Vendredi 22 décembre 2006
par mortenson
Les etoiles tapent au firmanent
en bas ma nuit va difficile
les ampoules claquent aux pires moments
on s'y fait pas, c'est pas facile
tu me la dis si doucemement
que j'y repense tristement
et dans le noir pour l'instant
Les ampoules claque au pire moment
Si je voulais de la lumière
c'etait par peur malheuresement
même le jour se mérite
Les ampoules claque au pire moment
Les etoiles tapent au firmanent
et se foute bien de cet instant
ou l'ampoule claque ici bas
Toujours toujours au pire moment
Jeudi 21 décembre 2006
par mortenson
Je suis la lie, la creme
de toute depression
je suis le fruit indemne
de leurs excavations
( pendant ce temps un peu plus bas dans la page)
Fiche conseil : 

Il s'agit ici comme le figure l'illustration a, de commencer des phrases "Il manque un vieux tourment", en les lisant à haute voix à la facon d'un pianiste, en respectant la belle virgule,
puis de reprendre avec l'ennergie d'un acordéon: " à ma douleur"
MEP: faire cette exercice cinq fois puis aller faire l'amour avec la plus belle personne que vous trouvez !
Il manque un vieux tourment,
à ma douleur
Si je ne suis plus décue: je n'aime plus
Si tu savais combien, ma vie se meure
chaque fois que tes seins, touche mon coeur
il me manque la fin, ce n'est pas l'heure
Ce que je dois t'aimer, toi la douceur
Pour prendre ce chemin, fait de douleur
( il est bon de rappeler que les deux entités ne se cotoie ni dans une forme, ni dans l'autre )
Vendredi 1 décembre 2006
par mortenson
Ou sont passé les heures
Les tendres qui ne sont plus
Ou sont passé les lettres
Que je t’ai fabriqué
Ou est passé le jour
Que j’avais dessiné
Ou est passé l’amour
Que je t’ai envoyé

Vendredi 1 décembre 2006
par mortenson
Et l’unique cheveu
Que ma main à gardé
File dure et sérieux
Dans les souvenirs blessés
Trésor unique et sale
De ta simplicité
Se répand sur la toile
De ce que j’ai volé
Des minutes espacées
Dispersées et voilées
Ce que j’en garde encore
Est un cheveu froissé