
Mon voisin n’aboie plus
Et le chien pour un rien
La vaisselle ne dors plus
De ne pas voir tes seins
Les rideaux ne rient plus
Plus n’est ivre ton vin
Et le sevrage vénale
A fait le lapin nain
Ton départ brutale
Rend nos jours incertains
le soleil s’épargne
De briller dans le coin
A peine éclaire t’il
Nos terribles matins
La commode m’a dit
Ce qui ici, ce dit :
Une chaise est partie
Et j’ai trouvé aussi
un petit paquetage
qui je le crois présage
du départ imminent
de notre beau divan
La tapis à vomi
Et le chat déprimé
perd son poil polie
et sa tronche de minet
Plus rien ne semble ici
Résolue a passer
Ni le nœud dans ma gorge
Ni le temps effilé
Ni ton vieux soutient gorge
Ni l’amour latent
La maison ne vit plus
De ne plus être tienne
Et le pain ne grille plus
Comme alors nos matins
Oui nous sommes résolues
Nous partirons demain
Ta maison et ton homme
Qui t’aimons de chagrin