Mercredi 2 septembre 2009
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16:29
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Par mortenson
Marc marcha jusqu’au cinéma. Il y avait là un café ou il pouvait toujours trouver un ami. Ses tremblements étaient finit et il se sentait terriblement bien, relativement à ce qu’il avait pu être
ces trois dernière semaines. Il marchait sur le boulevard, gris et clairsemé, du cinéma. C’était la réelle entrée de la ville. La rive gauche n’était qu’un cimetière industriel flanqué de
baraque qu’aucune mairie n’avait cru bon de prendre en compte depuis les années cinquante. Il poussa la porte du
tambour crevé et jeta un coup d’œil. Aucun de ses amis proches n’étaient
la, mais il y reconnut Jean et princesse attablés dans un coin. Il hésita quelques seconde et se dirigea vers la table où personne n’avait encore remarqué sa présence.
Il remarque cette fille
brune qu’il n’avait jamais vu auparavant. Ses cheveux tombait de son visage de tel manière qu’il lui était impossible de percevoir autre chose que ses yeux.
Jean l’accueillit chaleureusement et l’invita a s’asseoir. Princesse l’embrassa et tenta de se souvenir... s'y ils n’avaient pas déjà couché ensemble. Marc avait toujours cet air tendu. Il était
quelqu’un de très doux mais l’on sentait en lui une force nerveuse s’échappant de tout les parties de sa petite personne. Il avait cette habitude de jamais laisser son regard s’évanouir sur une
chose plus de quelque seconde. On avait ainsi toujours l’impression qu’il chercha quelqu’un ou qu’il craigna quelque chose dont il vérifiais l'absence, par de courts regards autour de lui.
Il commanda une pression et écouta la discussion de jean et princesse. L’autre fille ne parlait pas beaucoup.
« Ce soir nous iront manger dans le jardin de Tigre, ensuite on va aller sur la colline après le panorama »
Princesse souriait et semblait de toute façon d’accord avec n’importe qu’elle proposition du moment qu’elle lui assurait de ne pas avoir à rester chez elle.
« Vous allez au pano ? » Marc avait entendu sa voix comme il ne l’avait pas entendu depuis des années. Elle était sortis de lui naturellement, instinctivement, presque violemment, comme si un
autre avait prit le dessus sur la neurasthénie de sa personnalité. Il avait aimé le panorama, comme un premier amour ! Lorsque il était encore au lycée, lui, Tigre, Mathias, tous se rendaient au
panorama. Invariablement ils y passaient leurs soirées à boire à fumer et parler des filles qui n’étaient pas avec eux. Du panorama on voyait la ville, on voyait les étoiles et l’on voyait la
seine. Il se rappela comme Jean lui et Tigre avaient été amis. Les meilleurs amis du monde sans doute, sur la plus haute colline du monde.
Il se souvint comme ils étaient innocents, comme ils faisaient attention les uns aux autres. Comme ils s’aimaient, sans jamais se le dire. Ensuite ils ont changés,
Tigre, Jean et lui surtout lui. Comme il avait changé !
Leur séparation s’était faite calmement, naturellement, tellement naturellement que Marc n’avait pas resongé à leur amitié passé avant ce jour. Sans doute en était il de même pour Mathias, Jean et
Tigre. Marc regarda Jean. Il était propre bien plus que lui, bien plus beau aussi. Marc avait envie de le détester mais il n’y arrivait pas. Il comprit qu’il avait plus envie de lui parler. A tout
prit il voulait se confier. Jean reprit la parole s’adressant a Marc.
« Tu viendras avec nous ? nan ? »
Marc n’entendit pas tout de suite. Jean répéta sa question.
Marc voulut crier oui, mais il avait son affaire à régler avant : Absolument !
Sa main tremblait toujours et elle lui faisait mal... Depuis le début de la journée c’était la première fois qu’il n’avait pas penser plus d’une minute au rendez vous qu’il avait. Il regarda sa
montre: encore dix minutes ! Il souria.
« Ouais bien sur que je viens, au panorama comme autrefois »
Marc avala la fin de son verre.
« Avant j’ai juste un truc a faire, un truc et après je passe chez toi »
Marc salua les autres puis revint
« T’as pas changé d’adresse au moins ? »
Jean secoua négativement la tête. Marc n’aurait pas aimé qu’il en soit autrement. Jean sortis en courant du bar, il aurait volontiers claqué la porte si il elle avait existée !
Jean le regardait s’éloigner et se demanda pourquoi Lola n’était pas encore là . Princesse venait de se rappeler qu’elle avait bien coucher avec Marc. Enfin pas entièrement. Elle se souvint des bras
de marc qu’il avait découvert avec honte: frêle , rachitiques, des bras malades est parsemés de trous d'aiguille, il ressemblait à la mort
to be continued
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