Et dans un dernier souffle rendre grâce à l’amour,
à la beauté des fées, à l’odeur d’un été.
Rendre belle la paresse, épargné par l’envie de te servir d’ habit.
Rendre triste une déesse de t’avoir trop aimée
Comparer sans tricherie, le bonheur et l’ennui. Accaparer l’esprit des chiens et leurs petits qui démarchent en sursis ,sur la scène pilotis, des bonheurs de la vie.
Dans la ville Boétie