Dimanche 26 novembre 2006
par mortenson

J'ai prevenue mes amis

que mon retour avance

tout plié mes habits

pour une derniere chance


Donner mon près avis

au depréssif chef

Je reviendrais ici

que de mon propre chef


Je reviens du grand lit

ou s'écoule mes jours

car j'ai trouvé aussi

un port de plaisance


Son nom de ses sept lettres

redessine ma vie

J'aimerais vous y faire pêtre

brebis de mon esprit !


Je reviens dés lundi

un peu comme en avance

j'aimerais faire plaisance

au port de ses nuit


Son nom de sept lettres

emphase de mon esprit

rime au creux de ma tete

avec les mots jolies


Seulement dans mon avance

je ne lui es pas dit

j'ai prevenue mes amis

mais je ne lui ai pas dit


Je serais en avance

au train de lundi

j'espere dans ma démence

qu'elle y sera aussi

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Dimanche 26 novembre 2006
par mortenson

???

L'été a bien finit

et le soleil qui va

me manque fort deja

que j'entre dans la nuit


La longue nuit d'hivers

au jour de ton été

me parai bien amers

j'ai froid a m'y frotter


La longue nuit qui vient

ne fini jamais bien

et privé de tes mains

j'y serais ésseulé


La belle lumière de ton été

et si demain matin

quand je me reveillerais

tu étais deja loin


Et si demain matin

était le dernier jour

Où privé de l'amour

Je me retirerais


L'eté a bien fini

et il fut si beau

que le soleil qui va

Me manque déjà trop

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Dimanche 26 novembre 2006
par mortenson





















je t'aimais tout entier
en verité
Avant que ne s'arette
notre chantier
Je tenais tout entier
ta vérité
Ma main en a encore
de la beauté

Je t'aimais tout entier
tu me touchais
ma sensibilité
m'a dérouillé

Je tenais tout entier
dans ton carnet
Les mots que tu posais
m'y resumait
Je tenait tout entier
sur ta beauté
Maintenant le chantier
est eboulé

Je prenais tout entier
ta vérité
Je tiens a te souhaiter
de retouver
l'amour globalité
que je t'ai fais

Je tenais tout entier
ta vérité
ma main t'as liberé
t'as envolé
Ma main en vérité
t'es toute dédié
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Dimanche 26 novembre 2006
par mortenson

D'étre seul je suis dégonflée

l'air s'échappe de tout coté

le vent balance et me refait

comme la phrase que tu aimais


D'etre seul je suis déglonflé

Mon corps alors comme dépeussé

où seul les puces tienne mes quartier

fiers et rageuse elle font aller


D'étre seul je suis dégonflé

et la baudruche que tu as fait

au vent balance et me refait

Du haut de toi je suis tombé


Sur le toi ou j'aimais joué

la pente et rude j'en ai glissé

Sur le toi ou je t'aimais

La pente dure est perpetué


Détre seul je suis tombé !

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Dimanche 26 novembre 2006
par mortenson


Tu vas de tes belles mains

sans même soupsonner

que pour moi « lendemain »

S'écrit a tes coté


Tu vas de belles formes

de messieur, en garcon

la chose qui se forme

en moi sent la passion


Il va de ma santé

que tu me sois si loin

car ta promiscuité

n'épargne pas mes poings


Vas de tes milles tours

épater la gallerie

je suis dans le secret

la chose de ta vie


Va de tes milles tours

et ne m'aproche plus

que je retape ma tour

Imprenable , invaincue!


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Mercredi 22 novembre 2006
par mortenson
8 avril 1981                           Paris


    Il pleut depuis trois jours et je ne m'en sort pas mon amour. Entend moi ! Les premieres pages d'un cahier
se ressemble toujours, un peu faux un peu génant. Il pleut depuis trois jour et voila la seule idée qui m'éclaire, la pluie comme motivation suplémentaire a ne plus quitter cet endroit qui me parait
être le seul endroit ou mon esprit peu voyager sans danger.
JKe ne m'en sort pas mais ca ne te regarde plus c'est de se concept que je ne me sort pas. Suis je mort pour que ce qui me touche a présent n'efleure même plus ton souvenirs. Un peu mort et je ne suis pas un de ces enculés de phoenix. Si je  dis enculé c'est pour m'affranchir de toi. Je dois quitter tout ce qui en moi te faisait amoureuse.
J'ai découvert des choses sur nous. Il y a ces odeurs qui remonte ces rue de paris que le souvenir innonde de bruits insuportables. J'ai découvert des choses sur toi que je connaissais plus. J'ai peu
du jour ou je ne pourais plus imaginer ton visage.
Tu dors avec un homme et tout est mort par ce fait même, cet homme a tout tué et il ne le sait même pas. Tout ce qu'on avait crée, du moin ce que l'on pas détruit, reste le phantome de cet enfant mort né comme notre amour, cet petit homme défiguré avant de pouvoir crier. Reste le gout de sang aussi sur mon poing, reste les taches sur ta moquette et quelques poésie immonde flottant sur ta baignoire.
    Que fais tu a l'heure actuelle ? inspire tu ou es  expire tu ? Ces choses privée d'évidence deviennent éssentielles. Enculé de phoenix.
    Il pleut depuis trois jour et je ne m'en sort pas. J'ai besoin de quelqu'un, le malheureux, d'une femme prés de moi pour me tenir la main jusqu'a ce que je puisse marcher de nouveau. Une réeducation en quelque sorte.
    Demain j'aimerais partir a la campagne ou je sentirais le vent. Sentir le vent remet toujours
une idée a sa place: je suis la et je sens le vent et quand plus aucune idée n'a sa place pouvoir en rangée une est un espoir immense.

 Entend moi !
J'ai lu peut etre ou je l'ai inventé, mais si l'on cri assez fort sa douleur la lune pourrait se briser. Peut etre m'entends tu . T'es tu retourner dans ton sommeil. A t'il posé la main sur toi. Entend moi. Je m'en sort pas.


Emile
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Mardi 21 novembre 2006
par mortenson

Quelque part prés de ton lit

S'endort la lettre que j’ai écrit

Se meurent ses mots, sa poésie

S’étrangle un peu par ton oublie


Quelques part dans toutes tes nuit

Ma lettre vieillit et se jaunit

Le lettre blanche que j’ai écrit

Les larmes rouge que j’y est mis


Dans cette lettre j’ai établit

Mes sentiments alphabetiques

Tous les manquements que tu as fuis

mon égarement neurasthénique


Oui quelques fois, dans la grande nuit

J’entends ses lettres qui me claironnent

Son encre coule comme la pluie

Mais mon amour pour toi résonne


Où quelque part prés de mon lit

Dort cet aveu imperceptible

Elles meurent un peu dans chaque nuit

Mais sa passion est volubile


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Mardi 21 novembre 2006
par mortenson


C’est cinq mille sonnettes

Que ma tête a nourrit

Les dix milles sornettes

De la douce marie


Les dix milles sourires

Les galopins du ciel

De joie, de quoi frémire

Des odeurs de miel


La foi qu’elle m’inspire

est la voie des merveille

le jour où je m’étire

est un tapis soleil


A trente ans sonne

encore ma tête

De dix, de vingt

de mille sonnettes !

de comptes, de bien

de marinette

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Mardi 21 novembre 2006
par mortenson



Je regarde en arrière !
Deux intacables yeux en font la planishère






a façon indicible dont tu faisait mon monde
a trop ne pas la dire j'ai fini par la perdre
égarée ma raison dans cette veille maison
a ne plus l'habiter j'ai fini par me perdre


Mille séparations
mille coups de chagin
Chaque coup repetté
fais un trou dans mes mains
Chaque trou aligné







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Samedi 18 novembre 2006
par mortenson
Je ne suis pas l'ombre de moi même. La ou je vis il fait si sombre que mon endroit est tout a l'ombre.
Je ne suis pas l'ombre de moi même. Dans le reduit de mon cerveau il n'y plus vraiment de haut.
Je ne suis pas l'ombre de moi meme. La ou je sombre c'est toi même, qui en creusant ce petit trou,
a fait ma cale un peu fragile
a fait couler l'imsubmersible
A mi de l'eau dans mon pastis
Ne dites plus jamais, que je l'entende non que suis l'ombre de moi même
Si je suis ombre je suis la sienne
Je suis l'ombre d'elle même, la ou je sombre tout est si sombre
Je suis l'ombre de toit meme, ombre perdu et sans soleil

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Jeudi 16 novembre 2006
par mortenson
Attention !

Début d'histoire a suivre... comme au tout début.
Un carnet sur la rencontre qu'emile va faire.

Le carnet du troisième type:


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Mercredi 8 novembre 2006
par mortenson

On va se quitter alors

me redit la douceur

il ya bien longtemps

que je l'ai oubliée


Quand me revient soudain

precisement l'odeur

la couleur et la forme

des jours de ton empreinte

ma vie plie les genoux

pendant quelques secondes


Ce malaise si fort

qui arrache les souvenirs

emporte tout mes tors

et avec ton sourrire


J'ai peur du vrai noir

ou je me vais surement

Sur le chemin résonne

mes battements seuls de coeur

Plus rien ne les entend

que mon propre moi même


La vie depuis longtemps

ou tu m'a enfoncé

je lui rentre dedans

et je vais la coucher


Reviens moi dans les temps

Pourras tu me sauver

Peut etre que tu entend

Dans le soufle de ton amant

Ma voix te suplier


Reviens moi il est temps

Je vais me reposer


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Mardi 7 novembre 2006
par mortenson
Le temps qui me dépasse
sans tomber amoureux
Est le temps qui me lasse
et qui me fait plus vieux
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Samedi 4 novembre 2006
par mortenson
  Ce n'est pas comme ca que cela devais se passer.

Alors que son mur commencait a peine sa chute emile se demandait à quel point le sommeil atteignait-il sa vie ? Et l'image en noir et blanc revenait de plus belle. Depuis les quatres semaines où il n'avait fait que dormir il y avait de cela trois semaine il n'avait plus dormis et le prénom des gens qu'il connaissait c'étaient transformés en de vilains phonèmes imprononcable. Sa vie était cul de sac et il était déjà, a 26 malheureuses années au fond du sac la joue contre le toile piquante. Si il y avait un réveil a son sommeil profon, il le savait difficile. La main d'un femme ou son soupir seulement. mais quelle femme viendrait le réveillé. L'image en noir blanc revenait de plus belle.
La femme de l'image en noir et blanc le mannequin de bois a qui il tendait des fleurs.
Emile maintenant revéillé il en presque sur, car il y a ce voile et opaque et triste qui n'existe pas dans ces rèves. Depuis son réveil, il ne pense qu'a une chose écrire la façon dont il ressent le chaos de ses choses. mais la trop dure alors il se met a genou et pleure. Dans le coin de sa chambre il ya cette en noir et blanc plus réel que toutes ses autres choses. Et le manequin de bois ne veut pas des fleurs arlors tant pis.
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Mercredi 1 novembre 2006
par mortenson

Pour jo




Dors encore,

Mon petit ,Mon enfant,

Siffle encore,

la bouche comme un rond

Loin dehors,

sursaute de quelques bonds

Dors encore

Ecoute notre monde :


Voit d’abord,

Cette très veille gonde !

Grince encore,

son bois se dévergonde


Crient encore,

Quelques douces profondes

Coule alors,

l’amour dans quelque blonde


Sonne un cors,

sous la lune demi ronde


Règne encore,

Le silence dans les tombes


Rie dehors,

Dans un trou l’onirique


Fument encore,

Quelques suaves girondes


Vois éclore,

Quelque règnes utopiques

Sent ! Dés lors,

Quelques torche profonde


Une pandore

Dans la nuit furribonde

Brûle encore,

Quelque braises, quelque flammes


Vois et dors,

Ma jolie tête blonde

Luttent encore

Quelque trés veilles femmes


Tournent encore

Quelque trés veilles frondes


Pousse encore

Quelque suptiles ondes


Tourne encore,

A peu prés notre monde


Geule encore !

Rien que pour une ronde


Tourne encore,

Je t’en prie veille sonde


Mon roi dort,

ses soupirs redondent

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