ne me reconnais plus. Des affaires flambantes d'une autre vie peut être, écharpe d'un autre moi, celui la même, celui sans toi, celui que je déteste à qui je n'arrête jamais de parler dans le silence, dans mes été... Il y à dans ce coin des souvenirs de moi; les cendriers par terre et les taches de vin me rappel mes amis , ces soirs de "je te donne" où l'on allait trop loin avec bien trop d'envies...Les envies doivent s'en fuir migrer vers d'autres homme, vers d'autres folies. Mes amis, leurs quelques taches sur le sol qui les soirs les plus dure m'aide à attendre le jour...
Mon appartement me parle et il ne m'aime pas...Plus...Pas... même ça je ne le sait pas.
        36 publications dans un mois c'est beaucoup trop...je ne sais plus écrire, je regarde ma maison et je le jure ca se sent...Je ne sais plus écrire. Mes tourments sont mués mais pourtant bien vivant, mon coeur est amputé, ne peux plus s'exprimer...La magie n'est plus la...Garce ! Tu as tué ma prose, si elle se reconnait qu'elle me le fasse savoir car je ne sais même plus laquelle ma fait si mal...Toute et déjà dans mon enfance, une femme...la plus grande à mes yeux...
 Tu as tué ma prose ( ou est ce moi qui l'ai fait ? je ne me souviens plus...) ...N'en parlons plus
Laissons les choses pourrir, laissons l'amour mourrir. On dirait que tout le monde veux faire mourrir l'amour et je ne les comprend pas...Je suis un cerveau vide qui plus la vie avance , plus les choses me laisse au bord de la route. Ne plus gerer !
Alors à vos destruction !
A la mort de l'amour ! Au desespoir aussi ! Puisqu'il semble être de mise. A vos images dérisoires, et toute choses de l'âme qui se verra broyé.
Puisque je vous le dit plus besoin de crier, de passion, de beauté laissons les juste cramer...
Je doit ranger cette pièces, écouter la musique qui parle mieux que moi..
where is the hight ?
Laisse le feu brûler, nos enfances échouées ! Et putain y à des soirs j'aimerais laisser tomber...
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Vendredi 25 septembre 2009 5 25 /09 /2009 22:57
- Par mortenson
Tu sais y a de soirs pas facile...je pense a toi, de l'autre coté ou le soleil ne va jamais. Tu sais y a des signes qui trompe pas et le manque d'amour ne te pardonne pas. Ne plus me détruire n'est pas gagné d'avance mais je mène se combat qui me rapproche de toi. j'ai peur pour toi, au froid, au vide la bas, a tes chaussures neuves que tu n'as jamais mise à ce pull en cachemire que tu m'avais donné. Au habitant du monde que tu n'as pas sauvé. A l'autre bout du monde une femme m'aimait. Au chose de la nuit, aux amours furtifs, une femme dans ma vie je n'y vois plus vraiment. La visibilité est réduite a néant je navigue au radar et je serre les dents. Drogues, poésie, poubelle, les reste de ma maman. Je ne veux plus me détruire mais pour autant je ne m'aime plus vraiment. Si je continue d'écrire ce n'est que pour ne pas lâcher car je dois autant que tu m'as bien donné. Au froid de l'autre coté, dans le silence.A ton respect à ton immense...
 
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Jeudi 24 septembre 2009 4 24 /09 /2009 21:18
- Par mortenson
le sexe a fait de nous des monstres dans le jour
Qui ne peuvent plus vivre ailleurs que dans l'amour

je te respire
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Jeudi 24 septembre 2009 4 24 /09 /2009 21:15
- Par mortenson
a lire absolument...un grand auteur en devenir parle d'un grand auteur...Que demande le peuple.....
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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /2009 21:00
- Par mortenson
Des trois cent six manières qu’il y a pour le dire
Une seule peut te plaire et je m’en vais l’écrire
Te la dire tout bas
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Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /2009 02:56
- Par mortenson
Ce que le monde m’envie
C’est d’être simplement
D’aurélie, dans la nuit
Le seul attachement
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Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /2009 02:49
- Par mortenson
« La septième vie de celui qui dort est la mort »
W.G SEBALD




A max pour tout ce que tu n'as pas eu le temps de faire, ceux que tu n'as plus eu le temps d'aimer, à la vie difficile, combien il faut l'aimer...
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Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /2009 02:41
- Par mortenson
Et je ne sais plus vivre
Arpenter les chemins
Les traverses sont ivres
Et brouille un peu demain
Le chemin que j’ai prit
Comme ce racourcit me mene droit la bas ou des hommes plus fort on terminé déjà
A de petit soucis et à mon grand fracas
Je fais du bruit aussi pour me savoir la
Et je ne sais plus vivre que de vous insulter
arpenter les chemins

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Vendredi 18 septembre 2009 5 18 /09 /2009 15:29
- Par mortenson

Souffle le souvenir de ces baisers passés. Mon oreille se voile d’entendre cette mélodie.
Me feras tu si mal que je serais perdu ?
L'odeur respiré.
Le mal être dessus.
Le tissus de sa jupe soulevé puis fondu dans un mouvement de femme, de peine et de vertus.
Le temps d'ouvrir la main elle avait disparu !
un instant capturé ma sublime inconnue !
Et quand j’ouvris la main elle avait disparu

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Jeudi 17 septembre 2009 4 17 /09 /2009 20:00
- Par mortenson
Le monde à reflué
Plus loin que la colline
Sa caresse saline
Nous laisse respirer
La ville toute entière est couverte de lune
même nos cris de guerre sont fondus dans la plume
et dans cette accalmie ou même vit le bitume
j’ai prit le paradis comme jouet de fortune
Le monde est beau quand il se prête
les hommes floues sont des poètes
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Lundi 14 septembre 2009 1 14 /09 /2009 21:39
- Par mortenson
Dans quel pétrin volant ?
Me suis je donc enfoncé
Dans quel malin tourment
Me suis je donc enlisé ?

Pour faire le fer se tordre
Et la voix spontanée
De la logique commune
A ce point s’enrayer

Dans quelles savates percées
Ai-je fourré mes pieds ?

Quel coup imperceptible
De marteau susceptible
A fissuré le mur
De mon laboratoire
Et trouer sans le dire
Mon jolie chapeau noir ?

Magritte
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Lundi 14 septembre 2009 1 14 /09 /2009 21:26
- Par mortenson
 Je regarde en arrière…
Deux intraçables yeux,
En sont la planisphère !


                       
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Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /2009 14:42
- Par mortenson
Je me souviens comme on lisait,la façons dont tu te reposais sur moi, moi le dossier et toi le corps, et l’un dans l’autre, on recevait les mots ce de Baudelaire que tu lisais souvent, a moitié endormis, les yeux tombant de bien trop de jolie, ceux de Nina Simone aussi qui réchauffait l’espace de notre veille mansarde qui devenait manoir de musique et de larmes, on partageait le même espace et tout ce que nous touchions ce transformait en émotion brute.
Je me souviens les premiers jours de ta tendresse. Les mots que je glissais pendant l’amour, ils tournaient sur ton corps y faisait des détours, ils aimaient ce décors et de tes soupirs long ils s’éteignaient aux loin dans le ciel de paris à minuit.
Je me souviens comme on lisait. Moi le dossier et toi le corps, je sentais la chaleur de ton être exister tout a coté de moi, la beauté de ce qu’il y avait dans ta tête qui éveillait toute ma curiosité, mon être entier voué, a t’observer, a t’avaler, a ne pas dire je t’aime pour ne pas te blesser, à te toucher... Je me souviens comme tu m’aimais je ne l’ai pas inventé Je ne peux plus que me souvenir, et mon esprit va de sa marche la plus forte. Des sabots, des soldats ! Je me perds dans l’ennui, dans tous ces souvenirs, je m’y tiens endormi attendant peut être de t’y voir revenir.
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