Lundi 22 janvier 2007
par mortenson
Depuis la vague enfance où tu m'as fait grandir
alors au commencement de tous mes souvenirs
deja je vois ton dos trop plein de ta beauté
Et ces milliers de grains qui vinrent t'enlever

Je marche le pas aisé sans regarder devant
car je sais le chemin que tu as fais pour moi
Encore j'y vois ton dos eclaireur bienveillant
Et ces milliers de grains qui sillone ma voie

Depuis le doux moment ou ma vie te croisait
j'ai su à chaque instant voir l'Homme que tu es
Toujours je vois mon frere: ton dos et sa beauté
Et ses milliers de grains qui viendront te sauver
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Lundi 22 janvier 2007
par mortenson

Tout ce que j’aurais pu faire

Tout ce que j’aurais pu pour plaire aux femmes

Tout ce que j’aurais pu faire pour nos vies 

Une canne à pêche en fer

Une canne à pêche en fer et un devis

Estimatif de nos soucis

Dans une cave, prés de la mer

Dans une cave et aujourd’hui

Sous la pluie

Sur les rochers coupants et nos envies

Tout ce que j’aurais pu faire pour mes amis

Nous étions en famille

Sur les rochers coupants

Une canne à pêche et un caban

Les poissons pour nos mères prient dans le vent


Tout ce que j’aurais pu faire pour ma maman

Et aujourd’hui

Tout ce que j’écris


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Dimanche 21 janvier 2007
par mortenson

    Marc marcha jusqu’au cinéma. Il y avait là un café où il pourrait toujours trouver un ami. Ses tremblements avaient reflués et Marc se sentait terriblement bien. Il marchait sur le boulevard gris et mou du cinéma. C’était la réelle entrée de la ville. La rive gauche n’était qu’un cimetière industriel flanqué de baraques qu’aucune mairie n’avait cru bon de revendiquer depuis les années cinquante. Il poussa la porte du Tambour Crevé et jetta un coup d’œil. Aucun de ses amis proches n’étaient là mais il reconnu Jean et Princesse. Il hésita quelques secondes et se dirigea vers la table. Il nota la présence d’une fille brune qu’il n’avait jamais vu auparavant. Ses cheuveux tombaient de son visage de telle manière qu’il lui était impossible de percevoir autre chose que ses yeux.

    Jean l’accueili chaleureusement et l’invita à s’asseoir. Princesse l’embrassa et tenta de se souvenir si ils n’avaient pas déjà couché ensemble. Elle le dévisagea pour mieux se souvenir. Marc avait toujours cet air tendu, il était quelqu’un de très doux mais l’on sentait en lui une force nerveuse émanant de tout les parties sêches de sa petite personne. Il avait cette habitude de ne jamais laisser son regard se concentrer plus de quelques secondes. On avait ainsi toujours l’impression qu’il cherchait quelqu’un ou qu’il craignait quelque coup du sort imprévisible dont il vérifiait l'abscence, par de court regard nerveux. Princesse était formelle : ils avaient belle et bien unis le corps, à défaut d'âmes, mais elle ne pouvait quantifier le plaisir qu'elle avait, ou non, ressenti lors de cette rencontre charnelle.


    Marc commanda une pression ( car il n'y avait plus d'Air de Brume) et écouta la discussion de Jean et Princesse. L’autre fille ne parlait pas beaucoup.

«  Ce soir nous irons manger dans le jardin Tigre, ensuite on va aller sur la colline après le panorama »


    Princesse souriait et semblait de toute manière d’accord avec n’importe qu’elle proposition qui lui permetrait de ne pas avoir à rester seule avec elle même.


«  Vous allez au Pano ? »


    Marc avait entendu sa voix comme il ne l’avait plus entendu depuis des années. Elle était sortie de lui naturelement, instinctivement, presque violemment, Il avait aimé le panorama comme un premier amour. Lorsque il était encore au lycée, lui, Tigre, Mathias, tous se rendaient au panorama. Invariablement ils y passaient leurs soirées à boire, fumer et parler des filles qui n’étaient pas présentes.

Du panorama on voyait la ville, on voyait les étoiles et l’on voyait la seine. Il se rappela comme Jean lui et Tigre avaient étés amis. Les meilleurs amis du monde sans doute, sur la plus haute colline du monde sans doute. Il se souvint comme ils étaient innocents, comme ils se prettaient attention les uns envers les autres. Ils s’aimaient sans jamais se l’être dit.

Puis tous on changés, Tigre, Jean et lui, surtout lui, Marc le dépendant !

Comme ils avaient changé. Leurs séparations s’était faite calmement, naturellement, tellement naturellement que Marc n’avait pas ressongé à leur amitié passée avant ce jour.Elle avait disparu avec la force d'effacement qu'a la vie normale menée par des gens ordinaires


Marc regarda Jean. Il était propre, bien plus que lui, bien plus beau aussi. Marc eût envie de le détester... mais il n’y arriva pas. Il comprit qu’il avait plutôt envie de lui parler.A son grand étonnement il voulait se confier. Jean reprit la parole s’adressant a Marc.

«  Tu viendras avec nous ? »

Marc n’entendit pas tout de suite. Jean repetta sa question.

Marc voulut crier oui, mais il avait son affaire à regler avant. Sa main trembla. Depuis le début de la journée c’était la première fois qu’il n’avait pas pensé plus d’une minute au rendez vous chez Lapeine. Il voulait savoir aussi qui était la fille aux yeux qui ne parlait pas. Il regarda sa montre, encore dix minute avant le rendez vous chez Lapeine: Il souria.


«  Tu viens avec nous ou pas, princesse aura son jumbé ?  » 

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Samedi 20 janvier 2007
par mortenson

    Marc marchait le long de la seine. Jamais les quais n’avaient été aussi bien aménagés. Une bande de bitume, teintée de terre battue longeait les bords de seine. Les clochards avaient été eloigné de l’abri que les ponts et le tunnel leur offrait. Marc ne se demnada pas ou les avait on mis. Il tira son paquet de cigarettes et grimaça. Il alluma la dernière et le paquet ricocha, sans couler, sur le lit du fleuve grouillant de détritus.

Une plante avait été poser tout les quinze mètres de la promenade. Cet aménagement était l’une des mesures principales de la nouvelle mairie. La réabilitation des quais de seine. Elle constitait éssentielement en une maneuvre botanique qui visait à acceuillir le moin mal possible les touristes qui oseraient venir visiter l’exposition maritime annuelle.

Marc consulta sa montre et grimaça de nouveau: il lui restait un heure à attendre. Il espérait vivement que Lapeine ait quelque chose pour lui. Depuis une semaine il survivait de quelques médicaments de fortune et autre reste de pharmacie. Il se posta sur le rebord des quais, ses pieds balancant à quelques centimètres de l’eau. Il n’y voyait comme reflet que de petites taches blanches dans la masse noiratre et nosabonde de l’eau.

Il aimait habituelement flaner en cet endroit. Il repensa la chose et se dit qu’il aimait autrefois flaner en cet endroit. Il n’y était pas revenus de puis plus d’un an. Le calme relatif de l’endroit le reposait. Le passage incessant des voitures sur le pont Jeanne D’arc n’était pas dérangeant. Il l'entendait plutot comme le ronflement d’une ville endormis depuis trop longtemps. L’eau et les quelques arbres éparses sur la presque île adjacente, lui rappelait l’ambiance de certain tableau qu’il avait étudier aux beaux art.

L’image de cette seine, était en réalité plus industrielle qu’impressioniste, mais l’image que Marc s’en faisait était toute différente. Il y voyait le repos, le calme d’une certaine campagne ou l’on aurait pu venir en famille, comme dans ce film en noir et blanc dont il avait oublié le nom. L’image d’une campagne depuis longtemps désuette que marc n’avait d’ailleurs jamais connu. La guerre avait détruit tout les bords de seine et seule restait les tableaux et les quais de paris.

Les campagne était aujourd’hui plus couverte de cadavre que d’arbre, d’acides que de pluie et d’héroine que de fleurs. Sur cette pensée il consulta sa montre. Deux minutes étaient passées, deux minables minutes pendant lesquelles avait duré la guerre et l’histoire de l’art du début du siècle. Sa main le brula. Le mégot se consumait contre son pouce, il le projetta violement. Il faisait très chaud ce jour la et la sueur commencait à perler sur son front.

La chaleur le rendait plus statique encore et son cerveau semblait forger du plomb lorsqu’il arrivait encore à le sentir. Sa main recommenca à trembler. Il fut prit de convulsion dans le ventre. Il savait que ca ne durerait que quelques minutes, ll se ressera, la tête dans les jambes, frissonnant et minuscule sur les bords d’une grande veines de la France: La seine en terrible manque...


to be continued
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Samedi 20 janvier 2007
par mortenson

Ce que le monde m’envie
C’est d’être uniquement
De Sarah, dans la nuit
Le seul attachement







on peut ecrire des phrase tres courte et les mettre a la suite. On en a le droit


Je ne peux me résoudre
à ne plus te parler
c'est pourquoi dans la nuit
on m'entend dialoguer


On peu chanter aussi juste pour rigoler

Cher madame,

A la fin de l'hivers
précisement
accoudée sur le fer
assurement
tu as dit que ce soir
immédiatement
on ne pourrait plus se voir
eternellement

Des mots qui me confondent
atrocement

Plus de main sur le front
amoureusement
plus de nuit en cocon
chaleureusement

J'ai prit le droit chemin
invrognement
du premier des calmants
ethyliquement
le chemin ou je vois
obstinement
la cime de tes doigts

déchirement !

Je t'aime et je te dois
sincerement
D'avoir connu l'amour
bien simplement
Je le vois chaque jour
dans mon tourment
Tu m'as dit au revoir
trés poliment
Veut agrée madame
mes sentiments
Le salut de mon ame
cordialement






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Vendredi 19 janvier 2007
par mortenson


Une fois de plus à lire a voix haute ou truquer l'emotion par un bon verre de cognac:


Il est quatre heure dix, et la nuit goutte fort, vers le six heure dix qui vient te deporter
J'ai la gorge qui glisse, les yeux un peu mouillés, et vient le six heure dix qui va te déporter
Tu dors tellement fort, tellement décidé
J'ai peur tellement fort, tellement pétrifié

Sonne à la grande horloge, quatre heures et dix minutes
Et le murmure reprend qui me dicte ceci:

 
Parlerons nous encore
Malgrés cette petite mort ?
Seras tu belle alors
que le soir t'endors ?

Parlerons nous alors
qu'est brisé notre sort ?
qui regardera ton corps
alors que tu t'endors ?

sera tu belle encore
autant que cette nuit ?
serais je vivre alors
que tu me prend la vie ?

Serais-je vivre ailleurs
privé de tes ardeurs
serait-ce vivre d'ailleurs
que vivre de cette peur ?

Si tu pouvais répondre
ne pas te reveiller
si tu pouvais me prendre
et ne plus me lacher

Parlerons nous encore
demain dans cette aurore ?
seras tu belle encore
si je ne suis pas mort



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Jeudi 18 janvier 2007
par mortenson
Il y a tellement de femmes
dans mon cerveau
Que parfois notre flamme
prend un peu l'eau
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Jeudi 18 janvier 2007
par mortenson
Voici une tres bonne blague d'inspiration dannoise:



mes yeux tombent... Je les ramasse.
 Ai-je dormi hier ou fier contre la nuit, ai-je gouté le breuvage de l'insomnie ?
Mon poignet casse mais je travail fier !
Pour l'amour de qui ? Ne dit pas ca petit, tu est en vie
Ai-je dormi hier ou vendredi ? C'etait lundi
La nuit porte conseil en stratégie, mon consigliere prone  l'assaut
Pour l'amour d'une femme qui est perdu et mes lettres se damnent dans un surplus
Mes yeux dans un panier je n'en veux plus

 
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Mercredi 17 janvier 2007
par mortenson


Et une fois de plus j'ai cassé le cristal
on y a mis de l'eau, de l'amour et des blagues
pour la fille qui pleure sur les photos d'avant
son grand parapluie rouge la suit jusque maintenant

cristal sublime pour elle en remplacement
on y avait mis de l'eau, du repos, et des blagues
et ma main gangrené de n'etre que ma main
a brisé le cristal et taché la satin

En couche sur la moquette
me reviennent les horreurs
de mes jouets demenbré
par ma grande douceur

Il faut savoir encore sur cette pettite fille
qu'elle est la poutre forte d'une maison en ruine
au pays de mon coeur elle est la seul ville

Et une fois de plus j'ai cassé le cristal



Un cristal est un solide polyédrique, plus ou moins brillant, à structure régulière et périodique, formée d'un empilement ordonné d'un grand nombre d'atomes, de molécules ou d'ions.

« ordonné » signifie qu'un même motif est répété à l'identique selon un réseau régulier. La plus petite partie du réseau permettant de recomposer l'empilement est appelée une maille.

« grand nombre » résulte des grandes dimensions du cristal (quelques micromètres à plusieurs millimètres) en comparaison avec la taille d'une maille : typiquement quelques dixièmes de nanomètres.

Les cristaux les plus communs sont les sels, le sucre, les roches, les métaux, les pierres précieuses (gemmes). Certains objets sont composés d'un seul cristal (par exemple les pierres précieuses), on parle alors de « monocristal ». Mais la plupart des objets sont composés de plusieurs cristaux accolés (ou cristallites), on parle de « polycristaux ».

Les solides caractérisés par l'irrégularité de l'arrangement de leurs atomes sont qualifiés d'amorphes.

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Mardi 16 janvier 2007
par mortenson


 

Les femmes me font l'effet de m'avoir empaillé

et de sa triste mine l'épouvantail effraie !

la vie m'a bien roulée, cabossée la carcasse

Irréparable objet que les caresses cassent 

 

Les caresses au passage, sans patte de velour

Déchire le corsage, que j'avais fait d'amour 

au nom de leurs beautés, ma grande tragédie

déssine le portrait, de ma neurasthénie   

 

Les femmes me font l'effet de m'avoir endormis

trop longtemps dans l'auberge où je les magnifiais

j'ai pris quelques beautés pour seul vérité

 

Mon reveil est un meurtre et j'espere enfanter

Un être moi nouveau au coeur renforcé !

 

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