A tout ces grands artistes sans média que la vie. Ceux qui savent d'un sourire venir te protéger et dans la nuit suffire à ne pas être aimé . Les sans repos, sans
calme qui ne peuvent que vivre. Frère de désespoir qui vint boire la vie, entière comme démente. A tout ces grand artistes sans média que la vie. Et juste un peu à leur folie. A leurs inverses dures qui me parle d'amour mais qui n'ont rien détruit, rien prêté, rien laissé. A leurs tendresses pures, leurs doutes sur la folie, à l'ivresse jolie dans
laquelle ils endurent. A tout ces grands aveugles sans média que l'ennui, et juste un peu à leur folie.
Et mes hommages pour faire joli