Samedi 29 novembre 2008
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Par mortenson
...
" La roue de mon tourment,à peine dissipée
egouté mon jugement
dévoilée sa beautée
elle plane sur moi
je pense à ca "
Mardi 25 novembre 2008
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Par mortenson
Dans sa maison de larmes et de sollicitude, il essayait de recuperer enfin, tout les morceaux de lui qu'il avait déposé en elle et avec lesquels elle jonglait,
heureuse, insouciante, sur le chemin de l'amour d'un autre.
Cela lui prit trois ans de sa vie un fois l'opération terminé, il ne vivait plus, il dormait et dans ce pays lointain qu'est le songe, il ne mangeait plus car il
était nourrie de cet amour en lui qui grandissait pour elle.
Il était vivant.
Quatres jours apres il était mort.
Un chanson fut écrite pour lui
La voici
Dimanche 23 novembre 2008
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Par mortenson
Et le temps court toujours....Jeunes femmes , il
court et moi non...
Mercredi 19 novembre 2008
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Par mortenson
Parce que les mains défaites, parce que le rouge aux joues, parce que dans chaque hiver réchauffe un peu de nous. Parce que sur ta nuque, à peine dévêtue
trois taches de beauté, parce que le ventre dur, parce que je sais parler, parce que je veux le dire et tu sais l'écouter, parce que l'amour expire, se tasse la beauté. Parce que les souvenirs où
tout seul je vais, ont la façade détruite et un peu inondée. Parce que tes idées, tes paroles, tes gestes, Parce que notre amitié en dessous de l'amour. Parce que je n'ai jamais pied quand je suis
près de toi, pour ce vertige voilé, parce que je suis en manque. Parce que je n’ai pas juré qu'on s'aimerait toujours. Parce que je t'ai promis de ne plus me détruire, parce que sans toi je vais,
mais je ne sais plus où, parce que je mets mes pieds dans de terribles trous. Mon corps,mes idées sont privés de ton doux. Parce que tes mains, ma fête, les yeux de ta pensée, parce que demain
se prête à devenir grossier. Parce que je t'ai promis de ne pas nous détruire. Parce que le tissu, parce que les odeurs, parce que les violettes.
Parce que les mains défaites, les promesses rompues.
Parce que je t'aime encore je ne te respirerai plus.
Parce que dehors se dort ma mort comme seule issue
Parce que toi c'était beaucoup de moi
Parce que je peux plus comme ça
Parce que je peux plus comme ça
Parce que toi ça n’est pas moi
Mercredi 19 novembre 2008
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Par mortenson
Mardi 18 novembre 2008
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Par mortenson
Mes sirènes se taisent et mon cerveau respire. Mon coeur fume de braises encore rouges vives. Tes mains sont des caresses aux lames affutées,
sur mes joues coule encore leurs marques travaillées. Le vent me souffle court à chacune rosée, s'évapore l'amour que j'ai pu te porter
Samedi 15 novembre 2008
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Par mortenson
Elle passe parfois à travers moi... Cette sensation du beau. Du doux: de ce que l'on pourrait arracher à un nuage peut être, du domaine de ces choses bien trop grandes, tellement belles qu'elles ne
peuvent pas se dire et surtout pas s'écrire.
Merci GOGO
Jeudi 13 novembre 2008
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Par mortenson
Qu'il est difficile et bancale d'oser encore vivre en ce pays souffrant où tout les cafés portent ton odeur; de toutes les rues sont tes couleurs et dans chacun des
ciels la trace de nos bonheur. Furieuse abérration des sens qui déracine le coeur vers cette terre brulée.
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