« La septième vie de celui qui dort est la mort » W.G SEBALD A max pour tout ce que tu n'as pas eu le temps de faire, ceux que tu n'as plus eu le temps d'aimer, à la vie difficile, combien il faut ...
Et je ne sais plus vivre Arpenter les chemins Les traverses sont ivres Et brouille un peu demain Le chemin que j’ai prit Comme ce racourcit me mene droit la bas ou des hommes plus fort on terminé ...
Souffle le souvenir de ces baisers passés. Mon oreille se voile d’entendre cette mélodie. Me feras tu si mal que je serais perdu ? L'odeur respiré. Le mal être dessus. Le tissus de sa jupe soulevé ...
Le monde à reflué Plus loin que la colline Sa caresse saline Nous laisse respirer La ville toute entière est couverte de lune même nos cris de guerre sont fondus dans la plume et dans cette ...
Dans quel pétrin volant ? Me suis je donc enfoncé Dans quel malin tourment Me suis je donc enlisé ? Pour faire le fer se tordre Et la voix spontanée De la logique commune A ce point s’enrayer Dans ...
Je me souviens comme on lisait,la façons dont tu te reposais sur moi, moi le dossier et toi le corps, et l’un dans l’autre, on recevait les mots ce de Baudelaire que tu lisais souvent, a moitié ...
" C'est un des privilèges prodigieux de l'art que l'horrible, artistement exprimé, devienne beauté, et que la douleur rythmée et cadencée remplisse l'esprit d'une joie calme" Charles baudelaire
Ma poésie est mon mensonge au coin d’une feuille mon cœur le « je t’aime » en petit qui n’arriveras jamais. Ma poésie est ma douleur, elle a parfois le goût, le chaud de la douceur mais je reste ...
Un petit pied et après l’autre La mouche piétine et le soleil Se fait languir de l’énergie Que l’on avait couchée ici L’un après l’autre nos yeux se mouillent Nous sommes prévenus de ce qui coule ...
« Dans ce désert immonde qu’est le lointain de toi J’avance et ma mémoire efface toutes les traces" Dans cet ignoble bar ou je perds ma vie Il y a rien a voir Que des laissés pour compte, des ...
Résolue à passer, Ni le nœud dans ma gorge Ni le temps effilé, Ni l’amour terminé Ni ton vieux soutient gorge La maison ne vit plus ! De ne plus être des tiens Et le pain ne grille plus Comme ...
Donner à manger à mon âme, ne plus plier, ne plus prendre ses mensonges qui s'avalent en cachets. En cachette ne plus pleurer, ( promettre de ne plus sombrer ) marcher la tête haute et m'accepter. ...
J'ai demandé a semeuse un texte pour mon inventoire...Le voici: Là où je suis je ne risque rien Je peux ramasser tes éclats de voix Tes éclats de rire Je suis intouchable puisque Je n'existe pas. ...
j'en aime une autre que toi : "la fille a qui je pense est plus belle que toi". Mon esprit en errance s'est reposé de toi. La fille qui tiens mes yeux braqués vers le loin, la fille qui prend un ...
Cher madame, A la fin de l'hiver Précisément Accoudé sur le fer Assurément Tu as dit que ce soir Immédiatement On ne pourrait plus se voir Éternellement Des mots qui me confondent Atrocement Plus ...
Je prend de mes cachets la plus tendre attention Ils font dans mes étés voler la tentation Relèvent mes humeurs écourtent ma raison J’ai pour mes cachets un amour une passion
Oui j'ai tellement couru que je suis fatigué . Et je n'ai pas connu les amours escomptés. Des tempêtes, des drames, de drôles personnages aux âmes faites de flamme. Je pose sur le chemin ce que ...
Je suis en chute libre privé de mes amours Je descend dans l’estime de tout les gens autours Etaient ce des amis ou de simple vautours ? Je suis seul et j’ai mal Je suis seul et j’ai peur Dis moi ...
Chaque jour à la fin me dit la même chose Pourquoi vis tu enfin de ce demi morose ? As tu perdu ta vie en lâchant cette chose Cette main de moiteur et de chaleur au ventre Cette main de la peur ...
C’est la fin de l’envie, peu de monde l’évite, finalement ça va vite, tu me sens le visage, j’entends au loin tes vagues. T’u m’embrasses, tu m’évades, je sens de ta poitrine une pulsion instable, ...
Comme le monde a pâlit. Hier à minuit trente. Comme sa conscience a fuit, Retourné dans son ventre L’as tu senti crier ? Quand t’as bouche parlait ? A tu vus la secousse, Dans ce triste café ? ...
Par peur de ne plus avoir j'ai écrit cette phrase: "tu es ce qui du noir efface mon desespoir" par peur de plus savoir j'ai écrit ce prénom il est celui d'une femme qui a eu ma raison par peur de ...
Marc marcha jusqu’au cinéma. Il y avait là un café ou il pouvait toujours trouver un ami. Ses tremblements étaient finit et il se sentait terriblement bien, relativement à ce qu’il avait pu être ...
je ne sais plus si je marche où si mon corps le fait ? Et cette discussion était elle éveillé ? T'ai je dit les choses que je rêve avoir dite, sur le fil fragile du monde et de ma tête. je vais de ...
J’y avais eu un coin un replis de paresse De ces mots incertain je couvrais sa tendresse Elle prit ce vieux chemin ou les femmes traverse Et j’ai eu dans les main que la peau la tristesse Je vois ...
Il nous faut décréter la mort des rimes en é Les rimes de tendresse, d’insouciante beauté Il y a la paresse, bercé de l’oisiveté Il y a la jeunesse et sa simplicité Il y a les amours, leurs ...
une femme marche toute seul la vent n'a pas chuté et le bord de la mer elle a dans son été perdu un être cher l'enfant qu'elle a été s'est noyé en pleine mer une femme marche toute seul et je ...
Plus rien n'a continué, et ce terrible vent a fini par mourir plus rien n'a continué elle le ruisseau aussi a finit par périr la maison que je garde s'est rempli de ton sable qui arrache les ...
Ce que j'avais osé dans le creux d'un silence ( la nuit nous entourait, je voyez ta partance ) Ce que j'avais dans le creux d'un silence Tout est déraciné, voir brûlé , errances Ce que j'avais ...
je déborde ce jour où le soleil ce cache, partis au petit jour, sans que je ne le sache. Le coté de ton lit encore chaud et doux, balancé de lumière, de ce soleil lâche. Un coin de mon esprit ...
La voix veut de ma tête et je l’entend toujours la voix veut dans ma tête construire un nid d’amour. Ces mots qui ne parlent pas m’écartent chaque jours de ceux qui ne m’aiment pas. Elle me le dit ...
Combien de fois inconscient ai-je prit ce chemin ? qui dessine lentement la mort pour dessein Le chemin de chez moi,être rentré vivant ! un réveil d'effroi que n'efface pas le temps. Combien de ...
En ce lundi de chien, de soleil couché, alcool je te tiens au loin de ma portée... En ce lundi couché, ce soleil de chien , j'inventorie j'avoue les plaisir de ma vie : Un morceau de redoux, de ...
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