Quand on regarde trop longtemps le plafond on se perd parfois et quand on se retrouve enfin on à comme une idée de cuite dans le cerveau des mots abrutissants et pas si beaux:
J’aboie sur ceux qui passent
Je vois le monde qui trace
Je bois, mais rien ne passe
Je bois mais tout me lasse
Le bois dans la mansarde
Gravé, ton nom s’efface