Vendredi 26 octobre 2007
par mortenson
J'entend le jour des fois
mais ce n'est jamais lui
une autre fausse joie
me replonge dans la nuit
J'attend le jour et toi
tu dors comme une enfant
j'ai peur quelque fois
que le jour ne vienne plus
J'ai hate comme mon sang
que le monde se leve
qu'il me parte devant
et puis qu'il m'enleve
J'attend le jour des fois
un peu trop patiemment
seul mais pres de toi
j'ai peur doucement
Vendredi 26 octobre 2007
par mortenson
Est ce hier ou aujourd'hui que je me suis reveillé. Parfois coulaient tres bas, les larmes dans l'eau du bain ne se melange plus, et remonter pour respirer les poumons enflamés par l'air trop réel
du dehors. Ai-je perdu des morceaux chez toi ou dans un bar. Si je devais t'appeler tu ne repondrais pas.
Il faudrait fermer un grosse porte et ne plus la toucher jusqu'a ce qu'elle devienne presque mur personne ne pouvant imaginer qu'elle fut une porte. Bien sur à l'interieur les choses continueraient
à vivre mais l'on y penserais que rarement: noel ou la sainte marie puis un jour plus du tout de telle maniere qu'elles n'auraient jamais existés ces choses.
Les larmes dans l'eau du bain refroidissent l'eau d'ailleurs il fait froid par moment mais on a plus de pull a mettre sur cette partie de la vie. Je vais plutot bien je crois.
Lundi 22 octobre 2007
par mortenson
Nos peaux se touchent encore
Au moins pour une nuit
et ces mots que j'adore
n'ont plus rien de jolie
demain qui doit venir
me semble pur folie
où j'entend là dehors
ton coeur deja partis
Nos peau se touche encore
et c'est ma seule envie
j'aimerais comme tu dors
te confisquer la vie
Nos vie se touche encore
dans ce dernier replit
puis comme une petite mort
le jour chassera la nuit
Samedi 20 octobre 2007
par mortenson
La fete, dans les mains, au loin eclate un peu
la tete qui se frappe du corps que l'on me fait
La bas dans la lumiere
Le riire doux des gens qui aiment
resonne sur la nuit en forte peine
Et celle qui intacte se va dans le chahut
n'en fini plus jamais de faire grincer ma tete
cette femme qui me tue sans même me connaitre
comme l'on tue l'idée qu'on ne peux pas penser
La tete dans les mains la fete se calme un peu
et mon corps s'echappe il me rassure un peu
Samedi 20 octobre 2007
par mortenson
coulent quelques paroles sur ses pieds de femmes
nue et blonde carole attirée par le drame
-
Porte le jour ailleurs ! ma porte obeis moi !
Porte plus loin ce coeur.
ouvre et referme toi !
-
comme il me faut t'attendre
j'aménage mon abris
ou subir la tempete
sans trop de ses ennuis
-
Jeudi 18 octobre 2007
par mortenson
Le temps éprit de moi laisse couler le monde
le métro a dormt et bordé une rousse
les levres encore humides elle ouvre au jour ses yeux
d'abord le silence... la ville la ménage
Puis comme elle s'avance démarrent les violons
et la musique verte sortit de tout paris
qui me rend impossible de ne pas la penser
Jeudi 18 octobre 2007
par mortenson
Les rues sont pleines de passagers
les yeux comme des manches en peine retroussées
Le coeur encore lourd d'avoir du la laisser