Mercredi 16 août 2006
par mortenson
Quand on regarde trop longtemps le plafond on se perd parfois et quand on se retrouve enfin on à comme une idée de cuite dans le cerveau des mots abrutissants et pas si beaux:
J’aboie sur ceux qui passent
Je vois le monde qui trace
Je bois, mais rien ne passe
Je bois mais tout me lasse
Le bois dans la mansarde
Gravé, ton nom s’efface
Mercredi 16 août 2006
par mortenson
Le creux de ton oreille
Me donne l’heure quasi
Il est minuit a peine
Et déjà fuit la nuit
La pointe de tes seins
Me donne l’heure quasi
Il fait déjà demain
Et la nuit s’est enfuit
Ton corps à la magie
De faire du passe-passe
Il donne l’heure quasi
Et tue le temps qui passe
Mercredi 16 août 2006
par mortenson
Ca ira
Ils sont partis maintenant
Mes amis était la
Et le jour revient
Son retour déjà
Me fait mal dans les mains
la journée passera
le soleil coulera
dans les moindres recoins
mais je crois ça ira
je crois ça ira
je crois que ça ira
je crois que ça ira
Mes amis n’en peuvent plus
De me voir pleurer
et je n’entend que trop
les gens me consoler
J’aimerais vraiment ne plus
avoir à me tuer
le jour est difficile
et la nuit fait pleurer
Ci je pars à l’asile
je devrais me droguer
je passerais la journée
elle est ensoleillée
je crois que ça ira
je crois que ça ira
J’ai fermé les rideaux
Entrouvert la fenêtre
La voix de la radio
Me rassurera peut être
Je vais me réchauffer
Quelques veille conserves
Cette nuit je serais
Aussi fort que ferme
et je crois qua ça ira
je crois que ça ira
je crois que ça ira
Les étoiles s’imposent
Dans tout ce que je pense
Elle brille, puis se pose
Dans cette cape immense
Je vais fermer les yeux
Peut être leur brillance
S’estompera un peu
Et chassera le silence
Et je crois que ça ira
je crois que ça ira
je crois que ça ira
J’aimerais appeler
A cette heure je ne dois pas
J’aimerais respirer
Sans sentir le froid
Le jour pointera son nez
Dans quelques heure a peine
J’allumerais la télé
Et ça devrait aller
je crois que ça ira
je crois que ça ira
J’ai une vie à vivre
Dans le même tourment
Pourtant je veux la vivre
Et rire a chaque instant
J’aurais de beaux enfants
Qui n’auront peurs de rien
et le plus acharné
de tout les petits chiens
Je ne dois pas y penser
Le jour n’est plus loin
Je dois me reposer
Et ça devrait aller
je crois que ça ira
je crois que ça ira
Le soleil me brûle
Mes amis seront la
Il faudra que demain
Je ne les appel pas
Et peut être que si
Cette nuit il fait jour
J’arriverais a dormir
Et a me sentir bien
J’ai une vie à vivre
Vivre seule dans le noir
Je ferais du vacarme
Je chanterais tout les soir
Je n’aurais plus de larme
Et plus peur du noir
Mes amis seront la
Je crois que ça ira
Que ça ira
Que ça ira
Je crois que ça ira
Mardi 8 août 2006
par mortenson
Il y a des noms de filles que je ne sais plus dire.
Il y des soir qui font l’âme un peu plus malade
De l’air venu de trop loin
Des soleils laissés trop doux
Qui disent comme mille mots le nom de cette fille
Il y a des soirs si beaux qu’ils me font mal à l’âme
Des étoiles qui tournent
Des senteurs qui piquent
Qui sentent comme le dos de cette femme unique
Il y a des soirs qui disent jusque dans mon sommeil
L’idiotie passagère de la vie que je mène
L’absurdité légère de cet éloignement
La façon dont je t’aime ne m’aide pas vraiment