
Les fortes frasques lunes mon stylo enfumé
Le rouge nous parfume de volutes ébranlées
Parfois, je vois la lune se caresser les pieds
Les odeurs qu’on enfume se portent à l’oreiller
Cette fraîche, fraîche brune qui vint nous caresser
Magnifie et consume le derrière de l’été
Et dans un dernier souffle rendre grâce à l’amour,
à la beauté des fées, à l’odeur d’un été.
Rendre belle la paresse, épargné par l’envie de te servir d’ habit.
Rendre triste une déesse de t’avoir trop aimée
Comparer sans tricherie, le bonheur et l’ennui. Accaparer l’esprit des chiens et leurs petits qui démarchent en sursis ,sur la scène pilotis, des bonheurs de la vie.
Dans la ville Boétie
Les mains plantées dans l’eau
La fumée pour drapeau
de la douceur de l’air
Se régaler du miel,
de la sève en fontaine
glissant dans les arcades
des doigts de mon plaisir
Faire des ronds dans le ciel
Assoupir le temps court
qui dure avant le jour
Sous le pied des cinq sens
se trouve l’effervescence
Que chérit la fumée
Qui languit nos soirée