Dans ma douche au fond j'ai trouvé ceci:
Il sera un temps où une seconde sera affolante, on bouchera alors les oreilles des montres
On fermera les yeux si fort pour ne pas défiler. Dans la rue certains tombent déjà de pas avoir où mourir
Il existe en ce temps des brûlures dans le crâne. Les hommes prit de panique on pendant une seconde, une goûte si douce ruisselant sur le front. Puis reviens le vacarme sur le poigné : Il faut agir avant de mourir
Il est ce temps celui de mon angoisse. Les choses qui casse et ne renaisse pas
Chaque phrase perdu dans aucune autre oreille, chaque tendresse aiguë laissée dans la corbeille. Il sera bien un temps ou l'on ne verra plus l'immonde printemps déjà résolu
Aimer rappel trop la baignoire qui se vide et si ne pas courir est une échappatoire, y a-t-il dans se languir une forme d'espoir ?
En cet isolement où rode ce même temps, au fond d'une baignoire vide je me cache tout le temps
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