Jeudi 18 octobre 2007
par mortenson
Le temps éprit de moi laisse couler le monde
le métro a dormt et bordé une rousse
les levres encore humides elle ouvre au jour ses yeux
d'abord le silence... la ville la ménage
Puis comme elle s'avance démarrent les violons
et la musique verte sortit de tout paris
qui me rend impossible de ne pas la penser
recommander ajouter un commentaire
commentaires (0)    créer un trackback

Jeudi 18 octobre 2007
par mortenson
Les rues sont pleines de passagers
les yeux comme des manches en peine retroussées
Le coeur encore lourd d'avoir du la laisser
recommander ajouter un commentaire
commentaires (0)    créer un trackback
 
Blog : Politique sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus