Samedi 20 janvier 2007
par mortenson

    Marc marchait le long de la seine. Jamais les quais n’avaient été aussi bien aménagés. Une bande de bitume, teintée de terre battue longeait les bords de seine. Les clochards avaient été eloigné de l’abri que les ponts et le tunnel leur offrait. Marc ne se demnada pas ou les avait on mis. Il tira son paquet de cigarettes et grimaça. Il alluma la dernière et le paquet ricocha, sans couler, sur le lit du fleuve grouillant de détritus.

Une plante avait été poser tout les quinze mètres de la promenade. Cet aménagement était l’une des mesures principales de la nouvelle mairie. La réabilitation des quais de seine. Elle constitait éssentielement en une maneuvre botanique qui visait à acceuillir le moin mal possible les touristes qui oseraient venir visiter l’exposition maritime annuelle.

Marc consulta sa montre et grimaça de nouveau: il lui restait un heure à attendre. Il espérait vivement que Lapeine ait quelque chose pour lui. Depuis une semaine il survivait de quelques médicaments de fortune et autre reste de pharmacie. Il se posta sur le rebord des quais, ses pieds balancant à quelques centimètres de l’eau. Il n’y voyait comme reflet que de petites taches blanches dans la masse noiratre et nosabonde de l’eau.

Il aimait habituelement flaner en cet endroit. Il repensa la chose et se dit qu’il aimait autrefois flaner en cet endroit. Il n’y était pas revenus de puis plus d’un an. Le calme relatif de l’endroit le reposait. Le passage incessant des voitures sur le pont Jeanne D’arc n’était pas dérangeant. Il l'entendait plutot comme le ronflement d’une ville endormis depuis trop longtemps. L’eau et les quelques arbres éparses sur la presque île adjacente, lui rappelait l’ambiance de certain tableau qu’il avait étudier aux beaux art.

L’image de cette seine, était en réalité plus industrielle qu’impressioniste, mais l’image que Marc s’en faisait était toute différente. Il y voyait le repos, le calme d’une certaine campagne ou l’on aurait pu venir en famille, comme dans ce film en noir et blanc dont il avait oublié le nom. L’image d’une campagne depuis longtemps désuette que marc n’avait d’ailleurs jamais connu. La guerre avait détruit tout les bords de seine et seule restait les tableaux et les quais de paris.

Les campagne était aujourd’hui plus couverte de cadavre que d’arbre, d’acides que de pluie et d’héroine que de fleurs. Sur cette pensée il consulta sa montre. Deux minutes étaient passées, deux minables minutes pendant lesquelles avait duré la guerre et l’histoire de l’art du début du siècle. Sa main le brula. Le mégot se consumait contre son pouce, il le projetta violement. Il faisait très chaud ce jour la et la sueur commencait à perler sur son front.

La chaleur le rendait plus statique encore et son cerveau semblait forger du plomb lorsqu’il arrivait encore à le sentir. Sa main recommenca à trembler. Il fut prit de convulsion dans le ventre. Il savait que ca ne durerait que quelques minutes, ll se ressera, la tête dans les jambes, frissonnant et minuscule sur les bords d’une grande veines de la France: La seine en terrible manque...


to be continued
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