De l’usage des drogues, de la paranoïa,
De ce terrible ivrogne, de ce qui bat en toi
De la forme la plus pure, mon idée vers toi
De l’usure du temps, de la mort qui rôde
De l’amour qui tonne, de la beauté des femmes
De cet unique ivrogne, de sa mort là-bas
De l’amour qui tonne, et la beauté des femmes