Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /2009 14:42
- Par mortenson
Je me souviens comme on lisait,la façons dont tu te reposais sur moi, moi le dossier et toi le corps, et l’un dans l’autre, on recevait les mots ce de Baudelaire que tu lisais souvent, a moitié endormis, les yeux tombant de bien trop de jolie, ceux de Nina Simone aussi qui réchauffait l’espace de notre veille mansarde qui devenait manoir de musique et de larmes, on partageait le même espace et tout ce que nous touchions ce transformait en émotion brute.
Je me souviens les premiers jours de ta tendresse. Les mots que je glissais pendant l’amour, ils tournaient sur ton corps y faisait des détours, ils aimaient ce décors et de tes soupirs long ils s’éteignaient aux loin dans le ciel de paris à minuit.
Je me souviens comme on lisait. Moi le dossier et toi le corps, je sentais la chaleur de ton être exister tout a coté de moi, la beauté de ce qu’il y avait dans ta tête qui éveillait toute ma curiosité, mon être entier voué, a t’observer, a t’avaler, a ne pas dire je t’aime pour ne pas te blesser, à te toucher... Je me souviens comme tu m’aimais je ne l’ai pas inventé Je ne peux plus que me souvenir, et mon esprit va de sa marche la plus forte. Des sabots, des soldats ! Je me perds dans l’ennui, dans tous ces souvenirs, je m’y tiens endormi attendant peut être de t’y voir revenir.
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