Mardi 26 février 2008
par mortenson

 


J'ai entendu très tôt dans mon enfance
le bruit tordu qu'émettait sa présence
J'ai confondu très tôt dans mon enfance
Ce bruit foutu et mes légères absences

Nous étions deux très tôt dans mon enfance
et être deux là-haut c'est déjà beaucoup trop.
Très tôt marchait dans ma tête d'enfance
un bruit de pas comme un soldat qui danse



 
recommander ajouter un commentaire
commentaires (0)    créer un trackback

Dimanche 24 février 2008
par mortenson


Caché dans cette loge mon amour pour toi
combien je le voudrais ne se retire pas
Et les medicaments qui évite à ma tête de trop penser ton corps
Je ne t'entends plus
Je ne t'entends plus
Mais ce terrible écho du premier de mes cris
Semble dire ton nom et je n'entends que ça






recommander ajouter un commentaire
commentaires (0)    créer un trackback

Mercredi 20 février 2008
par mortenson
recommander ajouter un commentaire
commentaires (0)    créer un trackback

Mercredi 20 février 2008
par mortenson


Entre le vide et moi il y a ce que j'appelle l'amour
Entre l'amour et toi il y a ce que j'appelle un monde
Entre le monde et moi il y a ce que j'appelle la peur
Entre le monde et toi il y a ce que j'appelle:

l'harmonie

Entre l'amour et toi entre la peur et moi il y a ce que j'appelle notre histoire
Entre mon histoire et notre histoire il y a ce que j'appelle:

Ma folie





recommander ajouter un commentaire
commentaires (0)    créer un trackback

Mardi 19 février 2008
par mortenson


La sensibilité remplace en moi l'esprit
mes idées se déplacent et portent ma passion
Et certains d'entre vous captent mes émissions
Mon coeur est le cerveau où se dicte ma vie






recommander ajouter un commentaire
commentaires (0)    créer un trackback

Lundi 18 février 2008
par mortenson
J'ai vu mon ombre dix fois plus grande que moi-même
Mon ombre tellement  plus belle que moi-même
J'aimerais être elle et qu'elle fut moi
Cette ombre de géant à la force d'un lion
Je la regarde dix fois plus grande que moi-même et elle s'en va
Elle s'en va
Je la vois sans comprendre
J'ai tellement froid
Trop froid
Alors je cris
Le cri me fait le bien que me ferait l'amour
Je la vois sans comprendre une fois de plus
où vont les choses qui vont si loin de moi

J'ai froid quand on va loin de moi
Obligée à nouveaux de vivre avec moi-même

Mon ombre ou bien ma belle


undefined

"Je n'ai jamais vendu mon âme Mais mille fois que je l'ai offerte En pure perte, en pur drame
En pâture aux femmes"
Mano solo Dis moi


recommander ajouter un commentaire
commentaires (0)    créer un trackback

Lundi 18 février 2008
par mortenson

Vois ces deux formes
Elles font la pensée du silence
Le vide jeté en gros comme pour blesser
La forme noire et rude  où tu m'as projetté
Forment sur pellicule le grain de ce visage
Comme ma propre vie redevenue image
La seule que j'ai de toi brûle dans mes histoires



recommander ajouter un commentaire
commentaires (0)    créer un trackback

Jeudi 14 février 2008
par mortenson





Ne perdons pas de temps à penser à la mort, la vie nous tient dedans bien plus que dans l'amour





La femme qui me manque est une histoire douce
Qui dans la nuit me hante, le sommeil repousse
Elle est plus belle, bien sûr, que la première image
Son sourire perdure des heures après usage

Le vent défend à quiconque ses lèvres

Je l'entreprends

Une bourrasque s'élève
recommander ajouter un commentaire
commentaires (0)    créer un trackback

Jeudi 14 février 2008
par mortenson
Je pense à toi ta vérité
Nina Simone qu'on écoutait
Je pense à toi ta faculté
à recouvrir toutes mes plaies
Je pense à toi comme tu habites
tout le silence, toute ma peine
Je pense à toi et je t'invite
à ne plus être de ma tête

JE PENSE A TOI ET PUIS J'EVITE
recommander ajouter un commentaire
commentaires (0)    créer un trackback

Mercredi 13 février 2008
par mortenson

 

 

 

Ai-je inventé ton corps, sa présence lascive et la fragile ardeur qu'il cachait si mal ?
Ai-je inventé le noir où tu laissais aller, sous mes aises acquises, mon âme te vouloir ?

Tes yeux un peu absents qui regardaient si loin, comme incapables encore de recevoir les miens.
 

Les pupilles grandies comme un monde inventé ou j'ai bien vu Julie que tu m'y invitais.

 

Ton regard ralenti qui semblait raconter, comme ivre et décidé, des histoires de nous deux où le rouge sur tes joues voulait dire « je veux »...

 

Ces rouges magnifiques, sur des pommettes aimées, qui font que certains hommes peuvent s'abandonner, tout donner à nouveaux, sans rien récupérer que l'infinie beauté d'une femme troublée.

 

Ai- je rêvé ton corps, tes soupirs de chat, la façon dont tu dors avec une de mes mains délicatement admise comme écrin pour ton sein ?

 

Ai-je rêvé cela ?

 

Ai-je inventé ton dos donné à nos ébats, nourriture sensuelle pleine des rousseurs exquises que tu cachais fébrile, un peu chaude, un peu moite tu respirais si fort d'avoir, ne serait-ce qu'un instant, accepté si ce n'est l'amour, toute la tendresse en moi.

 

Ai-je rêvé ton être de la race des planeuses, insaisissable oiseau, flâneuse de sentiment, qui cherche le frôlement mais sans jamais toucher

 

J'ai vu pourtant tes yeux qui ne sauraient tromper, se remplir du vague que l'on pose sur l'être qu'on aimerait garder, Débordants sans le vouloir dans cette même nuit, les reflets uniques et jaunes dans tes yeux, limites de ta personne, ligne de flotaison à ne pas dépasser, Ta peur insaisissable qu'on lise la vérité.
Il y a ce que l'on dit il y a ce que l'on est.


J'ai vu tes yeux Julie
Je l'ai sûrement rêvé

 

L'incident est clos

recommander ajouter un commentaire
commentaires (1)    créer un trackback

Mercredi 13 février 2008
par mortenson

Dans l'inventoire de mes douleurs j'ai ajouté ton nom
Et quatre phrases aussi.
choisis-les bien:

L'amour le dos nu des gouttes sur la nuque

Les mains de mon ami me protégeant du froid   

L'âtre plein des cendres que brûlait la famille

La cerne sous cet oeil qui me regarde encore



Tu as volé les choses que j'avais posées là
ET toujours l'amour ose me raconter de toi
Il parle de ton corps, des bruits que tu faisais
Il parle de ma force quand tu me cotoyais


Si mon coeur vous frappe, veuillez l'en excuser
C'est d'un geste si brusque qu'il voudrait vous aimer
recommander ajouter un commentaire
commentaires (0)    créer un trackback

Dimanche 10 février 2008
par mortenson

"
Si tu mets au monde ce qui est en toi, ce que tu mets au monde te sauvera. Si tu ne mets pas au monde ce qui est en toi, ce que tu ne mets pas au monde te détruira"
J. Christ  Evangile selon philippe



"Pour lui les tranquillisants valaient mieux qu'une succession de cuites monumentales, mais dans les deux cas les résultats étaient déplorables, confus, délirants et complètement égocentriques"
J.Harrison De marquette à Veracruz






recommander ajouter un commentaire
commentaires (0)    créer un trackback

Vendredi 8 février 2008
par mortenson

 

Combien de fois perdu dans la douleur d'un jour où l'on prit des soupirs pour lettre d'amour.
Combien de fois déjà les idées revisitent le même débarras, de la même panique.
Combien crois-tu mon corps, car c'est au moins physique, la torpeur qui te tord aura-t-elle de repliques ?
Combien de fois mon coeur allons-nous faire ce tour avant que tu concèdes que l'on dirait la mort ?

 

recommander ajouter un commentaire
commentaires (0)    créer un trackback

Vendredi 8 février 2008
par mortenson

 

Belle et rousse folie dont ma vie a chuté

n'as-tu donc pas compris comme la vie m'en voulait ?

d'avoir su sur ton corps poser toutes mes tendresses

alors qu'elle cherche encore à te tenir en laisse

 


Elle me le fait payer

recommander ajouter un commentaire
commentaires (0)    créer un trackback

Jeudi 7 février 2008
par mortenson

Je tape dans des  riens, je fracasse mes pieds, je vomis mon image sur le monde entier.
Je suis une lettre folle d'un auteur en dérive les mots que je dispose n'ont plus rien à donner.
Je suis le propre monde que je me suis créé et j'ose le maudire égocentrique aveugle qui n'entend plus les autres.
Animal blessé, une de ces choses que sous peine d'approcher on y explose.
Je me débats, me noie de mes propres secousses, j'accroche les quelques hommes qui ont le courage d'être à côté de moi. Je me déteste autant que mes amis me sauvent. Me sauvent de la personne qui parle dans ma bouche, qui habite mon âme, et qui a l'air si moche qu'elle ne veut plus rien dire comme on en voit cinq cents dans une seule de nos nuits..
A eux, ceux de plus tard, ceux de déjà aussi je voudrais dire "j'aime" autant que je suis triste. 
Mes amis, mes amours.
recommander ajouter un commentaire
commentaires (1)    créer un trackback

Mercredi 6 février 2008
par mortenson
Ce matin février appelle mes égards
de ta fenêtre je fume j'écoute le brouillard
Tes seins  vont me manquer ainsi que tes histoires
Mais je me dois d'aller là où fuit mon regard

Tu sais les hommes marins, je sais les femmes port
j'embrasse déjà le chaud que dégage ton corps
Hiver mon ami, faux frère de toujours
Je te cède aujourd'hui la primeur de mon jour

Fais de moi comme tu peux, l'enfant que j'ai été
retrouve un petit peu ses godasses trouées
l'immensité d'un arbre dans ses yeux excités
la chaleur d'une mère quand gronde février.

Tu sais les hommes marins, au mois de février
Certains n'ont pas de port et n'en auront jamais


free music
recommander ajouter un commentaire
commentaires (1)    créer un trackback

Mardi 5 février 2008
par mortenson

 

Je peux bien te promettre de ne plus m'assoupir dans ces eaux dont maintenant, je suis l'unique garde.

Je peux bien te promettre d'imaginer des mots, bien moins forts que ceux dont je couvrais ta peau.

Je peux même, je crois, te promettre la vraie vie, ne plus parler d'amour où il n'y a que nuit.

Je peux, je te le jure, replier toutes ces choses, les mettre à ta façon pour qu'elles n'arrachent plus les coins de ma raison.

Je peux faire croire aussi que je t'ai revendu: un petit peu d'oubli et un bien cher tribut.

Je sais, je te le jure, pouvoir tisser le monde pour qu'il me laisse au moins égarer mes mensonges et faire de nous deux une plus simple histoire.

Je peux même te dire que je ne t'aime plus, et attendre gentiment que ce soit toi qui m'aimes.

Je peux je le promets faire des rêves plus doux, où des amants plus simples coulent des nuits plus claires.

Je peux si tu le veux te décrire le jour, ce 25 septembre où au creux de paris nos corps se redécouvrent.

Je peux je te le jure imaginer un mec qui boirait un peu moins en souriant un peu plus et devenir cet homme.

Je peux si tu me crois et j'en cite quelques-unes te donner des idées et les

réaliser :

te dessiner la carte d'une ville rien qu'à nous, refaire le menu de notre premier repas, repasser la tenue que j'avais ce soir là, vivre de rien du tout sans me plaindre du manque, réciter chaque phrase ou tu prononças « nous », te décrire la rue où l'on se retrouverait, la couleur du ciel le jour où tu m'aimerais, recevoir tes secrets et m'en aller avec, fabriquer de la soie que l'on se couvre avec, accepter d'être en toi parmi bien d'autres gens, et faire de ma foi une boule de papier où écrire ton nom avant de la jeter.

Je peux bien faire cela, toutes ces choses là, je peux et je le jure les faire pour toi.

Mais ne demande plus ce qui n'existe pas, car je ne peux pas promettre que je vais t'oublier.

recommander ajouter un commentaire
commentaires (0)    créer un trackback

Samedi 2 février 2008
par mortenson
Il a le corps vide d'avoir tout partagé. C'était il y a peu de temps mais il a vécu cette centaine de bourrasques qui lui ont fatigué l'âge un peu plus vite, un peu plus dur. Il n'a plus la force de ne pas être saoul. Etaient-ils si beaux allongés l'un pour l'autre dans un lit trop petit pour être leur amour ?
Il n'a plus la force de pas être saoul.
Il a sûrement oublié trop de choses en elle et elle, tellement partie, si disparue que son enfance qui plus jamais ne viendrait se frotter à sa vie." Tu es si jolie " il dit mais il n'a pas la force de revoir son visage.
Il marche maintenant,  bien sûr le mal coule avec le reste et il rejoint la file des autres.
"Tu es si jolie" et la vie qu'il déteste de continuer inlassable ayant si vite posé sur le bas-côté un si grand amour que celui qu'il avait.
"Tu es si jolie"



recommander ajouter un commentaire
commentaires (0)    créer un trackback

Calendrier

Février 2008
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29    
<< < > >>

Mes morceaux vidéo

 
Blog : Occulte sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus