La musique caresse le fond de mon abîme,
j'y abime ma tendresse un peu ma mélodie.
Sous la musique je lâche des casques de pensées
Epines de ma tête laissez-moi voyager !
J'ai peur trop immobile de finir par couler
Caressante tragique à souvenirs parfois les amours flottantes
casse le soleil,
coule sa lumière d'une image inventée
comme ce très vieux bois
de la chambre mansardée
Le monde plein de glace et de fausse beauté
Pourtant ma toute douce,
tu sais
J'écroule de ne plus pouvoir t'aimer