A peine assez forte pour que je te perçoive parmis la brouille des ondes de ce que j’invente,
tu entendais les mêmes trompettes que moi.
Luttant pour t’emmener loin de ce qui aurait pu nous accrocher ou nous détruire.
je les voyais se fatigant encore à résonner fortes et harassantes
Ta voix me collait au sol, assourdissant ma propre pensée.
La musique ou la lumière du monde.
Chacun un peu dans ta voix
Tes voix se sont tu et tu es vivante
Tes voix se sont tu et tu es vivante
Et respirant je vais
Respirant,
de tes étouffements passés