L'idée ici est de ne pas rencontrer de hollandaise.
Si je rencontrais une hollandaise ( je dis bien si ) et si elle était si belle que quelques seconde aprés avoir posé les yeux sur elle, il n'y avait plus de traces des millions de secondes précedent cette seconde ou je posais les yeux sur elle, et bien je pense que je l'aimerais
Si je passais une nuit disons avec cette hollandaise que j'aime puis si elle disparaissait de ma vie au petit matin de midi je pense que je l'aimerais encore plus car plus jamais ni mes mots, mi mes mains ni mes yeux ne la toucherais en ce monde et cette une qualité bien triste mais bien apréciable dans un amour que l'absence de l'autre.
Si je n'étais pas seul je pense que j'aimerais le canal saint martin, le parc de la turlure et les defauts des autres et si je rencontrait une hollandaise j'aimerais la hollande, j'aimerais le vent doux qui entre par ma fenetre et j'aimerais ne pas écrire.
Mais si une hollandaise me rencontrait je pense que j'aimerais qu'elle m'aime et je lui conseillerais fortement de m'aimer car il apparait clairement que le choix le plus judicieux qu'une femme puisse faire devant moi et de m'aimer.
Si elle avait un nom je le garderais pour moi pour qu'aucun autre ne puisse de sa bouche dire cette alchimie de lettre qui l'a fait se retourner.
" si je n'étais obsessionnel et si je ne tombais pas amoureux de chaque femme a qui je parle et bien je me ferais chier" aurais pu ecrire ici, mais je n'en ai pas eu l'envie.
Si la hollande n'existait pas je pense que je serait plus heureux ce soir.